Foire aux Questions

Voici les réponses aux questions des lecteurs.

Les membres de l’équipe de Chronique Disney répondent dans cette Foire aux Questions à toutes les interrogations que les lecteurs du site leur envoient par MP via la page Facebook ou le compte Twitter ou par courriel en utilisant l’adresse contact@chroniquedisney.fr.

Foire aux Questions

Evidemment, ne sont publiées que les questions dignes de ce nom et de nature à intéresser l’ensemble de la communauté des lecteurs de Chronique Disney en apportant ici, une information non traitée sur le site ou là, un approfondissement d’un point sur un sujet précis.
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Les dernières questions

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16 décembre 2018 • 09H58
Courriel
Films d'Animation
Q : Bonjour ! Je veux savoir juste si c'est vraiment un studio de la Fox qui a réalisé le long-métrage d'animation Astérix et les Indiens ? Tristan
R : Bonjour,

Astérix et les Indiens est une production française signée par un studio qui s’appelle Extrafilm.
20th Century Fox a seulement assuré la distribution de ce film en France et en Angleterre.

Laurent Armand-Zuniga
06 décembre 2018 • 15H08
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Portrait
Q : Bonsoir !
Je me permets d'envoyer ce message car je viens de lire votre portrait du Seigneur des Ténèbres et j'ai remarqué que son statut n'est pas identifié (à savoir, si c'est un démon, un mort-vivant, etc et s'il est vivant ou non). M'intéressant beaucoup à l'heroic fantasy, j'ai fait quelques recherches, et il se trouve que le Seigneur des Ténèbres est en fait une liche. C'est-à-dire une créature maléfique, un sorcier qui se maintient en état de mort-vivance grâce à la magie. Les liches sont très populaires dans la littérature fantastique et il ne faut pas les confondre avec de simples zombies et autres morts-vivants...
Voilà. En espérant que mon message aura été utile !
Loghan
R : Bonsoir Loghan.
En fait, dans le long-métrage Taram et le Chaudron Magique, rien n'indique si le Seigneur des ténèbres est mort ou vivant. Mais comme sous son manteau, il apparaît sous la forme d'un squelette, il est permis d'imaginer qu'il soit bel et bien mort.
Donc, l'idée qu'il soit une liche semble bien coller au personnage. Il est dès lors fort probable qu'il appartienne à cette catégorie. 
Pour être tout à fait complet sur le sujet, Hubert, un de nos lecteurs, nous précise via notre fil Twitter que dans Les Chroniques de Prydain, Arawn (le "vrai" Seigneur des Ténèbres) est bien une liche. "L'autre" Seigneur des Ténèbres, son champion, est, en revanche, un chevalier revenant (qu'il a probablement lui même ramené à la vie).
Le Seigneur des Ténèbres version Disney peut donc aussi être vu comme une synthèse des deux. Ce n'est pour autant pas une demi-liche qui constitue une autre forme de mort vivant qui ne s'applique pas ici : une demi-liche est, en effet, une liche qui a globalement perdu tous ses pouvoirs et dont il ne reste que le crane, flottant, qui lui sert également de phylactère.
Laurent Armand-Zuniga
03 décembre 2018 • 16H32
Courriel
Séries
Q : Bonjour Chronique Disney, j'ai une question concernant la franchise W.i.t.c.h.
Pourquoi le logo Disney n'accompagnait pas le logo de la franchise sur les produits dérivés (Magazine, jouets, parfums, etc.) alors qu'il accompagne habituellement les logos des productions et franchises de la firme ? D'après mes souvenirs, il était présent uniquement sur les produits exclusifs au Disney Store et les rééditions de la BD chez Glénat alors que le reste des produits de la franchise se contentait d'un petit « Copyright Disney » comme seul signe d'appartenance à la firme. Pareil pour la série animée et les jeux vidéo, pourtant édités par Disney. Quelles sont les raisons qui expliquent que la parenté de la franchise avec Disney n'ait jamais été mise plus en avant ? Merci d'avance pour votre réponse et pour le super travail que vous faites, autant sur le site que sur Facebook. Cordialement,
Thomas
R : Bonjour Thomas.
Merci pour les compliments.

Il y a tout un panel de raisons différentes et s’imbriquant les unes aux autres qui peut expliquer cette non volonté par Disney d’associer son nom à des produits dérivés d’une production.
La première et la plus solide est le fait que la propriété de l’œuvre de base ne lui appartient pas ou trop peu. La série animée W.I.T.C.H. est en effet une coproduction européenne réalisée par SIP Animation, anciennement Saban International Paris, avec la participation financière de France 3, Jetix Europe (Disney Europe), CNC, PROCIREP, AGICOA, la région Poitou-Charentes et le département de la Charente.
En explorant un peu plus, il s’agit en fait d’une série anciennement Buena Vista Television sans qu'aucune entité portant le nom de Disney n’ait jamais travaillé dessus ; le lien avec Disney se faisant uniquement par le jeu de l’actionnariat via la maison mère, The Walt Disney Company. Il est donc logique que la marque Disney ne soit pas associée.

