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Chronique Disney, Influenceur ?

L'article

Publié le 16 septembre 2017

Administrer un ensemble de médias (constitué d’un site et de réseaux sociaux) comme celui de Chronique Disney demande des ressources humaines et matérielles dont peu de gens ont vraiment conscience. Au contraire même, certains fantasment sur des privilèges dont bénéficieraient Chronique Disney et l’équipe qui le gère, qui, en fait, n’existent pas et n’ont jamais existé.

Retour sur une réalité qui est tout sauf une sinécure.

  1. L’audience est l’objectif premier de Chronique Disney.

FAUX.

L’audience, vue d’un point de vue quantitatif, n’a pas grand intérêt.

Déjà parce que l’outil de mesure de l’audience n’est pas le même selon les sites et dès lors, la comparaison est mal aisée et les chiffres ne disent pas forcément la même chose. Ainsi, Chronique Disney utilise depuis décembre 2012, Google Analytics, jugé suffisamment fiable et sérieux.

Ensuite, parce qu’il est très facile de tricher techniquement pour booster artificiellement ses chiffres d’audience. Le découpage d’articles est la méthode la plus courante. Cela consiste à étaler une critique sur plusieurs pages et contraindre un lecteur à cliquer plusieurs fois pour un même sujet là où tout aurait pu tenir sur une seule page. Si Chronique Disney s’adonnait à cette pratique, le site augmenterait son score de pages lues de deux tiers, le faisant passer instantanément de 2 millions annuellement à 3.6 millions. Autre pratique largement utilisée : mettre en place des galeries d’images selon le principe « 1 page / 1 image ». Le carton est techniquement assuré niveau audience. Niveau qualitatif, c’est autre chose… Chez Chronique Disney point de tout cela. Les critiques, quelles que soient leurs tailles, sont écrites sur une page et les photos les agrémentent directement sans avoir besoin de cliquer de nouveau.

Enfin, évidemment, le sujet des articles est le meilleur moyen de faire de l’audience. Sans tomber dans les « putaclics », ces sujets polémiques au titre racoleur, genre « les 10 secrets inavouables que Disneyland Paris veut vous cacher ; le 7 est incroyable » et autres « Les Princesses Disney en junkies », certains thèmes sont plus porteurs que d’autres. Disneyland Paris en lui-même est de la sorte un sujet à l’audience garantie parce qu’il est plus fédérateur. Un article sur une attraction est ainsi toujours bien plus lu qu’un papier sur un cartoon ou un téléfilm ; et c’est d’autant plus vrai si le sujet s’inscrit dans l’actualité.

Ces éléments sus, Chronique Disney a choisi de couvrir tous les sujets sans se soucier de leur audience potentielle. Sa démarche est encyclopédique si bien qu’il aborde autant la toute dernière saison de Disneyland Paris qu’un obscur cartoon d’avant-guerre dont le traitement n’intéresse que les puristes. Si un parallèle devait être fait avec les chaines de télévision, entre l’éducative France 5 et la commerciale M6, Chronique Disney a choisi le premier modèle. C’est évidement à la clé moins d’audience quantitativement parlant, mais autrement plus qualitative.

  1. Chronique Disney est aux ordres de Disney France et de Disneyland Paris.

FAUX.

Depuis plus de 17 ans que Chronique Disney existe, jamais ni Disney France, ni Disneyland Paris n’ont demandé le retrait d’un article ou ont blacklisté Chronique Disney en punition contre une critique formulée. Une fois seulement, un droit de réponse a été demandé par Disney France sans exiger jamais le retrait de l’analyse publiée.

Cette accusation, aussi vieille que le site, vient du fait que Disney France et Disneyland Paris invitent Chronique Disney à voir les films ou découvrir une saison ou attraction en avant-première au même titre que les autres médias. Aucune consigne rédactionnelle n’est évidemment imposée à leur suite, Chronique Disney étant libre d’écrire ce qu’il veut. Seule la pratique de l’embargo est une vraie contrainte, que le site respecte. Il s’agit de ne pas publier d’article en rapport avec l’objet de l’avant-première avant une certaine date, alors précisée par Disney France ou Disneyland Paris à Chronique Disney et tous les autres médias conviés.

