À la Une

NOUVEAU — 28 février 2020 —
NOUVEAU — 28 février 2020 —
— 27 février 2020 —
— 27 février 2020 —
— 26 février 2020 —
— 26 février 2020 —
— 25 février 2020 —
— 25 février 2020 —
— 24 février 2020 —
— 24 février 2020 —
Historique des Mises à Jour

Le Fil Info

— 28 février 2020 • 09H13 —
Laurent Armand-Zuniga
Covid-19 :Tokyo Disney Resort ferme à son tour— 28 février 2020 • 09H13 — Laurent Armand-Zuniga —

Tokyo Disney Resort ferme ses portes, en raison de la crise liée au coronavirus, au moins jusqu’au 15 mars prochain.

Le resort japonais rejoint ainsi Hong Kong Disneyland et Shanghai Disney Resort, à l'arrêt depuis plusieurs semaines.

— 27 février 2020 • 14H40 —
Laurent Armand-Zuniga
Mulan et le coronavirus— 27 février 2020 • 14H40 — Laurent Armand-Zuniga —

Toutes les sorties cinéma prévues en février ont été annulées en Chine.
Mulan programmé pour le 27 mars est ainsi, pour l'instant, de facto lui-aussi suspendu dans la mesure où les cinémas sont purement et simplement fermés. La crise du coronavirus impacte donc fortement le marché chinois.
Et les dégâts seront durables : pour rattraper le retard pris et soutenir l’industrie locale, une fois la crise passée, il se murmure, en effet déjà, que les autorités vont prioriser les sorties des productions chinoises au détriment des étrangères et notamment des américaines. L’embouteillage sera tel que des films, pourtant programmés à la base pour sortir en Chine en 2020, ne seront finalement jamais proposés en salles. Or, c’est là laisser la porte grande ouverte au piratage et Mulan n’échappera pas au phénomène, sujet de fierté nationale ou pas.
Reste alors aux majors américaines de consentir à se rabattre sur des sorties uniquement sur les plateformes SVàD locales, mais là-aussi, en y laissant des plumes financières.
Le Covid-19 est décidément un film catastrophe…

— 26 février 2020 • 09H56 —
Laurent Armand-Zuniga
Polémique sur le catalogue Disney+— 26 février 2020 • 09H56 — Laurent Armand-Zuniga —

Disney+ affronte actuellement une polémique sur la définition de son catalogue et notamment la frontière entre ce qui relève d’un public familial - et donc accessible au plus grand nombre - et ce qui n’en relève pas. Contrairement à Netflix dont la nature et le genre des œuvres qu’elle propose à ses abonnés ne souffrent pas vraiment de limites, allant du tout public jusqu’au public averti, The Walt Disney Company a en effet décidé de positionner la plateforme qui porte son nom sur le public familial, respectant par-là les contours de l’image de la marque Disney dans l’inconscient collectif. La firme de Mickey pallie d’ailleurs cette problématique en possédant deux plateformes, Disney+ et Hulu, qu’elle commercialise d’ailleurs conjointement aux États-Unis.
À Disney+, donc, les œuvres familiales et grand public venues des labels Disney, Pixar, Lucasfilm, Marvel et National Geographic ; à Hulu, les œuvres plus adultes venues notamment de 20th Century Studios et Searchlight Pictures. La frontière n'est toutefois pas tout à fait claire puisque, par exemple, Les Simpson, qui adopte en permanence un ton provocant et une imagerie peu adaptée aux plus jeunes pour aborder des thématiques contemporaines, se retrouve sans fard sur... Disney+ !
Le postulat de départ expliqué, la démarche peut cependant être compréhensible. Contrairement à des labels comme Warner ou Universal, Disney ne peut pas en effet se voir associé à des productions non familiales. Où le bât blesse en revanche, c’est quand une œuvre est annoncée sur Disney+ puis se voit transférée manu militari sur Hulu car jugée, après coup, ne plus correspondre à un public familial. Et la première à subir le couperet est Love, Victor, la série inédite inspirée du film Love, Simon qui a marqué l’année cinématographique 2018 en constituant le premier film pour adolescents traitant de façon enjouée et décomplexée de la vie d’un adolescent américain dont l’homosexualité se voit révélée au lycée.
Disney+ a ainsi annoncé l’arrivée dans son catalogue de la série puis, avant même sa mise en ligne, choisi de la déplacer sur Hulu, expliquant fort maladroitement que son traitement ne correspondait finalement pas à la définition d’une œuvre à destination d’un public familial. Disney insiste ainsi sur le fait que c’est bien le traitement qui pose problème et non le thème ; Love, Victor étant a priori bien moins chaste que son aîné Love, Simon. Mais voilà, il n’en fallait pas plus pour que les réseaux sociaux se déchaînent contre cette décision, moquant notamment le choix éditorial de Disney+ et pointant du doigt la présence dans son catalogue de films où le niveau de violence, par exemple, est loin d’être tout public ; le pauvre Anakin Skywalker devenant alors bien malgré lui l’exemple du grand écart opéré par Disney avec notamment sa scène où il massacre les enfants Padawan dans Star Wars : La Revanche des Sith.

