La Course aux Ballons voit Julius prendre de plus en plus de place au
détriment d’Alice. Il est, en effet, clairement ici le centre du cartoon là où
la jeune fille n’apparait plus qu'en simple faire-valoir. Le chat enchaine ainsi
les gags et se sort de nombreuses situations délicates, notamment à l’aide de sa
queue qu’il transforme en rame, parapluie, levier et même hélice d'hélicoptère.
Plus que l’animal, c'est donc son appendice caudale qui fait le show dans
l’opus, prétexte à une série d'animations défiant la gravité ou le réalisme
comme le fait de marcher dans le ciel ou de gonfler un éléphant à l'hélium pour
le transformer en montgolfière...

Mise à part ces éléments, La Course aux Ballons n'innove pas vraiment
et repose toujours sur une rivalité entre Julius et Pat Hibulaire au sein d’une
trame somme toute très banale.