Lone Ranger
Naissance d'un Héros

Titre original :
The Lone Ranger
Production :
Disney
Date de sortie USA :
Le 03 juillet 2013
Genre :
Western
IMAX
Réalisation :
Gore Verbinski
Musique :
Jack White
Durée :
149 minutes

Le synopsis

Tonto, guerrier indien, raconte l’histoire méconnue de John Reid, ancien défenseur de la loi devenu justicier légendaire...

La critique

rédigée par
★★★

Lone Ranger : Naissance d'un Héros est une agréable surprise. Là où ses premières images ne donnaient pas forcement envie, en particulier ses bandes annonces peu avenantes, le spectateur découvre un film avec un casting solide, des décors fabuleux, des effets spéciaux superbes, de l'action à revendre et surtout de l'humour bien amené. Le tout souffre peut-être de longueurs et d'une narration hasardeuse mais offre un tel spectacle que ses quelques lacunes lui sont aisément pardonnées. C'est simple : Lone Ranger : Naissance d'un Héros est aux westerns ce que Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl est aux films de pirates. Il dépoussière le genre !

Après un hiatus de 17 ans depuis Les Légendes de l'Ouest en 1995, le label Disney revient donc au western. Du temps de Walt Disney, c'est en effet un genre très populaire et très présent dans les productions de son studio. La première véritable incursion de Disney dans le western se fait d’ailleurs à la télévision. Dans sa série d'émission d'anthologie, Disneyland, Walt Disney, propose, il est vrai, dès 1954, la minisérie Davy Crockett qui va tout simplement devenir un phénomène de société. A tel point que beaucoup la considère comme le Star Wars télé des années 50 du point de vue de sa popularité et de son impact en marchandisage. Le Maitre décide ensuite de surfer sur le succès en proposant d'autres feuilletons du même genre : The Saga of Andy Burnett (1957), Elfego Baca (1958), Texas John Slaughter (1958) ou Daniel Boone (1960), sans parler naturellement de sa mythique série Zorro. Par la suite, il se contente, pour le genre, de téléfilms comme Cowboy Malgré Lui (1964) ou Menace on the Mountain (1970).
Côté cinéma, les studios Disney passent d’abord aux westerns en combinant des épisodes de leurs séries comme Davy Crockett, Roi des Trappeurs (1954), Davy Crockett et les Pirates de la Rivière (1956) et Signé Zorro (1960). Mais la première grande aventure du genre, conçue pour le grand écran, en cinémascope, est L'Infernale Poursuite en 1956 suivi, la même année, toujours en cinémascope, par Sur la Piste de l'Oregon. Les deux films surfent d’ailleurs sur la popularité de l’acteur de Davy Crockett, Fess Parker, le Johnny Depp de l’époque, en lui confiant le premier rôle. Fess Parker apparaitra, après cela, dans deux autres westerns Disney, Fidèle Vagabond (1957) et Lueur Dans la Forêt (1958). Par la suite, les studios Disney proposent tous les deux ou trois ans en moyenne, un film se passant dans l’Ouest américain : Tonka (1959), Ten Who Dared (1960), Sam, l'Intrépide (1963), L'Honorable Griffin (1967), Smith ! (1969), Le Pays Sauvage (1971), Un Petit Indien (1974), Un Cowboy à Hawaï (1974), Le Gang des Chaussons aux Pommes (1975), Tête Brulée et Pied Tendre (1978) et Le Retour du Gang des Chaussons aux Pommes (1979). Le genre tombe peu à peu en désuétude et attend 16 ans pour revenir sur grand écran sous le label Disney avec la sortie en 1995 des (Les) Légendes de l'Ouest.