Cette polémique est malheureuse parce qu’elle vient plomber tous les efforts de Disney dans l’inclusion de personnages homosexuels dans ses productions. Disney Channel par exemple a récemment franchi un pas énorme dans la représentation des adolescents gays sur son antenne avec, dans la série Andi, le personnage de Cyrus qui fait son coming-out et prononce même clairement « I’m Gay », une ligne rouge dénoncée alors par les Associations Familiales Américaines les plus réactionnaires qui ont carrément appelé au boycott de la chaîne de Mickey. 

Il n’empêche. La polémique sur Love, Victor n’en est qu’au premier round. Si la série se révèle pas si audacieuse qu’annoncée dans sa représentation de l’homosexualité chez les adolescents (tout le monde pense évidemment à la présence de scènes sensuelles et de baisers fougueux), Disney+ devra faire face à la réalité. Ce n’est pas le traitement qui lui posait souci, mais bien le thème…

— 24 février 2020 • 21H35 —
Fabien Dupont
Disney+ offert aux abonnés de Canal+— 24 février 2020 • 21H35 — Fabien Dupont —

Disney+ débarque dans exactement un mois en France et dans plusieurs pays européens ! Plus que 29 jours avant de pouvoir profiter des riches catalogues des labels Disney, Pixar, Marvel, Star Wars, National Geographic et de bien d'autres comme Les Simpson !

Pour fêter l'occasion, Canal+ a communiqué auprès de ses abonnés afin de les informer que Disney+ serait inclus gratuitement dans leur offre dès le 24 mars 2020. Le service de SVàD de la firme aux grandes oreilles sera en effet compris dans le Pack Ciné Séries commercialisé par le groupe de la chaîne cryptée. Les abonnés au simple bouquet des chaînes Canal+ (Canal+ et ses dérivées Canal+ Cinéma, Sport, Décalé et Family) bénéficient quant à eux de la gratuité pour le service de streaming de la compagnie de Mickey mais durant un an seulement ! Les abonnés de Canal+ n'ont alors qu'à attendre de recevoir le 24 mars un courriel qui contiendra un lien d'activation pour ouvrir leur compte Disney+ offert.

Cette nouvelle pourrait être parfaitement réjouissante si elle ne laissait pas un goût amer aux fans de The Walt Disney Company qui ne sont pas abonnés à Canal+. Pour faire attendre les impatients un mois avant le lancement européen de Disney+, les résidents de l'Allemagne, de l'Espagne, de l'Italie et du Royaume-Uni bénéficient en effet d'une offre de préinscription. L'abonnement d'un an leur est proposé à 59,99 € pendant un an contre 69,99 €, soit 10 € de réduction (49,99 £ contre 59,99 £ au Royaume-Uni), s'ils souscrivent avant le lancement du service.