Au-delà de l’aspect juridique, il y a également une habitude très ancrée chez The Walt Disney Company qui consiste à ne jamais associer son nom à des productions dont elle n’a pas la maîtrise éditoriale totale. Elle craint par-dessous tout de découvrir, par exemple, après coup, un épisode d'une série portant son nom mais dont le déroulé est contraire aux valeurs de la marque (exemple : l’héroïne parle mal ou fait preuve de violence).

S’agissant des produits exclusifs au Disney Store et des rééditions de la Bande Dessinée chez Glénat, s'ils portent le nom Disney, c’est tout simplement pour le premier parce qu’il s’agit là bien de « produits 100% Disney » pensés par les équipes Disney ; et pour le second, parce qu'il dispose lui, en tant qu’éditeur, du droit d'utilisation de la marque dans un certain cadre qu’il respecte à la lettre.

Laurent Armand-Zuniga
02 décembre 2018 • 11H59
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Films d'Animation
Q : Bonjour Chronique, l’arrivée de la plateforme de streaming Disney+ annonce-t-elle la mort pure et simple des chaînes Disney Channel, Disney Junior et Disney XD ? Joris
R : Bonjour Joris,

La fermeture des chaînes Disney ne se fera pas à court terme, en tous les cas. 

Déjà, il faut que Disney+ soit un succès. Sur le papier, c’est acquis mais pas du tout dans les faits ! Il n’est pas exclu que les gens n’adhèrent pas au modèle choisi par The Walt Disney Company. Le public va-t-il accepter de payer pour n’avoir accès qu’à un seul type de labels là où il avait pris l’habitude de tout trouver chez Netflix ? Même si le catalogue retenu par la firme de Mickey pour l’alimenter est impressionnant et attractif (Disney live et animation, Pixar, Marvel, Star Wars et National Geographic) et que Netflix va perdre peu à peu les productions TWDC, il va falloir que les clients fassent des choix et arbitrages financiers parce qu’ils n’accepteront pas de payer pour plusieurs plateformes. Lesquels feront-ils ? Mystère à ce stade. La bataille se jouera donc sur les prix ET le catalogue : ce n’est pas une équation facile ! En outre, sous-estimer la riposte de Netflix vue sa position dominante actuelle serait une erreur sans oublier les autres concurrents (Amazon, Google, Apple...) qui ne vont pas rester sans réaction...

Pendant ce temps, les chaînes Disney linéaires que sont Disney Channel, Junior et XD sont, elles, toujours rentables et leurs positions dans le monde entier bien établies. Elles constituent actuellement des relais de croissance indispensables au rayonnement des productions et produits Disney. Mais l’avenir de ce média est incertain. Elles seront, comme toutes leurs consœurs, impactées par le changement de comportement des consommateurs qui est en train de se jouer. Pour faire simple, les nouvelles générations se détournent massivement des chaînes de télévision dites de flux et plébiscitent replays et plateformes. Seuls les événements en direct (sport, culture, information...) conservent encore leur force d’attraction. Il va donc y avoir à terme une baisse massive des audiences des chaînes traditionnelles et seules les plus puissantes perdureront. Dans le bouquet Disney, Disney Channel est la seule à avoir cette capacité ; Disney XD étant la plus fragile car elle n’a jamais su développer son audience et trouver sa place dans le cœur du public. 

Donc pour résumer, avant de voir des chaînes Disney fermer, il faut que Disney+ confirme le succès attendu et que les audiences de Channel, Junior et XD aient suffisamment baissé pour rendre leur compte d’exploitation déficitaire en raison de la perte des revenus publicitaires liés.

Laurent Armand-Zuniga
26 novembre 2018 • 11H04
Courriel
Films d'Animation
Q : Bonjour, je cherche de vieux téléfilms dans le même style qu'Opération Mildred (c’est-à-dire réunissant une bande de copains) qui passaient chez Disney Parade le dimanche sur TF1, avez-vous des titres en tête ? Loïc
R : Nous avons listé tous les téléfilms de l'époque des années 80 ici : The Disney Sunday Movie.

Parmi eux, et selon votre critère de recherche, nous conseillons Trafics en Tous Genres, Panique à L'Orphelinat ou encore Les Voyageurs de l'Infini.

