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Le P'tit Coin de Bonheur de Chronique Disney

L'article

Publié le 04 avril 2013

Cela fait plus de quatre ans et demi que Chronique Disney, qui s’appelait d’ailleurs encore Zuzu Disney à l’époque de son déploiement, a changé de design arborant, dans le jargon du web, sa V3. Cette version, même si elle était toujours aussi belle visuellement, commençait ainsi à dater et surtout à manquer de fraicheur. Sans parler des problèmes de technologie qui rendaient impossible sa lecture sur des produits inexistants ou peu répandus au moment de son lancement, notamment les tablettes. Le « flash » est, en effet, incompatible avec toute la gamme Apple et le devient peu à peu sur celle de ses concurrents... Il était donc temps de changer de version. La décision a été, en réalité, prise à l’été 2011 mais les aléas de la vie ont fait que cette nouvelle mouture n’a pu être présentée qu’au printemps 2013. Cet article a donc pour but de, non seulement, montrer la démarche suivie pour sa construction, mais aussi, de présenter les nouveautés de la V4 de Chronique Disney.

Avant de partir bille en tête, l’équipe dirigeante du site a longuement réfléchi à ce qu’elle voulait proposer aux visiteurs. Chronique Disney - le site, à la différence de ses autres médias, notamment sa page Facebook ou son fil Twitter, s’est toujours voulu encyclopédique en essayant de présenter au mieux une information précise et exhaustive autour des productions audiovisuelles de Disney. Pour contrebalancer l’austérité de sa ligne éditoriale, clairement destinée à un public adulte de fans Disney ou plus généralement de cinéphiles, il a toujours été choisi de s’appuyer, pour le site, sur un visuel coloré, chaleureux et graphique. La V4 aurait pu rompre ce deal et décider de partir sur la nouvelle norme qui s’impose actuellement sur le web mondial et exige un design minimaliste, épuré pour ne pas dire austère, le fameux « blanc Apple ». Mais voilà, cela reviendrait à abandonner un des fondamentaux du site et il en était hors de question ! Chronique Disney revendique haut et fort son enveloppe foisonnante ! Il a donc été décidé d’aller à contrecourant de la mode actuelle dans le web en pariant sur le futur et l’augmentation de la résolution des écrans à venir sur le marché. Comme pour la V3, le côté graphique a donc été privilégié pour la V4. Le site veut offrir aux visiteurs, en plus de l’information de qualité, une véritable expérience. Il s’inscrit ainsi dans l’esprit même de Disney, qui, de ses artistes à ses imagineurs, a toujours voulu proposer plus qu’une œuvre ou une attraction. Il s’agit de faire plonger ses spectateurs ou ses guests dans une histoire contée au sein d’un riche univers. Partant de la même exigence, l’univers graphique de Chronique Disney propose ainsi un voyage, un ton et raconte une histoire. C’est pour cela qu’il existe une seule version du site et non pas une multitude, en fonction de la taille des écrans présents sur le marché. C’est un choix assumé ! Alors certes, Chronique Disney - le site est optimisé pour les écrans d’ordinateur ou les tablettes et moins pour les smartphones où sa lecture y reste néanmoins, tout fait possible, avec un système de zoom et une optimisation du texte par rapport à la version précédente.

Exigence posée, deux autres éléments fondateurs de Chronique Disney sont conservés. Tout d’abord, la mascotte qui est et reste Jiminy Cricket et ensuite, le vert qui demeure la couleur dominante du site. Si le choix de Jiminy Cricket ne souffre pas de réelles interrogations (il est la conscience évidente des gardiens du temple Disney que sont les purs fans auxquels s’adresse Chronique Disney), le vert, lui, peu porter à débat. En fait, il s’impose vite tout autant que Jiminy. Déjà, il est utilisé depuis l’ouverture du site. Ensuite, il est différenciant car peu usité dans l’univers web en général et Disney en particulier ; le bleu lui étant souvent préféré. Enfin, il permet plus aisément de créer un décors proche de la Nature, à la fois apaisant, rafraîchissant et tonifiant.

Ces principes réaffirmés, restait à donner à la V4 du site un nouveau thème. Sa problématique est d’ailleurs identique à celle qui avait prédominé pour la V3 : à savoir, une exigence d’intemporalité. Et cette fois-ci, c’est Timon Timauvais qui décroche le Graal. Alors que Zuzu avait eu l’inspiration du film Coquin de Printemps et du fameux Haricot Magique pour la V3 (donnant alors à Chronique Disney des couleurs médiévales proches de Fantasyland) ; pour la V4, Timon Timauvais a lui immédiatement pensé à Mélodie du Sud. Il faut dire que le choix de ce film présente bien des atouts. Son black-listage en fait d’abord une œuvre fantasmée par les fans qui la chérissent au plus haut point. Son apport artistique ensuite, caractérisée par des séquences animées assurément parmi les plus réussies par les animateurs Disney, est incontestable. Enfin, ses personnages ultra attachants et chaleureux font le reste pour emporter l’adhésion du plus grand nombre. Mais l’apport de Mélodie du Sud s’est toutefois avéré insuffisant pour couvrir tous les besoins du site. Il a donc été décidé de lui adjoindre les thèmes de Critter Country et Frontierland sans oublier des personnages issus ou proches de ces deux univers. Partant de ce postulat, Titash a eu l’idée de partir sur un design bien plus cartoon que celui de la V3, en puisant également dans les ressources de la bande dessinée Disney. L’objectif a été ainsi d’utiliser beaucoup plus l’aplat et d’éviter autant que faire se peut les dégradés. Il a voulu également que la page d’accueil se distingue clairement du reste du site par une construction plus créative, plus "vitrine", à l'image d'une première de couverture de BD. La page d'accueil a ainsi pour vocation d’immerger le visiteur dans l'ambiance du site et ne se construit donc pas comme une simple page de contenu. Dans ce cadre, Titash s’est occupé des décors et de la mise en page tandis qu’Henrieke, une de ses amies, également artiste, s’est occupée elle du dessin des toons retenus. Son style sait, en effet, parfaitement épouser celui de Disney ! Les personnages présents sur le site sont, de la sorte, plus vrais que nature et – fait notable – sont tous issus de dessins originaux, acquis spécialement par Chronique Disney. Il n’y a donc aucune capture d’écran pour les personnages !
Coté casting, il a été décidé, pour rester dans le thème retenu des cartoons et de la bande-dessinée, de ne pas partir des personnages des Grand Classiques pour représenter chaque partie du site mais de se porter sur les personnages emblématiques de Mickeyville et Donaldville ; cette option rendant le visuel encore plus intemporel.