Lone Ranger : Naissance d'un Héros est quant à lui l’adaptation d’un personnage de fiction américain. Peu connu en France, il est, de l’autre coté de l’Atlantique, une véritable icône de la culture pulp américaine. Le héros est ainsi un Texas Ranger du nom de John Reid qui, au début de sa série, est à la poursuite avec son équipe du criminel Butch Cavendish et de sa bande. Ils tombent dans une embuscade organisée par le bandit qui les laissent pour morts. Tonto, un Amérindien ami d'enfance de Reid, retrouve alors les corps, et récupère Reid vivant. Il le ramène en sureté et le soigne. Tonto s’affaire ensuite à enterrer les autres rangers quand Reid lui demande de creuser une tombe supplémentaire avec son nom, pour faire croire à sa propre mort. Désormais anonyme, il devient The Lone Ranger, chevauchant son célèbre cheval blanc Silver...

Le personnage The Lone Ranger apparait la première fois dans un feuilleton radiophonique au début de l'année 1933 sur WXYZ, une station de Detroit dans le Michigan. La série dure jusqu’au 3 septembre 1954 et s’étale sur près de 3000 épisodes ! Elle est alors si populaire que son personnage a droit à de nombreuses adaptations sur différents médias et engendre même un spin-off qui devient tout autant célèbre : Le Frelon Vert (The Green Hornet).
Le créateur de la série, Fran Striker, publie ainsi 18 romans entre 1936 et 1956. Deux sérials produits par Republic Pictures, The Lone Ranger (1938) et The Lone Ranger Rides Again (1939) de 15 chapitres chacun, sont proposés bien qu’ils soient très éloignés de l’histoire de départ. Une adaptation en bandes dessinées est également développée sous la forme de strips journaliers de septembre 1938 jusqu’à décembre 1971. Parallèlement, Dell Comics édite, pour sa part, 145 comic books de 1948 à 1962 ainsi que 4 numéros spéciaux et 2 spin-off sur Tonto et Silver. Gold Key reprend ensuite la main et publie à son tour 28 numéros de 1964 à 1977.
Mais l’adaptation la plus populaire est assurément la série télévisée diffusée du 15 septembre 1949 jusqu’au 6 juin 1957 durant cinq saisons sur ABC. Clayton Moore y joue alors le Lone Ranger sur quatre des cinq saisons, étant précisé qu’il est remplacé par John Hart sur la troisième. Jay Silverheels tient, lui, le rôle de Tonto. Fort de son succès, la série se voit aussi adaptée en deux longs-métrages au cinéma The Lone Ranger (1956) et The Lone Ranger and the Lost City of Gold (1958).
Deux séries d'animation consacrées au Lone Ranger sont également créées. La première dure 26 épisodes diffusés de 1966 à 1968 sur CBS tandis que la seconde, produite par CBS au début des années 1980, est diffusée sur 14 épisodes conjointement avec un épisode de Tarzan et un autre de Zorro, dans une émission intitulée Adventure Hour.
La 20th Century Fox tente, quant à elle, de faire revivre le personnage en 1981 au cinéma dans The Legend of the Lone Ranger, avec Klinton Spilsbury et Michael Horse. Le film souffre néanmoins d'une terrible réputation de navet avant même sa sortie, sanctionnée ensuite par un four commercial monumental. Le personnage tombe alors dans l'oubli à peine réveillé est-il par la tentative de Topps Comics de le faire revivre, en 1994, via 4 numéros d'une minisérie de comic books puis, en 2003, par la Warner avec un téléfilm pilote du nom de Lone Ranger, passé tellement inaperçu au point que le projet de série prévue soit purement et simplement annulé. Finalement, seul Dynamite Entertainment réussit son adaptation en sortant en septembre 2006 une série de comics acclamés par la critique.
Destin tumultueux aidant, les droits sur le personnage ont changé plusieurs fois de propriétaire. Il est néanmoins possible d’y voir plus clair en 2000 lorsque la société Classic Media se crée pour regrouper les droits de plusieurs personnages dont Casper le Gentil Fantôme, Lassie, Rocky et Bullwinkle et The Lone Ranger. Le 23 juillet 2012, DreamWorks Animation rachète Classic Media pour 155 millions de dollars et la renomme DreamWorks Classics. Il est donc amusant de noter que Disney, via Lone Ranger : Naissance d'un Héros, utilise en réalité un personnage de sa rivale de toujours, DreamWorks Animation, lui reversant ainsi des droits...