  1. Chronique Disney aime toujours tout.

FAUX.

Il suffit de parcourir le site et de lire ses critiques et analyses pour se rendre compte que cette accusation est erronée. C’est d’autant plus facile que toutes les fiches contiennent une notation par un système d’étoiles, gradué de un à quatre. Alors, c’est vrai, la note minimale est une étoile : il n’y a pas de « zéro pointé ». Pourquoi cette mansuétude ? C’est assez simple à comprendre. Chronique Disney est un site de fans et dès lors, évidemment, passionnés et enthousiastes, ils trouvent toujours quelque chose de positif même dans le pire navet ou la pire attraction.

Autre comportement qui peut laisser penser que Chronique Disney est « trop gentil » : le fait qu’il n’insiste pas sur les échecs et autres ratages. Quand, par exemple, un long-métrage ou un spectacle est jugé mauvais, c’est longuement expliqué dans la critique, c’est publié et… C’est tout. Chronique Disney n’insistera plus dessus : pas de grosses manchettes venant appuyer sur le four de tel film en salles ou sur tel disfonctionnement à Disneyland Paris. Cela ne présente aucun intérêt, en ce sens que, pour un pur fan, c’est une souffrance de voir Disney se planter artistiquement ou commercialement. C’est important bien sûr que cela soit dit et su mais cela ne présente aucun intérêt - si ce n’est malsain - que cela soit répété matin, midi et soir.

Evidemment a contrario, fan attitude aidant, quand Chronique Disney aime une œuvre, il en fait des tonnes. Il le dit, le redit, le re-redit. C’est là l’essence même d’un site de fans. L’enthousiasme l’emporte toujours au final.

  1. Chronique Disney reçoit des cadeaux et bénéficie de privilèges de Disney France et Disneyland Paris.

FAUX.

C’est sans doute là le plus gros fantasme de certains. Oui, Chronique Disney est invité à des avant-premières de films (par Disney France mais aussi La Fox ou Sony) ou de saison ou attraction (par Disneyland Paris) mais uniquement au même titre que les journalistes cinéma ou loisirs des médias traditionnels. Et il s’agit évidemment d’obtenir en retour un article digne de ce nom sur le site, doublé d’une reprise sur ses réseaux sociaux.

D’ailleurs, quand bien même, et cela arrive parfois pour d’obscures raisons, si Chronique Disney n’est pas convié à une avant-première presse d’un film par exemple : deux options s’offrent à lui. Soit, il est possible de le voir en avant-première publique comme il en existe de plus en plus. Soit, il n’est pas possible de le voir avant sa sortie publique et bien, il sera traité après, une fois vu au même titre que le grand public. Chronique Disney n’est pas un site commercial ou marchand : son souhait n’est pas de faire du cash ou de l’audience, son seul but est d’analyser les œuvres Disney, toutes les œuvres Disney. Et ce, peu importe le timing.

En dehors de ces invitations qui comportent parfois des goodies offerts à l’occasion, il n’y a rien d’autres. Chronique Disney achète tout ce qu’il analyse : iTunes, Blu-ray, DVD, romans, BD, comics, CD… Tout est payé rubis sur ongle comme n’importe quel fan lambda. Et comme pour lui, le budget est conséquent, passion oblige.

  1. Chronique Disney est une machine à cash qui rapporte beaucoup d’argent.

FAUX.