Laurent Armand-Zuniga
24 novembre 2018 • 08H58
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Films “Live”
Q : Pouvez-vous me dire quelles offres Disney serait prêt à accepter pour financer une suite, voire une saga, à John Carter ou Lone Ranger : Naissance d'un Héros qui, à mon humble avis, étaient des films exceptionnels malheureusement plombés par les critiques des bien-pensants ? Tony
R : Il n’y a aucune chance que ces films connaissent des suites et encore moins que des sagas soient créées autour d'eux : leur balance commerciale est tellement catastrophique que Disney n’acceptera, en effet, jamais d’y consacrer un dollar de plus. Il faut bien prendre conscience qu'ils ont été des accidents industriels et ont fait perdre des sommes folles.
C’est d’autant plus vrai quand, en plus du cinéma, tous deux ne sont pas parvenus à relever la tête par ailleurs : ni en vidéo (leurs ventes ont été décevantes) ou à la télé (leurs scores d'audience n'ont jamais été folichons et les chaînes du monde entier ne se battent pas pour en acquérir les droits de diffusion). En dehors de tous jugements qualitatifs (Chronique Disney les juge très réussis également ; John Carter l'étant bien plus que Long Ranger : Naissance d'un Héros d’ailleurs), ces deux films ne sont même pas parvenus à se créer une communauté de fans qui aurait pu en faire des films cultes de nature à les faire exister en dépit de leur four original, contrairement à Tron par exemple qui a connu un second opus, une série animée et vit dans les Parcs à thèmes, à commencer par celui de Shanghai, avec une attraction au succès retentissant.
Donc, désolé de doucher tout espoir mais il ne faut pas trop y compter sauf à croire aux miracles.
Laurent Armand-Zuniga
22 novembre 2018 • 08H52
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Films d'Animation
Q : J'aimerais enfin vraiment comprendre : c'est Volt ou Bolt ? Marion
R : Bolt est le titre américain et Volt, Star Malgré Lui le titre français. De même Bolt est le nom américain du personnage et Volt, le français. 
Une astuce mnémotechnique pour s'en rappeler : Volt comporte un jeu de mot ; c'est une allusion à l'éclair (ou le flash) que porte le personnage en tatouage sur son flanc.
Laurent Armand-Zuniga
09 novembre 2018 • 20H38
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Films “Live”
Q : Au sujet de Disney+, dans la liste des labels annoncés dessus, je ne vois pas la Fox : ses films n’y seront pas ? Baptiste
R : Au niveau de ses contenus, Disney+ est pensée comme une plateforme à destination de la famille, d’où la non reprise, sur elle, du catalogue de 20th Century Fox ou de Fox Searchlight Pictures qui ne sont pas considérés comme des marques familiales. Leurs productions seront certainement plutôt proposées sur Hulu, à l'instar d'ABC Studios ou Touchstone. Pour être tout à fait complet sur ce sujet, il convient tout de même de noter que National Geographic, disponible à terme sur Disney+, provient bien de 21st Century Fox.
Laurent Armand-Zuniga
04 novembre 2018 • 10H13
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Musique & Spectacles
Q : J'ai vu sur Facebook que vous étiez à la Philharmonie de Paris pour assister au ciné-concert de Mary Poppins. Peut-on espérer un petit compte-rendu ? Clément
R : Effectivement. Nous y étions hier soir, samedi 3 novembre 2018 à la représentation de 20h30. Nous avions précédé ce spectacle par la découverte, dans l'après-midi, de l'exposition sur les Comédies Musicales à la Cité de la Musique.

Quelques mots sur l'exposition tout d'abord : une grande déception. Déjà, elle est minuscule. Ensuite, sa mise en scène est peu pertinente et non intuitive avec des allers-retours incessants, il n'y a pas de parcours unique. Enfin, en cas d'affluence, comme c'était le cas en ce samedi de pont de la Toussaint et de vacances scolaires, l'expérience est très dégradée. L'exposition se résume à des montages vidéo au commentaire sommaire voire inexistant. Une pauvre robe de Princesse ("pauvre" dans le sens "seule") est présentée ainsi que quelques dessins de making-of et rien d'autres. Une compilation vidéo est diffusée sur un gigantesque mur mais le nombre de sièges placés devant est clairement insuffisant si bien que le spectateur se voit contraint de la suivre soit debout, soit assis par terre. Vu sa durée, c'est inconfortable au possible. Les fans Disney, quant à eux, apprécieront les courtes allusions à Mary Poppins, Les Aristochats et La Belle et la Bête (version animée et version live).
Au final, une exposition pédante qui n'apprend rien. Dispensable.

Le sentiment est, en revanche, radicalement différent s'agissant du ciné-concert de Mary Poppins. Déjà, la Phiharmonie de Paris est une salle absolument merveilleuse. Son architecture est bluffante, son acoustique parfaite malgré son gigantisme, ses sièges confortables à souhait. Vraiment, le bâtiment à lui-seul vaut le détour.
Sur le spectacle en lui-même : il est à l'image du film c'est-à-dire enthousiasmant ! L'Orchestre Philharmonique de Strasbourg, sous la direction de Frank Strobel, fait des merveilles et sa musique - qui suit évidemment sans retard la projection du film - frappe au cœur. Mieux encore, le public - conquis de bout en bout - réagissait à l'humour ou aux scènes tendres du film comme s'il le découvrait pour la première fois. Vraiment, c'était magique.
Pour notre part, nous étions placés dans l'orchestre. Il se trouve que, si cela permet d'être proche de la scène, ce positionnement dans la salle n'est pas le meilleur s'agissant d'un ciné-concert et de son écran géant. Il vaut mieux donc choisir le premier balcon central.
Un mot également sur l'entracte - parce qu'un concert est un tout - un passage au bar est agréable. L'attente y est bien gérée et les prix sages : un verre de vin est, par exemple, à 6€, pas de raison de s'en priver...