Mais, l’origine du film de Disney remonte en réalité bien avant cet imbroglio juridique. En 2007, le producteur Jerry Bruckheimer propose, en effet, aux studios de Mickey, alors dirigés par Dick Cook, de réaliser un projet autour du personnage de The Lone Ranger ; Ted Elliott et Terry Rossio, les scénaristes de la série des Pirates des Caraïbes, étant alors pressentis pour en écrire le script. L’équipe rentre ainsi en négociation en 2008 tandis qu'en septembre de la même année, Johnny Depp est annoncé dans le rôle de Tonto. Le script original affiche à ce stade un ton bien plus fantastique que celui obtenu au final et réécris par Justin Haythe pour le rendre justement plus « western ». De même, c’est Gore Verbinski qui est finalement choisi pour réaliser le long-métrage dont l'aboutissement est toujours incertain. Alors sur les rails, le dérapage budgétaire de John Carter donne, il est vrai, des sueurs froides aux dirigeants de Disney, notamment son PDG Bob Iger et son directeur des studios Rich Ross au point qu'à l’été 2011, ils annoncent que la production de Lone Ranger : Naissance d'un Héros est décalée en raison de problèmes financiers. Ils menacent carrément de stopper le projet si le producteur, le réalisateur et les acteurs principaux ne revoient pas à la baisse leurs cachets tout en s'engageant à limiter le budget du film afin pour qu'il ne dépasse pas les 215 millions de dollars. Finalement, après d’âpres négociations, la production reprend. Pour autant, l’aura du fiasco de type "John Carter" plane toujours ; plus encore quand Lone Ranger : Naissance d'un Héros connait un troisième directeur des studios après le limogeage de Rich Ross, remplacé par Alan Horn. Le budget, après avoir été maitrisé, repart à la hausse. Certains analystes prévoient déjà six mois avant sa sortie que le film sera un échec...

Lone Ranger : Naissance d'un Héros est donc une nouvelle collaboration de Jerry Bruckheimer avec les studios Disney. Diplômé de psychologie à l'université d'Arizona, Jerry Bruckheimer débute sa carrière de producteur dans l'univers de cinéma au milieu des années 70. Dans les années 80 et milieu des années 90, il co-produit de nombreux succès hollywoodiens pour la Paramount dont Flashdance, la saga Le Flic de Beverly Hills, Top Gun et Jours de Tonnerre. A partir du milieu des années 90, il va rentrer dans une collaboration fructueuse avec le studio de Mickey à travers ses multiples labels : Touchstone Pictures avec Tel Est Pris Qui Croyait Prendre (1994), Les Ailes de l'Enfer (1997), Ennemi d'Etat (1998), Armageddon (1998), Coyote Girls (2000), 60 Secondes Chrono (2000), Pearl Harbor (2001), Bad Company (2002), Veronica Guerin (2003), Le Roi Arthur (2004), Déjà Vu (2006), Confessions d'une Accro du Shopping (2009) ; Hollywood Pictures avec USS Alabama (1995), Esprits Rebelles (1995), Rock (1996) ; ABC Studios avec Max Q : Emergency Landing (1998), Amazing Race (2001) ; et bien-sur Disney avec Le Plus Beau des Combats (2000), Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl (2003), Benjamin Gates et le Trésor des Templiers (2004), Les Chemins du Triomphe (2006), Pirates des Caraïbes : Le Secret du Coffre Maudit (2006), Pirates des Caraïbes : Jusqu'au Bout du Monde (2007), Benjamin Gates et le Livre des Secrets (2007), Mission-G (2009), Prince of Persia : Les Sables du Temps (2010), L'Apprenti Sorcier (2010), Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence (2011).