C’est tout bonnement le contraire. Chronique Disney coûte de l’argent, beaucoup d’argent, à ses propriétaires. C’est d’autant plus vrai que ces derniers ont fait le choix de ne mettre aucune publicité sur le site pour garantir à ses lecteurs un confort de lecture optimal (pas de popups qui s’ouvrent dans tous les coins et bloquent le navigateur, pas de vidéos qui se lancent pour vanter les vertus du bifidus actif sur le transit… Rien. La paix !). Cette absence de publicité garantit aussi une liberté éditoriale absolue. Traiter un sujet dont il est su à l’avance qu’il n’est pas porteur en matière d’audience n’est ainsi pas entravé par une quelconque démarche commerciale. Tant pis si les lecteurs ne se ruent pas dessus pour le lire : qu’ils soient 100 ou 5 000 ne changera rien aux « recettes » du site puisqu’il n’y en a pas.

Alors combien ? L’administration d’un site comme Chronique Disney coûte annuellement une moyenne de 2 000 € consacrés principalement dans les frais de serveur, d’hébergement, de noms de domaine et de bande passante. A cela, doivent être déduites les quelques redevances perçues par la vente de DVD/BR et autres produits via Amazon par le biais des boutons « commander » proposés en fin de critiques. Il faut cependant relativiser grandement : si ces boutons ont été mis en place sur Chronique Disney, c’est avant tout à la demande des lecteurs qui, sans cesse, demandaient « où trouver telle œuvre ? ». Ces boutons sont là pour des raisons pratiques et éditoriales, aucune mise en avant n’est faite. Cela a représenté 400 € de bons d’achat rétrocédés par Amazon en 2016 et cela décline d’année en année en raison de l’effondrement du marché vidéo.

Au-delà de l’aspect financier, administrer Chronique Disney est très consommateur de temps. C’est bien simple, hors visionnages des œuvres, quatre heures lui sont consacrés en moyenne chaque jour par ses propriétaires respectifs (Franck et Laurent) auxquels s’ajoutent évidemment le temps passé par tous les autres membres de l’équipe que cela soit pour rédiger des articles ou faire vivre les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram).

  1. Chronique Disney entretient une concurrence avec les autres sites.

FAUX.

Cela n’a aucun intérêt. Au contraire, Chronique Disney se réjouit du dynamisme de la toile disneyenne même si, évidemment, certains confrères méritent plus d’attention que d’autres en raison de la qualité de leur travail éditorial. Il n’empêche, les Fans Disney Français ont de la chance d’avoir une telle offre de sites sur l’objet de leur passion. A eux de faire le tri et de ne suivre que ceux qu’ils estiment dignes d’intérêt et de confiance. Avec plus de 17 ans d’existence, Chronique Disney est lui un dinosaure du web qui a vu apparaitre et disparaitre pléthore de sites plus ou moins bons et s’adapter à l’évolution technologique autant qu’aux attentes des lecteurs sans jamais perdre son âme. C’est l’essentiel. La toile est vivante, il faut juste savoir l’apprivoiser.

  1. Chronique Disney est un influenceur incontournable.

VRAI et FAUX.

Déjà, le sujet retombe sur la question de l’audience traitée dans le point 1. Après, de quoi s’agit-il ?

Quantitativement ? Certains sites du fait de leurs choix éditoriaux sont plus puissants numérairement que Chronique Disney…

Qualitativement ? Chronique Disney est effectivement reconnu pour la qualité de ses analyses et des informations qu’il publie. C’est une vraie marque de fabrique. Quand, par exemple, le journal de 20h de France 2 fait appel à lui pour commenter une actualité Disney, c’est évidemment parce que sa réputation de sérieux n’est pas contestable. Quand tel producteur de documentaire sollicite Chronique Disney pour participer à son émission, il en va de même…

Un autre élément qui montre le poids du site se retrouve paradoxalement dans le pillage des publications de Chronique Disney. C’est bien simple, c’est open-bar. Ses visuels, le contenu de ses articles et même son logo est « repiqué » par des webmestres peu scrupuleux qui, bien-sûr, ne prennent jamais le soin de citer leurs sources. Ces pratiques - énervantes, minables, irrespectueuses et contre lesquelles il est impossible de lutter efficacement sauf perdre son énergie en faisant de temps en temps quelques coups de gueules contre leurs auteurs quand le bouchon est poussé un peu trop loin – ont une vertu : celle de faire vivre Chronique Disney partout.