Tout en confirmant les fondamentaux du site, le design de la V4 signe donc une évolution en profondeur de l’enveloppe de Chronique Disney sans qu’il soit toutefois possible de parler de révolution. Il en est de même d’ailleurs sur la technique utilisée pour générer le site. Le gros du travail d’automatisation a été, en effet, mené par Zuzu au cours de l’utilisation de la V3, de manière invisible pour le visiteur lambda. Dès lors, et contrairement au passage de la V2 à la V3, il n’y aura, cette fois-ci, pas de période transitoire où les deux versions cohabiteront jusqu’à l’extinction de la plus ancienne ; la V4 se déployant ainsi comme un seul homme !

Niveau contenu, la V4 marque un tournant ! Pour la toute première fois de son histoire, Chronique Disney s’ouvre, en effet, à d’autres sujets que les productions audiovisuelles de The Walt Disney Company. Alors, certes, feue la rubrique « Les billets d’humeurs » s’était déjà aventurée sur des thèmes non couverts par le site comme les parcs, les jeux vidéo, le markéting, la bande dessinée ou encore l’interview de personnalités ; le tout de façon disparate. Désormais, Chronique Disney revendique jusque dans sa signature, un champ d’analyses couvrant « tout l’univers Disney ». Mais avant de s’ouvrir à de nouvelles rubriques, encore faut-il optimiser les existantes ! Déjà, le Livre d’Or, devenu obsolète avec la présence de Chronique Disney sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Google+), est purement et simplement retiré. Les parties Compilations et Trésors de Disney sont, elles, logiquement fusionnées puisque la collection de réunion des seconds est close. Au contraire, le chapitre Séries & Émissions est, lui, séparé pour améliorer la visibilité des épisodes des émissions d’anthologie, véritables pépites en soi. La section Filiales Disney est, quant à elle, totalement explosée. Les labels américains emblématiques (Touchstone, ABC, Marvel, Lucasfilm Ltd.) ainsi que Ghibli sont, en effet, réintégrés dans les parties majeures les concernant directement à l’exemple de Films d’Animation ou Films « Live » tandis que les filiales exotiques et les différents labels obtenus par acquisition ou cédés lors de l’histoire des studios intègrent une nouvelle section nommée fort à propos, Périphérie. Les Billets d’Humeur sont, pour leur part, réorganisés dans un chapitre « Dossier » au sein duquel ils revêtent une nouvelle appellation en rapport avec leurs sujets : portrait, interview, études... Enfin, la partie Bibliographie prend le nom plus parlant de Livres & BD pour mettre plus en avant encore les bandes dessinées éditées par Glénat, devenues incontournables.

En plus des parties remaniées, de nouveaux chapitres apparaissent. Pour faire échos à la mise en avant des bandes dessinées, une partie Bientôt en Librairie voit ainsi le jour pour lister aux côtés des trois autres agendas (Ciné, Télé et Vidéo) les futures sorties chez Glénat. Mais le plus notable reste l’ouverture de Chronique Disney, au-delà des productions audiovisuelles Disney à proprement parler, aux jeux vidéo et aux parcs à thème.
La partie Jeux Vidéo, sous la responsabilité de Farry, chroniquera donc les jeux vidéos Disney, plus ou moins récents tandis que celle de Parcs à Thème, sous la responsabilité de Dash, présentera, elle, attractions d’hier et d’aujourd’hui en se concentrant, dans un premier temps, sur Disneyland Paris. Dans les deux cas, il n’est pas question de donner dans l’actualité brulante (cela n’est pas dans les gênes du site !) mais de suivre une démarche encyclopédique de présentation et d’analyse des jeux ou attractions concernés, en gardant toujours en tête leur lien avec les œuvres audiovisuelles Disney. Dernière évolution, et petite coquetterie, chaque contributeur de Chronique Disney pourra, s’il le souhaite exprimer un avis sur une œuvre déjà analysée par un autre...

Cette nouvelle version de Chronique Disney, tout en conservant ses fondamentaux, tente une toute nouvelle aventure. Sur la forme, elle raconte une histoire inédite à ses visiteurs ; sur le fond, elle élargit son offre d’analyses

Toute l’équipe de Chronique Disney forme le vœu d’offrir un nouveau p'tit coin de bonheur dans le web disneyen...