La France a donc été exclue de cette communication synchronisée. S'il est encore possible qu'une offre soit communiquée aux résidents de l'Hexagone, il est probable que le choix de Disney France d'avoir confié à Canal+ l'exclusivité de la distribution de son service sur les box possède des limites. Canal+ ayant certainement monnayé très cher cette exclusivité, il est possible que l'opportunité de proposer des offres commerciales liées à Disney+ lui soit réservée. Une preuve de plus que le choix de distribution de Disney France, différent de celui des autres filiales européennes, ne sera pas sans conséquence fâcheuse pour les consommateurs français.

— 19 février 2020 • 11H54 —
Thibaut Ange
Magic Happens, la nouvelle Parade californienne— 19 février 2020 • 11H54 — Thibaut Ange —

Le 28 février prochain, une nouvelle parade diurne sera lancée à Disneyland Resort à l’occasion des 65 ans du Disneyland Park. Succédant à la Mickey’s Soundsational Parade qui a défilé à Main Street, U.S.A. du 11 mai 2011 au 17 juillet 2019, la parade Magic Happens offrira aux visiteurs une nouvelle flotte de chars inédits. Mickey Mouse ouvrira ainsi le bal dans un costume inspiré du segment L’Apprenti Sorcier de Fantasia à bord d’un char reprenant le design du chapeau de sorcier de Yen Sid. La célèbre souris sera accompagnée de Minnie, Dingo, Pluto, Donald et Tic et Tac.

Il sera suivi par d’autres chars reprenant des scènes mythiques de films d’animation Disney : Cendrillon lors de la transformation de la citrouille en carrosse, Merlin et Arthur au moment ce dernier retire l’épée Excalibur de son enclume, et Tiana et le Prince Naveen quand ils s’échangent le baiser qui leur fait reprendre leur apparence humaine. D’autres chars verront apparaître des personnages Disney et Pixar emblématiques : Anna, Elsa, Kristoff et Olaf de La Reine des Neige II, Vaiana, Maui et Pua de Vaiana, La Légende du Bout du Monde, Miguel, son chien Dante, Hector et Imelda de Coco, ainsi qu’Aurore, Philippe et les trois fées Flora, Pâquerette et Pimprenelle de La Belle au Bois Dormant. D'autres personnages icôniques défileront à pied, tels que Pinocchio, la Fée Bleue, Peter Pan, la Fée Clochette, Aladdin et le Génie.

La parade Magic Happens proposera une nouvelle chanson inédite et dynamique, co-écrite et chantée par l’artiste Todrick Hall qui s’est fait connaître lors de sa participation à l’émission American Idol avant de jouer dans plusieurs comédies musicales à Broadway. Il avait commencé sa carrière en tant que danseur dans le spectacle Beauty and the Beast – Live on Stage à Walt Disney World Resort. La cavalcade verra aussi défiler quatre-vingt-dix danseurs dans de nouveaux costumes colorés.

Autres Dépêches

L'Actualité Disney

— 28 février 2020 —
Longs-métrages Disney à la télévision
— 28 février 2020 —
Diffusion aujourd'hui à 20H50
— 28 février 2020 —
Prochains films en salles
— 28 février 2020 —
Actuellement au cinéma
— 28 février 2020 —
L'Appel de la Forêt
Actuellement au cinéma
— 25 mars 2020 —
Mulan
Prochainement au cinéma
— 28 février 2020 —
Prochainement sur la plateforme
— 28 février 2020 —
Planning des futurs DVD et Blu-ray
— 28 février 2020 —
Disponible en DVD, BD, BD 3D et 4K
— 28 février 2020 —
Expositions et autres évènements
— 28 février 2020 —
Prochaines rénovations