En résumé, un ciné-concert dans ces conditions exceptionnelles (lieu et formation) est à faire absolument !
Au delà de Mary Poppins, les fans qui ont eu la chance de réserver pour ceux de Star Wars, prévus en janvier et mars 2019, vont à coup sûr vivre un grand moment...
Laurent Armand-Zuniga
30 octobre 2018 • 13H39
Courriel
Musique & Spectacles
Q : Hello, la nouvelle compilation Les 100 plus Belles Chansons Disney qui sort dans les bacs le 7 décembre 2018 se vante "de nombreuses raretés et des titres jamais sortis en CD comme ceux issus de la bande originale de Dumbo l'éléphant" ; à part les titres de Dumbo, sauriez-vous quelles sont les autres raretés sur ce coffret ? Niko San
R : Voici le fruit de l'analyse de Matheus, notre ancien contributeur, spécialiste de Musique, sollicité spécialement pour cette question.

Disque 1
  • les titres 1 à 6 se retrouvent dans la bande originale de Blanche Neige et les Sept Nains
  • les titres 7 à 9 se retrouvent dans la bande originale de Pinocchio ;
  • les titres 10 à 14 se retrouvent dans la bande originale de Fantasia ;
  • le titre 15 (Voici le Messager) est rare, il était sorti en 2000 sur un CD 4 titres Mes Chansons Préférées introuvable aujourd'hui ;
  • le titre 16 (Mon Tout Petit) est rare mais déjà présent dans deux compilations : La Ronde des Animaux (2013) et Disney : Les 50 Plus Belles chansons (2014) ;
  • le titre 17 (La Marche des Éléphants) est rare, seulement édité en 2000 sur un petit CD 4 titres Mes Chansons Préférées impossible à trouver aujourd'hui ;
  • le titre 18 (Voir Voler un Éléphant) est rare mais déjà présent dans la compilation La Ronde des Animaux (2013).
Disque 2
  • les titres 1 à 3 se retrouvent dans la bande originale de Bambi ;
  • les titres 4 et 5 se retrouvent dans la bande originale de Cendrillon ;
  • les titres 6 et 7 : si c'est la bande originale d'Alice au Pays des Merveilles, c'est INÉDIT ; en revanche, si ce sont les chansons qui se trouvent habituellement dans les compilations, ce sont les versions des livres disques Adès-Le Petit Ménestrel, et là, rien d'inédit ;
  • les titres 8 à 10 se retrouvent dans la bande originale de Peter Pan ;
  • les titres 11 et 12 sont deux chansons de La Belle et le Clochard présentes dans de nombreuses compilations ;
  • les titres 13 et 14 se retrouvent dans la bande originale de La Belle au Bois Dormant ;
  • le titre 15 (Cruella de Ville) est un chanson présente dans de nombreuses compilations ;
  • le titre 16 (Higitus Figitus) : si c'est la bande originale de Merlin l'Enchanteur, c'est INÉDIT ; si c'est la version des livres disques Adès, rien de nouveau ;
  • les titres 17 et 18 sont deux chansons de Mary Poppins présentes dans de nombreuses compilations.
Disque 3
  • les titres 1 à 4 se retrouvent dans la bande originale du Livre de la Jungle ;
  • les titres 5 à 8 se retrouvent dans la bande originale des Aristochats ;
  • le titre 9 (Whistle Stop) est INÉDIT dans les compilations françaises, mais la chanson se trouve dans la bande originale de Robin des Bois sortie dans The Legacy Collection ;
  • le titre 10 (Quel Beau Jour Vraiment) est rare mais se trouve dans la compilation La Ronde des Animaux (2013) ;
  • le titre 11 (L'Univers de Jean-Christophe) est rare mais présent dans la compilation Winnie l'Ourson et ses Plus Belles Chansons (2006) ;
  • le titre 12 (La Pluie, Pluie, Pluie, Tombe, Tombe, Tombe) est rare mais présent dans la compilation Winnie l'Ourson et Ses Plus Belles Chansons (2006) et en bonus de la bande originale des Aventures de Porcinet ;
  • le titre 13 (Quelqu'un Viendra) est vraiment très rare, car présent dans de vieilles compilations des années 80 comme 35 Chansons et Plus à Travers les Grands Films de Walt Disney (1987) ;
  • le titre 14 (Un Petit Point de Lumière) est très très rare car présent dans une vieille compilation difficilement trouvable : Disney Rama sortie en 1996 ;
  • le titre 15 (Deux Bons Copains) est rare aussi car seulement disponible dans de vieilles compilations des années 80-90 ;
  • les titres 16 à 19 - se retrouvent dans la bande originale de La Petite Sirène.
Disque 4
  • les titres 1 à 3 se retrouvent dans la bande originale de La Belle et la Bête (en espérant qu’il s’agisse là de la version Foly/Aznavour pour rendre hommage à ce dernier et non de Fiori/Zenatti) ;
  • les titres 4 à 8 se retrouvent dans la bande originale d'Aladdin ;
  • les titres 9 et 10 se retrouvent dans la bande originale de de L'Étrange Noël de Monsieur Jack, plus éditée, donc trouvable seulement à des prix prohibitifs ;
  • les titres 11 à 14 se retrouvent dans la bande originale du Roi Lion ;
  • les titres 15 à 17 se retrouvent dans la bande originale de Pocahontas, une Légende Indienne ;
  • les titres 18 à 20 se retrouvent dans la bande originale du Bossu de Notre-Dame.
Disque 5
  • le titre 1 se retrouve dans la bande originale d'Hercule ;
  • les titres 2 à 4 se retrouvent dans la bande originale de Mulan ;
  • les titres 5 à 7 se retrouvent dans la bande originale de Tarzan ;
  • les titres 8 et 9 se retrouvent dans la bande originale de Lilo & Stitch ;
  • les titres 10 et 11 se retrouvent dans la bande originale de Frère des Ours ;
  • les titres 12 à 14 se retrouvent dans la bande originale de La Princesse et la Grenouille ;
  • les titres 15 à 17 se retrouvent dans la bande originale de Raiponce ;
  • les titres 18 et 19 (Vers le Ciel et Soleil Brûlant) sont les chansons de Rebelle, chantées par Maéva Méline, disponibles uniquement en téléchargement et non en CD ;
  • les titres 20 à 22 se retrouvent dans la bande originale de La Reine des Neiges ;
  • les titres 23 à 25 se retrouvent dans la bande originale de Vaiana, La Légende du Bout du Monde.
Conclusion

