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Rencontre avec l'Équipe de
Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar

L'article

Publié le 23 mai 2017

Le 14 mai avait lieu à Disneyland Paris l'avant-première européenne de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar en présence de toute l'équipe du film. La journée fut ainsi riche en surprises entre des échanges avec les journalistes et les blogueurs suivis par une rencontre avec les fans et bien sûr la projection du film. Chronique Disney a eu la chance de participer à cet événement magique. La journée commence donc par une rencontre avec certains des membres de l'équipe pour une série de cinq tables rondes au centre de convention du Disney's Newport Bay Club, toutes aussi passionnantes les unes que les autres.

La première a lieu avec Brenton Thwaites. Ce dernier est un acteur australien né le 10 août 1989 à Cairns. Il est surtout connu pour son interprétation de Luke Gallagher dans la série télévisée SLiDE et de Stu Henderson dans le soap opera Summer Bay. Récemment, en 2016, il a été vu dans le blockbuster Gods of Egypt où il jouait Bek.
Pour se préparer à jouer Henry Turner dans Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, Brenton Thwaites raconte qu'il a dû bien appréhender le personnage. L'acteur a tout de suite aimé sa définition dans le script mais aussi le fait que le nouveau volet revenait à l'essence même des trois premiers. Will Turner, le père d'Henry, recherchait, en effet, la liberté, l'amour et surtout une certaine morale. Au tout début de la saga, il est un ainsi maréchal-ferrant et un escrimeur, plutôt heureux, et devient un héros, un peu malgré lui, par la force des choses. Son fils, lui, n'a qu'une seule ambition : celle de sauver son père. Il est né dans ce monde où le fantastique existe et il le fait sien pour atteindre son objectif. L'acteur explique ainsi avoir tenter de donner à son personnage une certaine classe, en faisant notamment attention au langage qu'il utilise afin d'être le plus réaliste possible par rapport à l'époque où est censé se dérouler le film.

Le second artiste rencontré est le comédien espagnol Javier Bardem. Né le 1er mars 1969 à Las Palmas de Gran Canaria aux Îles Canaries, il est l'un des acteurs fétiches de Pedro Almodóvar avant de devenir le premier espagnol à être nommé aux Oscars en 2001 puis à y être récompensé en 2008 comme Meilleur Second Rôle Masculin pour son interprétation d'un tueur froid et implacable dans No Country for Old Men des frères Coen. En couple depuis 2007 avec Penélope Cruz, déjà vue dans Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence, c'est elle qui l'a convaincu de participer au cinquième opus.
Javier Bardem avoue que le film n'a pas été dur à jouer mais a souvent demandé de la patience notamment en raison des trois heures nécessaires à son maquillage. En plus de l'accent, il a apporté quelques idées au personnage comme celle (excellente au demeurant) des cheveux en suspension ou encore sa rage, à la façon d'un taureau ensanglanté dans une arène. Pour autant, le but était bien de se mettre au service du personnage en lui donnant tout ce qu'il est possible afin de soutenir au mieux le film. Le genre de méchant qu'il campe ici a, en effet, souvent été vu, dans de nombreux opus, et le but n'est donc pas de réinventer la poudre mais d'être sincère dans le jeu et, ce, en toute humilité. Et ce n'est pas toujours facile ! Une telle réalisation implique par exemple de se voir immerger dans une immense pièce bleue, entouré de caméras, avec des points sur le visage (qui paraissent ridicules sur le moment) ; là, le metteur en scène explique la séquence (en pleine mer, dans une tempête et dans une bataille navale), et l'acteur doit avoir besoin de beaucoup d'imagination pour la jouer comme demandé tellement tout ceci peut être au final abstrait. Mais le résultat surprend et ébahit toujours, tout le monde, lui y compris.

La troisième table ronde se passe auprès de l'acteur australien Geoffrey Rush. Né le 6 juillet 1951 à Toowoomba, il s'est fait connaître en 1996 par le film Shine pour lequel il obtient l'Oscar du Meilleur Acteur. Depuis 2003, il assume le rôle du capitaine Barbossa dans la saga Pirates des Caraïbes mais sa carrière ne se limite pas à ce rôle : remarqué sur Shakespeare in Love en 1999 et Le Discours d'un Roi en 2011, il est nommé dans les deux cas, pour l'Oscar du Meilleur Acteur dans un Second Rôle.
Geoffrey Rush dit prendre  énormément de plaisir à revenir, film après film, dans cette saga de piraterie dont il apprécie le côté fantastique. Bâtie sur une attraction conçue par Walt Disney de son vivant mais aussi  vraie volonté d'une reconstitution historique avec des décors grandioses alliés à une mythologie et un folklore qui lui donnent toute sa singularité, l'acteur se déclare fan absolu de Pirates des Caraïbes. Il raconte, au passage, une anecdote amusante sur le fait de jouer avec un singe dans le film. Pour une histoire de gros sous, l'animal n'est, en effet, pas le même d'un film à l'autre. L'éleveur ayant été trop gourmand après le premier opus, d'autres singes ont ainsi été castés pour les suivants, dont Chiquita et Pablo. L'acteur explique alors qu'il a tout fait pour ne pas devenir ami avec les animaux car ils ont ensuite la fâcheuse tendance, pour manifester leur amitié, à lui chercher des poux, (au sens premier du terme) ce qui les déconcentre. Les dresseurs ont donc entraîné les singes à considérer l'acteur comme une sorte d'arbre mort sur lequel ils venaient se poser tandis qu'entre les prises, ils étaient récompensés avec des friandises qu'ils se faisaient un malin plaisir de manger sur ses épaules ; tout ceci évidemment dans l'unique but, lors du tournage, de voir les gentilles bêtes regarder bien vers Johnny Depp ou Geoffrey Rush.