L'Anniversaire du Jour

— 28 février 2020 —
78ème anniversaire de sa sortie
— 28 février 2020 —
Dans les 15 prochains jours

La Galerie de Portraits

— 28 février 2020 —
— 28 février 2020 —
— 28 février 2020 —
— 28 février 2020 —

La Foire aux Questions

— 19 février 2020 — Facebook —
Gwen
Les abus des cartes pour personnes prioritaires ?— 19 février 2020 — Facebook — Gwen —

Les cartes pour personnes prioritaires : je ne sais pas si vous avez déjà fait un article sur ce point, mais c'est une vraie catastrophe !
Je suis moi-même handicapée en raison d'une sclérose en plaques. Je me déplace régulièrement avec un déambulateur, voire un fauteuil roulant. Ce que je dénonce aujourd'hui et que je ne comprends absolument pas, c'est la nouvelle carte de priorité... Il y a encore quelques années, ces fameuses cartes étaient délivrées aux personnes justifiant un handicap ''réel'', si je puis me permettre. Il leur fallait montrer non seulement une pièce d'identité, mais SURTOUT un document officiel, soit de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), soit de la COTOREP. La plupart du temps, il s'agit des cartes verte, bleue ou orange signifiant le degré d'handicap. Ce qui paraît tout à fait logique en soi.
Mais alors... Quelle ne fût par ma surprise en juillet 2018 quand une personne avec une entorse au poignet s'est vue remettre la précieuse carte de priorité ! Comment une entorse au poignet empêche-t-elle de faire la queue dans les attractions ??!! Mais ce n'est pas le pire... En mai 2019, la personne devant moi dans la looooongue file d'attente du City Hall a royalement bénéficié du sésame du handicap grâce à un simple certificat médical d'un médecin généraliste pour…. Attention.. Une allergie au LACTOSE !!!
Comment appelez-vous cela autrement que d’un détournement manifeste de procédure ?! Et j'en ai vu bien d'autres encore... Quand est-ce que Disneyland Paris fera plus attention à ce genre de chose ? Quand est-ce que les contrôle seront plus stricts ? 

La politique volontariste de Disneyland Paris pour faciliter l’expérience des visiteurs souffrant de handicaps n’est pas contestable. Disneyland Paris, comme tous les Resorts Disney à travers le monde, a en effet clairement mis en place des outils pour aider le quotidien de ses visiteurs handicapés. Et à Paris, comme à Orlando ou Anaheim, des dérives existent et sont évidemment insupportables.
Mais il faut aussi prendre conscience que gérer à un guichet une personne qui se sent en situation de se voir considérée comme handicapée dans le Parc n’est pas chose aisée et il se peut donc que certaines très habiles pour ne pas dire malhonnêtes passent au travers de la vigilance des Cast Members en charge d’attribuer ou pas les précieux sésames. De là à penser que c’est une généralité, il y a un pas que nous ne franchissons pas et nous avons confiance dans le professionnalisme des employés Disney.
Mais une chose est sure, comme vous, nous espérons que les contrôles soient sur ce sujet vraiment stricts. Le handicap est tout sauf un jeu et laisser des personnes qui en sont dépourvus profiter de facilités indues dessert la cause des personnes handicapés. Car, il ne s’agit en aucune manière, pour les personnes handicapées, d’obtenir des « privilèges » mais juste de bénéficier d’outils leurs permettant de rendre un peu plus supportable les effets de leur handicap sur leur visite. La jalousie matérialiste n’a pas de place dans ce débat.

Laurent Armand-Zuniga
Autres Questions

Les Réseaux Sociaux

www.chroniquedisney.fr
Chronique Disney est un site amateur, non officiel, sans lien avec The Walt Disney Company, ni publicité,
utilisant des visuels appartenant à The Walt Disney Company ou des tiers par simple tolérance éditoriale, jamais commerciale.