Quand tel site (et c’est même arrivé à Disney France pour une de ses jaquettes !) pique par exemple le résumé d’une œuvre (et oui, sur Chronique Disney les résumés sont inédits et non repompés des jaquettes ou dossiers de presse), et bien quelque part des lecteurs lisent là-aussi la prose originelle de Chronique Disney. Certes sans jamais le savoir mais tant pis. Et ce constat est également valable pour les critiques, portraits, analyses, etc. qui se retrouvent pompés partout.

  1. Chronique Disney ne fermera jamais.

FAUX.

Malheureusement cela arrivera. Les sites sont vivants : ils naissent, mènent leur vie plus ou moins longues et meurent. Chronique Disney n’échappera pas à la règle. Plein de raisons peuvent mener à sa fermeture : drame humain, difficulté financière, lassitude, manque de temps, incapacité d’évoluer technologiquement…

Si la fermeture de Chronique Disney est chose actée, reste à savoir ce que deviendra son contenu. La seule volonté de ses créateurs sera, en effet, de faire en sorte qu’il ne soit pas perdu et reste un temps disponible, certes figé mais accessible pour permettre à d’autres de le faire leur et alors, de continuer à vivre par eux…

  1. Chronique Disney, le site est très différent de ses réseaux sociaux.

VRAI et FAUX.

C’est faux dans la mesure où c’est la même équipe qui gère à la fois le site et ses réseaux sociaux. Dès lors, la ligne éditoriale a une colonne vertébrale commune.

C’est vrai dans la mesure où le site et ses réseaux sociaux ne se parasitent pas, aucun vampirisant l’autre. Dans la galaxie Chronique Disney, chacun a ainsi son rang et utilité.

  • Chronique Disney, le site.

Il est le navire amiral de tous les médias de Chronique Disney. Toutes les forces sont, en effet, concentrées sur lui. Depuis toujours, sa démarche est encyclopédique. Le ton est sérieux et didactique. Informatif, il obéit à des codes très stricts autant dans son fond que sa forme. Aucune rumeur. Que des faits. Pas de racolage. Pas de publicité. Son visuel est soigné, son code est 100% fait maison par son créateur, Franck (Ingénieur Informatique de profession) et il est développé en responsive design pour s’adapter à toutes les tailles d’écran. A ce sujet, 2017 est la première année où le mode de connexion le plus utilisé se fait via smartphone (45%), détrônant ainsi le PC (deuxième sur le podium à 41%) et les tablettes (14%).

Chronique Disney, le site, reçoit plus 500 000 visiteurs uniques par an qui viennent lire plus de 2 000 000 de pages lors de plus de 800 000 sessions (source Google Analytics).

Le lecteur type de Chronique Disney, le site, est un homme de 18 à 40 ans.

  • Chronique Disney, la page Facebook.

Elle se veut foisonnante, communautaire et souvent délirante. Elle relaie les articles du site, notamment les inédits du jour mais aussi remet en lumière d’anciennes fiches. Elle ne se nourrit toutefois pas seulement du site : contrairement à lui, elle aborde absolument toutes les activités de The Walt Disney Company, de la plus anodine à la plus importante. Des membres de l’équipe sont spécialement dédiés à son administration. Elle sert aussi de lieu d’échange direct entre les lecteurs et le staff de Chronique Disney. Chose notable, comme le site, elle n’a pas de vocation ni commerciale, ni marchande. Dès lors, le cas échéant, les membres de l’équipe expriment sans fard leur désaccord avec les commentaires des lecteurs ; cette liberté d’intervention est quelque fois mal vécue par les abonné(e)s de la page, trop habitué(e)s à se voir par ailleurs « servir la soupe » sur les pages commerciales.