Licence de cinéma et de télévision en poche, obtenue à UCLA (Université de Los Angeles), Gore Verbinski, le réalisateur, débute lui sa carrière en réalisant des spots publicitaires et des vidéos musicales. Il réalise en 1997 son premier long métrage, la comédie familiale La Souris, produite par les studios DreamWorks SKG. Quatre ans après ce gros succès public, il met en scène Le Mexicain, une comédie d'action romantique réunissant pour la première fois à l'écran Brad Pitt et Julia Roberts, toujours chez DreamWorks SKG. En 2002, Gore Verbinski co-réalise La Machine à Explorer le Temps - Time Machine en compagnie de Simon Wells pour la Warner, puis réalise, seul cette fois-ci et coup sur coup, Le Cercle - The Ring, toujours pour DreamWorks SKG, remake du thriller horrifique japonais Ring, et pour Disney, Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl, film d'aventures emmené par Johnny Depp dont il signera les deux suites en 2006 et 2007 (Pirates des Caraïbes : Le Secret du Coffre Maudit et Pirates des Caraïbes : Jusqu'au Bout du Monde). En 2005, il change de style avec la comédie dramatique - passée inaperçue en France - chez Paramount, The Weather Man avec Nicolas Cage et Michael Caine. Quatre ans après le troisième volet de la saga Pirates des Caraïbes, le cinéaste retrouve Johnny Depp (alias Jack Sparrow) et lui propose d'incarner le lézard Rango dans ce qui constitue son tout premier film d'animation, hommage décalé au western, produit pour la Paramount et animé par Industrial Light & Magic (ILM), studio d’effets spéciaux appartenant désormais à Disney depuis son rachat de Lucasfilm, Ltd.

Le changement de scénariste en cours de projet se ressent clairement dans Lone Ranger : Naissance d'un Héros. Le scénario est, en effet, vraiment dichotomique entre une partie effleurant le fantastique avec notamment le mythe amérindien du wendigo et de l'autre,  une partie beaucoup plus dénonciatrice des travers de la société dont la cupidité, le pouvoir et la corruption. Le tout est enrobé dans un western moderne avec ses indiens, sa cavalerie et ses attaques de trains et de diligence. Pour faire passer son trop plein de thèmes, la narration décide fort heureusement d'assumer son aspect chaotique en utilisant l'astuce d'un récit narré à partir du début du film. Les raccourcis, les approximations, les oublis du narrateur sont ainsi poussés à l’extrême afin de montrer l’énormité de l’histoire qui se déroule à l'écran. Certes, quelques spectateurs auront du mal avec ce résultat alambiqué mais la majorité appréciera à n'en pas douter le ton si particulier du film. Il ne se prend pas au sérieux, le revendique et assume manifestement son petit grain de folie. Là, où il pêche en revanche, c’est dans ses longueurs inutiles : quinze à vingt minutes auraient du être coupées afin de garder intact la fluidité du long-métrage.

Autre chose étonnante, il est particulièrement violent et sanglant pour le label qui le supporte. Il est à l'évidence le film Disney comportant le plus grand nombre de morts et  - encore plus déstabilisant - des allusions sexuelles aussi appuyées que graveleuses...

Heureusement, Lone Ranger : Naissance d'un Héros a bien plus à proposer que son format et thème de récit déroutants A commencer par un humour aussi bien senti que bienvenu ! Le film sait, en effet, parfaitement amuser son public grâce à des répliques savoureuses entre les deux personnages principaux mais également de remarquables jeux d’acteurs qui font de ce western, un vaudeville à gros budgets. Absolument personne ici ne se prend au sérieux ; seul l'objectif de divertir l'auditoire importe.