Pour résumer, il s'agit là d'une excellente compilation qui parcourt neuf décennies de chansons Disney.

Pour les titres rares et inédits, il faut se pencher sur les bandes originales qui n'ont pas été éditées : Dumbo, Alice au Pays des Merveilles, Les 101 Dalmatiens, Merlin l'Enchanteur, Mary Poppins, Robin des Bois, Les Aventures de Bernard et Bianca, Peter et Elliott le Dragon ou encore Rox et Rouky.
Pour les 101 Dalmatiens et Mary Poppins, les chansons ici présentes se retrouvent dans plein de compilations, ce ne sont donc pas des raretés.
Pour le reste, c'est extrêmement rare, voire inédit, pour les cas de Dumbo, Alice au Pays des Merveilles et Merlin l'Enchanteur. Attention, il peut s'agir  aussi des versions des livres disques réenregistrées dans les années 60 et non pas des bandes originales mais cela ne peut se dire qu’après écoute…
Deux autres cas à considérer avec attention : celui de L'Étrange Noël de Monsieur Jack car la bande originale avait été éditée mais n'est plus disponible. Du coup, les deux chansons de la compilation sont devenues des raretés ; et celui de Rebelle avec les chansons de Maéva Méline disponibles uniquement jusque-là en téléchargement car la bande originale française n'a pas été éditée en CD. Ces deux titres sont donc également des raretés.

Maintenant, sur le registre du chipotage, des absents de taille comme Basil, Détective Privé et Oliver & Compagnie manquent toujours à l'appel sans parler des films d'anthologie, pour lesquels il y a peu d'espoir de voir un jour leurs chansons éditées...
De même, pourquoi proposer Rebelle et pas Toy Story ?
Mais bon, il ne s'agit pas ici de faire la fine bouche ; Disney a été généreux avec cette compilation : sur les cent titres, seize sont des chansons intéressantes car rares ou inédites, ce qui est un bilan somme toute flatteur !

Laurent Armand-Zuniga
30 octobre 2018 • 10H54
Twitter
Portrait
Q : Bonjour, je me demandais pourquoi Ursula ne faisait pas partie de vos personnages de méchants ? Merci à vous. Domisnoop
R : Bonjour, notre section Les Méchants Disney, partie intégrante de notre chapitre consacré aux Portraits des Personnages mais aussi Personnalités, n'a pas la prétention d'être exhaustive. Ne sont donc présents dans cette section que les personnages dont les portraits sont d'ores et déjà écrits.
Ursula fera sans doute à terme l'objet d'un portrait mais il n'est pas possible pour l'instant de dire quand. Cela dépend de la disponibilité des rédacteurs de la section et aussi de leur envie.
Laurent Armand-Zuniga
29 octobre 2018 • 08H48
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Films “Live”
Q : Est-ce que Casse-Noisette et les Quatre Royaumes est une comédie musicale ? Laetitia
R : Non, pas du tout.
Il est à l'image de la version live de Cendrillon sortie en 2015.
Ainsi, contrairement à La Belle et la Bête, l'héroïne n'y poussera pas la chansonnette tout comme les autres personnages qui s'en tiendront à dialoguer...
Laurent Armand-Zuniga
20 octobre 2018 • 10H05
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Séries
Q : Bonsoir l'équipe de Chronique Disney : j'ai une question pour vous. J'ai pu trouver sur amazon des DVD de DuckTales nommée Collection en 3 volumes (des imports européens) possédant tous de la VF. Je me demandais si, avec la sortie surprise du Volume 4 de la version US du coffret DuckTales (mais sans VF) le mois dernier, il y a une possibilité que le coffret soit édité dans les pays européens (pas forcement la France vu comment Disney France s'en fiche) ? Merci de m'avoir lu. Ellioft
R : Alors, le quatrième coffret de La Bande à Picsou, la série de 1987, est bien sorti le mois dernier chez le Disney Movie Club américain, et comme à son habitude sans VF ni bonus. Néanmoins, il faut signaler que ces dernières années, les titre exclusifs sortis chez ce club, que cela soit Blu-ray ou DVD ne se sont jamais retrouvés plus tard sur le marché américain ou international. Il y a donc de forte chance que ce soit le cas pour ce titre également. Dès lors, une arrivée en Europe n'est pas impossible mais fortement improbable. Et même si elle se produisait notamment en Angleterre, il y a fort parier d'une absence de VF.