La modération de la page est à ce titre très exigeante : la chasse aux commentaires haineux ou illégaux est implacable de même que les adeptes de placement de « fake news » en commentaires sont systématiquement bannis.

Chronique Disney, la page Facebook affiche un compteur de plus de 86 000 fans et vise les 100 000 pour la fin 2017.

Le lecteur type de la page Facebook de Chronique Disney est une lectrice de 13 à 30 ans.

  • Chronique Disney, le fil Twitter.

Contrairement à la page Facebook qui alterne actualité et délires, le fil Twitter est lui 100% sérieux et pur info. Il traite aussi bien l’actualité chaude de The Walt Disney Company que son patrimoine.

Chronique Disney, le fil Twitter est suivi par plus de 5 600 twittos.

Le lecteur type du fil Twitter de Chronique Disney est un lecteur de 17 à 30 ans, avec chose notable, une forte proportion de professionnels (éditeurs, journalistes, artistes…).

  • Chronique Disney, le compte Instagram.

Il est tout récent et n’a d’autre vocation que celle de faire rêver avec des photos des destinations Disney du monde entier. Il est alimenté par les membres de Chronique Disney, photographes amateurs.

Chronique Disney, le compte Instagram est suivi par plus de 4 800 abonnés.

  • Chronique Disney, la page Google +

Et enfin, un mot sur Chronique Disney, la page Google + : comme pour tous, elle sert à planquer des cadavres dont il est sûr qu’il ne seront jamais retrouvés tant ce réseau social est déserté.

  1. Ses réseaux sociaux entravent le développement de Chronique Disney, le site.

FAUX.

Déjà l’audience de Chronique Disney, le site, progresse d’année en année alors même que ses réseaux sociaux se développent par ailleurs.

Ensuite, la chance de Chronique Disney, le site, est d’avoir un contenu éditorial différent et prémium par rapport à ses réseaux sociaux. Encyclopédique, il ne sait pas vu, comme les sites de « hard news », totalement parasité par les réseaux sociaux qui sortent bien souvent l’info avant même les sites. Dès lors, les lecteurs se détournent des sites d’infos privilégiant les pages notamment Facebook… Chronique Disney, le site, n’a ainsi pas vécu ce phénomène de fuite de ses lecteurs vers ses réseaux sociaux, et en premier lieu, sa page Facebook.

Les lectorats sont, en réalité, très différents comme leurs attentes d’ailleurs. Fait notable, le site s’est doté depuis juillet 2017 d'une nouvelle rubrique de veille d'actualités, accessible depuis la une ou le menu.

Le "fil info de Chronique Disney" permet ainsi au lecteur du site de se tenir parfaitement à jour des dépêches d’actualité brûlante concernant tous les pans de l’activité de The Walt Disney Company sans avoir besoin d’aller sur la page Facebook ou le fil Twitter : tout ce qu’il faut savoir sur Disney, à l’instant T, résumé en quelques lignes, complété si besoin avec des liens vers des articles et dossiers pour approfondir les sujets abordés.

Ce lancement à contre-courant et qui rencontre un franc succès niveau audience témoigne des prémices du retour en force des sites face aux réseaux sociaux purs et durs, observé partout sur la toile.

Enfin, et c’est là une considération tout à fait personnelle, Chronique Disney, le site, a, dans l’esprit de ses créateurs mais aussi de tous les membres formant son équipe, la priorité absolue dans son administration. S’il devait être fermé un seul média de Chronique Disney, le site sera le dernier ; les réseaux sociaux sont uniquement des compléments et n’auront jamais la primauté sur le site.

Voilà donc résumées en 10 points les caractéristique principales de Chronique Disney. Ni une sinécure, ni un calvaire, c’est juste une aventure éditoriale exigeante, mise gratuitement au service des fans Disney et dans leur respect.

Avec toujours la même philosophie depuis le lancement, il y a plus de 17 ans : « être sérieux sans se prendre au sérieux ! ».

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