Sur le point de vue de son casting, Lone Ranger : Naissance d'un Héros fonctionne à merveille, en particulier, grâce l'alchimie de son duo de personnages principaux.
Le Lone Ranger est ainsi tenu par un acteur charmant bien qu'assez peu connu. Armie Hammer s'est en effet principalement distingué dans le biopic de 2010 sur la création de Facebook, The Social Network, par David Fincher. Il apporte ici beaucoup à son personnage en restituant fort habilement son côté pataud, son sens inné de la justice et sa naïveté confondante, le tout magnifié par un joli minois. Sa grande réussite dans le film se trouve à l'évidence dans sa capacité à transformer de façon convaincante, avec humour et légèreté, un citadin maladroit en justicier de l'ouest sans peur et sans reproche.
A ses côtés, c'est la quatrième fois que Johnny Depp travaille avec le réalisateur après les trois premiers Pirates des Caraïbes. Sa participation a d'ailleurs fait grincer bien des dents faisant craindre que le film n'ait pour ambition de n'être qu'une copie façon western des films du désormais mythique Jack Sparrow. Certaines critiques continuent d'ailleurs à en exprimer le reproche. Mais en y regardant de plus près, l'acteur, qui joue ici le rôle de Tonto l'indien, parvient à faire oublier sa prestation "de trop" pour  Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence. Il arrive ainsi à être aussi bizarre que drôle. Ce qui fonctionne en fait, ce sont d'abord la qualité de ses réparties au Lone Ranger. Ses piques et moqueries rendent, en effet, cet indien détonnant absolument sympathique. L'acteur renoue ainsi avec sa capacité à créer des personnages bizarres mais attachants. Et, manifestement, il excelle quand il ne ressert pas du réchauffé !
William Fichtner, vu chez Hollywood Pictures dans Quiz Show (1994) et chez Touchstone Pictures dans Armageddon (1998), est, quant à lui, un impressionnant et défiguré Butch Cavendish. Sanguinaire, violent et extrêmement dangereux, il est un adversaire incroyable pour le héros. L'acteur en fait à l'évidence des tonnes mais c'est véritablement pour le plus grand plaisir du spectateur qui frissonne rien qu'en le voyant apparaitre à l'écran !
Helena Bonham Carter, qui joue là son deuxième rôle chez Disney après Alice au Pays des Merveilles, toujours avec Johnny Depp, endosse pour sa part Red, une tenancière de bordel. Si son personnage n'accède seulement qu' à deux scènes, l'aura charismatique de l'actrice fait le reste et marque le film de son passage tant elle rayonne. Il n'est malheureusement pas possible d'en dire autant de Ruth Wilson, qui interprète Rebecca Reid, la demoiselle en détresse, à la fois belle-sœur du Lone Ranger mais aussi ancien amour. Totalement transparente, il est impossible de s'attacher à son personnage et encore moins à son histoire sentimentale avec le héros. Frustration.

Lone Ranger : Naissance d'un Héros affiche comme autres points largement positifs, ses effets spéciaux tout simplement bluffants. Si les attaques de trains sont en effet vraiment impressionnantes, la qualité des scènes d'action ne se limitent pas à de seules considérations techniques : leurs chorégraphies et minutages sont, il est vrai, exemplaires. La séquence finale qui illustre parfaitement le propos est magistrale dans ce qu'elle est à la fois haletante, rythmée, superbement filmée et bien écrite. Le tout est rehaussé par une musique d'Hans Zimmer efficace à souhait aussi bien dans son rythme que dans son thème reprenant notamment le morceau classique de L'Ouverture de Guillaume Tell, tiré de l'opéra de Rossini. Enfin, les décors ne sont pas en reste : superbes qu'ils soient naturels ou spécialement créés pour l'occasion comme la ville ou l'intérieur des trains.

Lone Ranger : Naissance d'un Héros est une bonne surprise. L'humour et la relation entre Johny Depp et Armie Hammer en constituent à l'évidence les principaux atouts ; les scènes d'action, la musique et les décors incontestablement réussis venant compléter son joli palmarès. Seules quelques longueurs et une histoire mal maitrisée car partant dans tous les sens sont ainsi au final à regretter ; étant précisé que le film est à déconseiller aux jeunes enfants et à réserver aux publics des adolescents et jeunes adultes.

L'édition vidéo

Jaquette Lone Ranger : Naissance d'un Héros
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