Au delà de ça, même si le quatrième volet venait à sortir en Europe, l'ensemble des quatre coffrets ainsi formé ne représenterait pas l'intégrale de la série. En effet, le premier coffret européen, sorti en France splité en trois DVDs, ne possède que 20 des 27 épisodes du premier coffret américain. Il manquerait donc toujours à l'appel 7 épisodes.

Franck Armand-Zuniga
19 octobre 2018 • 12H22
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Films d'Animation
Q : Une question que je me suis toujours posé : pourquoi Cendrillon est-elle représentée blonde avec une robe bleue dans ses poses marketing (et même sur les jaquettes vidéo) alors qu’elle est blond vénitien avec une robe blanche dans le film ? Jordan
R : The Walt Disney Company a toujours refusé de donner une explication officielle à cette bizarrerie mais un professeur de la CalArts, ancien animateur des Studios, donne quelques pistes sur le sujet.

Déjà, la robe de Cendrillon est officiellement argent blanc pailleté mais elle apparaît bleue (comme le costume du Prince Charmant) à cause des scènes de nuit extérieures du bal.

Ensuite, dans les années 90, lors de la ressortie du film en vidéo, les illustrateurs des différents supports promotionnels ont rajouté un peu de bleu dans le blanc de la robe pour que cela contraste avec les autres éléments du visuel, sinon tout se mélangeait. La robe est ainsi devenue bleu argenté.

Enfin, quand la couleur officielle des tenues des Princesses a été fixée dans le cadre de la licence Disney Princesses, Cendrillon a hérité d'un bleu plus prononcé pour des raisons de marketing. Elle est d’ailleurs restée longtemps la seule à porter le bleu avant l'arrivée d'Elsa (qui pour l'instant n'est toujours pas intégrée à la licence Disney Princesses parce que tout simplement les produits dérivés de La Reine des Neiges se vendent toujours bien, sans ce label) et dès lors que Kida, qui n'a pas la capacité commerciale à intégrer la licence, est écartée de la problématique.

Et pour être tout à fait complet sur le sujet de la robe, Cendrillon n’est pas la seule princesse à afficher une couleur de tenue dérogeant à son long-métrage de référence puisque Aurore a hérité du rose alors qu'elle porte une robe bleue bien plus longtemps dans le film. Cette dernière est en réalité une victime indirecte de Mattel, le fabricant de poupées qui, en 1991, décroche la licence pour les princesses. Alors que les responsables Disney n'avaient, à l'époque, commandé qu'une seule poupée (celle de Cendrillon), le designer de chez Mattel leur présente un prototype de chaque princesse : Cendrillon donc mais aussi Blanche Neige, Aurore ainsi que les personnages de Peter Pan et la fille centaure de Fantasia. Au début de la présentation, les équipes de Disney refusent tout de go de voir Aurore porter une robe rose car ce n'est pas le cas dans son film (ou du moins très peu). Mattel fait immédiatement remarquer que Cendrillon, Blanche Neige ainsi que Wendy portent déjà toutes du bleu dans leur tenue et qu'il s'agit là d'éviter une éventuelle confusion chez les enfants : il valaient mieux qu'Aurore ait une robe d'une couleur différente. Disney a été sensible à cet argument de vente et a donc sacrifié cette pauvre Aurore sur l'autel du profit...

Concernant les cheveux, la raison est quasi-similaire. À l'origine, Cendrillon a effectivement les cheveux blonds vénitiens, couleur très à la mode dans les années 50 à la sortie du film.
Fin 80, début 90, les standards féminins changent, et le blond, alors très en vue, caractérise désormais mieux l'innocence et la candeur de l'héroïne. Les illustrateurs marketing ont donc choisi d'éclaircir sa couleur d'origine pour mieux coller aux goût du public de la fin du XXème siècle.

Laurent Armand-Zuniga
19 octobre 2018 • 06H39
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Séries
Q : Help, voici ma question pour les spécialistes de Marvel. Je redoute absolument les spoilers, et je regarde actuellement la saison 5 d'Agents of S.H.I.E.L.D. en DVD (sortie déjà au Royaume Uni). Et je voudrais savoir si je dois attendre la fin de la saison pour regarder le Blu-ray Avengers : Infinity War, ou s'il faut regarder le film à proximité des épisodes 19 ou 20 de la série (ce qui correspondrait à une date de diffusion télévisuelle en simultané par rapport au film)
Je pose la question car les saisons d'Agents of S.H.I.E.L.D. font souvent référence aux films du MCU dont la sortie est concomitante, et je voudrais avoir l'ordre de visionnage idéal sans le risque d'avoir des informations en avance... Merci d'avance.
Niko San
R : Alors, la fin de saison fait écho aux événements d'Avengers : Infinity War, sans spoiler le film. Je pense que le mot écho correspond bien au lien qui est fait avec le film. Tu peux donc finir tranquillement la saison avant d'attaquer les dernières aventures des Avengers face à Thanos.
 