La quatrième rencontre se fait avec le producteur américain de télévision et de cinéma Jerry Bruckheimer. Né le 21 septembre 1943 à Détroit, il est particulièrement connu pour produire des films à très gros budgets, dans lesquels l'action et le spectaculaire sont peaufinés et superbement mis en image. Chez The Walt Disney Company, il a produit ainsi, entre autres, Rock en 1996, Armageddon en 1998, Le Plus Beau des Combats en 2000, Pearl Harbor en 2001 ou encore les sagas Pirates des Caraïbes et Benjamin Gates.
Jerry Bruckheimer avoue qu'il prend toujours autant de plaisir à produire Pirates des Caraïbes. Son but est de proposer des films aussi divertissants que possible pour le public, et ce dans le monde entier. Il adore d'ailleurs s'installer dans une salle afin d'écouter et d'observer la réaction des spectateurs. Quand il les voit rire ou applaudir, alors il se dit que son pari est gagné et il en est ravi. Il raconte aussi que le processus d'écriture du script demande le plus de temps, cinq ans dans le cas du dernier film. Un premier jet est ainsi livré par le scénariste. Le script repart ensuite en réécriture et l'aller-retour continue avec la supervision du studio puis de Johnny Depp. Ensuite, même durant le tournage, le scénario peut être travaillé afin qu'il soit le meilleur possible. Le rôle de Jerry Bruckheimer, comme il le définit lui-même, est juste de rassembler une équipe de talents et de servir de facilitateur financier et organisationnel.

La dernière table ronde se déroule avec le duo de réalisateur de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar. Joachim Rønning est né le 30 mai 1972 à Sandefjord en Norvège un an après Espen Sandberg, né dans la même ville, le 2 juin 1971. Leur première réalisation remonte ainsi à 2006 avec Bandidas, avec Salma Hayek et Penélope Cruz avant d'enchaîner ensemble en 2008 avec Max Manus, Opération Sabotage. Leur film de 2012, Kon-Tiki, va ensuite et véritablement les mettre sous les feux de la rampe ; le long-métrage étant alors nommé pour l'Oscar du Meilleur Film Étranger.
Les réalisateurs avouent qu'ils sont fans de la franchise et qu'ils sont venus frapper à la porte des studios Disney et de Jerry Bruckheimer afin de leur proposer leur service. Ils ont alors lu le script et sont tombés amoureux du scénario trouvant qu'il y avait les même ingrédients que dans le premier : l'humour, l'aventure, le fantastique macabre, l'action, les effets spéciaux sans oublier l'émotion, un élément primordial pour eux. Le plus dur a été, en réalité, d'apporter de la comédie dans le récit. Faire rire les gens est, en effet, assurément la chose la plus compliquée qui soit. Une de leurs idées se retrouve spécifiquement dans la scène de la guillotine qui s'est avérée bien délicate à tourner. Ils confessent également que la séquence avec la banque, entièrement tournée en "réel" avec le décor d'une ville construite rien que pour le film, est l'une des plus impressionnantes qu'ils n'aient jamais tournées. Participer à un tel blockbuster hollywoodien avec un tel budget permet, il est vrai, de réaliser des scènes qu'ils pensaient impossibles jusque-là.

La suite de la journée a été tout aussi magique que ces rencontres. En milieu d'après-midi, Disneyland Paris avait, en effet, organisé une surprise de taille aux visiteurs du parc ce jour-là : un événement spécial pour l'avant-première du film. Tout d'abord, un spectacle impressionnant est proposé sur le thème de Pirates des Caraïbes avec danseurs et acrobates sur une scène dressée spécialement pour l'occasion devant le Château de la Belle au Bois Dormant. L'équipe du film vient ensuite sur la scène rencontrer le public. En plus des personnalités vues en table ronde le matin, sont aussi présents Kaya Scodelario, qui joue Carina Smyth, mais surtout Orlando Bloom et Johnny Depp. Chacun y va de son petit discours avant d'aller rencontrer leurs fans et signer des autographes, pour le plus grand bonheur du public présent.

La journée se termine par une projection publique en IMAX laser 3-D au Gaumont Disney Village de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar. L'équipe vient à nouveau rencontrer les spectateurs et leur présenter le long-métrage, avant son lancement. La rencontre est d'ailleurs filmée et retransmise en simultané dans plusieurs cinémas IMAX d'Europe. La salle s'éteint ensuite et Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar peut alors se dévoiler pour le plus grand bonheur du public présent.

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