Laurent Armand-Zuniga
10 octobre 2018 • 08H53
Instagram
Disneyland Paris
Q : Le dragon sous le château, c’est Maléfique, normalement, non ? Reginayuki
R : Eh non ! Sous le Château de la Belle au Bois Dormant de Disneyland Paris, il ne s’agit absolument pas de Maléfique mais d'un dragon mâle - dont on ignore le nom - qui est élevé par Merlin l’Enchanteur. Outre le fait qu’il s’agisse du château d’Aurore, la confusion dans l'esprit des Visiteurs vient aussi de l’enseigne annonçant La Tanière du Dragon qui reprend les codes de l’apparence iconique de Maléfique.
Laurent Armand-Zuniga
08 octobre 2018 • 17H01
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Disneyland Paris
Q : Bonjour, peut-on accéder au parking Indigo de Disney Village avec un billet 1 jour / 2 parcs ? Et si oui, comment ? Marie
R : Le parking Indigo Disney Village est un parking public comme il en existe partout en France. Son fonctionnement est identique à ses confrères, il se paye au quart d'heure de stationnement. Ses accès et tarifs n’ont donc rien à voir avec ceux des Parcs à thèmes et son coût n’est pas compris dans les billets d’accès à Disneyland Paris, comme c'est d'ailleurs le cas du parking propre au Resort qui lui, en revanche, pratique uniquement un tarif à la journée ou à la soirée (pas de stationnement à l'heure possible).
Laurent Armand-Zuniga
07 octobre 2018 • 20H55
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Films d'Animation
Q : Bonjour ! J’ai une question de mes enfants sur laquelle je sèche ! Quel est le film d’animation qui a reçu le plus d’Oscar ? Merci par avance de votre réponse. Virginie
R : Bonjour ! Il s'agit de La Belle et la Bête qui en a remporté trois :

  • Meilleure Chanson (Histoire Éternelle) par Alan Menken & Howard Ashman,
  • Meilleure Musique par Alan Menken,
  • Oscar Technique à Randy Cartwright, David Coons, Lem Davis, Thomas Hahn, Jim Houston, Mark Kimball, Dylan Kohler, Peter Nye, Michael Shantzis & David F. Wolf (Walt Disney Feature Animation Department) pour le développement de l'outil CAPS (Computer Animated Production System) pour les films d'animation.

Et en complément de cette réponse, sachez que vous pouvez retrouver tous les Oscars mais aussi les nominations de tous les films de The Walt Disney Company dans notre section dédiée.

Franck Armand-Zuniga
05 octobre 2018 • 10H07
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Livres & BD
Q : Je suis curieux de savoir auprès de vos spécialistes Marvel quel super-héros ils considèrent comme le plus puissant de tous ? Lliar
R : Il est extrêmement difficile de répondre à cette question de façon définitive parce que la réponse varie avec le temps et les aléas scénaristiques.
Plusieurs héros ont, en effet, déjà eu accès au pouvoir absolu comme, par exemple, Jean Grey qui a été l'hôte du Phoenix et qui, dans la folie qui a suivi, a absorbé un soleil condamnant des planètes entières ou encore Spider-Man qui est, lui, devenu Captain Universe quand il a obtenu les pouvoirs de la Force Enigma...
En réalité, le seul super-héros qui a de façon permanente un pouvoir phénoménal est Sentry puisqu’il possède la puissance d'un million de soleils explosant : donc à ce titre, il est permis de le considérer comme le super-héros Marvel actuel le plus puissant de tous.

Et encore même là, c’est sujet à caution si Chuck Norris est retenu dans le classement puisque ses aventures ont été publiées par la Maison des Idées via son label Star Comics dans les années 80…

Laurent Armand-Zuniga
03 octobre 2018 • 15H31
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Séries
Q : Bonjour, en lien avec une autre question que je vous ai posée et à laquelle vous avez eu la gentillesse de répondre l'autre fois : Disney Channel est-elle la chaîne de dessins animés la plus regardée en France ? Catherine
R : Bonjour, donc, non et de loin ! Selon les derniers chiffres de Médiamétrie, dans l’univers des chaînes Jeunesse (puisque que c’est comme cela que l’on désigne la catégorie dans laquelle elle est classée), Disney Channel est, avec 0.4% de parts de marché, sur le podium mais seulement à la troisième place, loin derrière France 4 et Gulli qui pèsent chacune 1.6% de l’audience en France.

Cette situation est somme toute normale puisque ces deux chaînes sont diffusées nationalement et gratuitement sur la TNT ce qui n’est pas le cas de Disney Channel.
Disney Channel est donc la première chaîne Jeunesse payante. À la faveur d'un changement de modèle de distribution, elle est d’ailleurs parvenue assez vite à détrôner la toute première chaîne jeunesse historique en France (et cousine de Gulli dont elle appartient au même groupe) : Canal J...

Laurent Armand-Zuniga
02 octobre 2018 • 09H27
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Séries
Q : Je sais que vous êtes très calés en séries animées et tout ce qui touche au domaine de l'audiovisuel. J'aurais donc une petite question si vous voulez bien y répondre.
Miraculous, la série sur Disney Channel, appartient-elle à Disney ?
Morgiane
R : Non. The Walt Disney Company (France) a participé au financement de la série mais n’en est pas propriétaire. Ce financement lui permet juste de la diffuser sur son bouquet de chaînes avant les autres et de la comptabiliser dans ses quotas de diffusion d’œuvres françaises, mais Miraculous, les Aventures de Ladybug et Chat Noir n’est pas une série Disney en tant que telle.
Laurent Armand-Zuniga
26 septembre 2018 • 20H33
Courriel
Disneyland Paris
Q : Bonjour, je ne vous aime pas mais je vous lis quand même parce que vous êtes une source plutôt fiable et que vous existez depuis longtemps. Mais franchement, vous êtes trop pro Disneyland Paris ! La preuve encore avec votre dernier article sur le nouveau parking VIP à 45 euros. Vous l'encensez et vous ne dites même pas qu'il existe des parkings plus proches et moitié moins chers : le parking Indigo et celui de la gare. C'est pas de l'info que vous donnez, c'est de la propagande ! Ben
R : Étrange courriel et tout aussi curieux reproche.
Déjà, sur le fait d'être pro Disneyland Paris, nous nous sommes maintes fois exprimés sur le sujet et nous vous invitons donc à relire notre article sur notre ligne éditoriale : il est de nature à vous éclairer sur notre démarche et notamment notre relation vis-à-vis de Disney. 
Ensuite, précisément, sur notre dépêche concernant le nouveau parking VIP ouvert par Disneyland Paris, si vous relisez bien ce que nous y expliquons, vous constaterez que nous ne prenons pas partie mais que nous replaçons cette nouveauté dans le contexte plus global du monde des Parcs à thèmes (ce n'est une nouveauté qu'à Paris en fait) puis nous donnons des éléments pratiques sur la méthode à suivre pour en profiter, si d'aventure le cœur vous en dit. 
Pourquoi ne parlons-nous pas du parking Indigo ou de celui de la gare ? Tout simplement parce que ce serait totalement hors-sujet ! Cela reviendrait à traiter de la carte du très haut de gamme California Grill puis à rappeler que le Resort propose aussi un restaurant McDonald's avec des menus best of : cela n'aurait aucun sens, ni aucune pertinence.
Les visiteurs prêts à payer 45€ une journée de parking VIP à Disneyland Paris ont les moyens de le faire et se contrefichent des solutions alternatives moins onéreuses. La donnée financière n'entre pas en ligne de compte pour eux.
Enfin, rappelons que Disney Parking +, puisque que c'est le nom de cette nouvelle option de stationnement, ne se substitue à aucune autre possibilité déjà offerte pour garer son véhicule : ni le parking normal, ni le parking Pass Infinity, ni le parking PMR...
Laurent Armand-Zuniga
24 septembre 2018 • 13H34
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Films d'Animation
Q : J’ai vu que Anastasia était sur votre site. Franchement, c’est pénible de vous voir induire les gens en erreur : Anastasia c’est pas Disney. Faut vite corriger ça, ça défonce la crédibilité de votre site... Jess
R : Depuis le rachat par The Walt Disney Company de 21st Century Fox, le film Anastasia est bien tombé dans l’escarcelle de Disney au sens d’entreprise. Le film appartient ainsi à son catalogue et comme Chronique Disney entend lister et analyser toutes les oeuvres de The Walt Disney Company, il est normal de l’y retrouver. 
Coté label, il est logiquement placé dans la liste des films d’animation de 20th Century Fox.
Donc, pour résumer : Anastasia est bien un Disney au sens économique du terme (il appartient à The Walt Disney Company) mais ce n’est pas un Disney au sens artistique du terme (il n’a pas été créé par les Walt Disney Animations Studios).
Et évidemment, il a toute sa place sur Chronique Disney !
 
Laurent Armand-Zuniga
21 septembre 2018 • 07H30
Courriel
Émissions
Q : Bonjour à toute l’équipe et merci pour votre site. Il m’apprend plein de choses sur l’univers Disney que j’aime tant. Savez-vous si Disney Channel sera un jour diffusée sur la TNT ? Ce serait vraiment bien : mes filles adorent cette chaîne mais c’est compliqué et cher d’y accéder. Catherine
R : Merci pour les compliments.
Non c’est peu probable. La raison principale est que la loi française interdit à un propriétaire étranger de posséder une fréquence hertzienne nationale gratuite. Or, The Walt Disney Company est évidemment américaine et non française. Ainsi, si la firme de Mickey voulait candidater à une fréquence de la TNT, il lui faudrait accepter de monter une société de télévision dans laquelle elle serait largement minoritaire (20% maximum). Il est donc peu probable que Disney valide le projet d’une chaîne Disney dans laquelle elle n’aurait pas la maîtrise totale de la ligne éditoriale. Sur l’accessibilité de Disney Channel, la chaîne est présente sur toutes les box des opérateurs français (Orange, Free, SFR, Bouygues) et dans leur bouquet TV basique (sans avoir besoin de payer une option). Un slogan, un temps utilisé par la chaîne puis abandonné car il froissait le Groupe Canal qui a payé chèrement l’exclusivité des autres chaînes Disney (XD, Junior et CINEMA) résumait bien la situation : « si t’as une box, t’as Disney Channel ! ».
Laurent Armand-Zuniga
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