Le Ranch du Bonheur
L'affiche
Titre original :
Horse Sense
Production :
Disney Channel
Date de diffusion USA :
Le 20 novembre 1999
Genre :
Comédie dramatique
Réalisation :
Greg Beeman
Musique :
Marco Marinangeli
Durée :
92 minutes

Le synopsis

Michael Woods est un gosse de riche qui, n'ayant connu que le luxe de Beverly Hills, a perdu peu à peu tous ses repères. Pour lui redonner le sens des valeurs, ses parents décident donc de l'envoyer vivre un temps auprès de son cousin, Tommy, fermier dans le Montana. Découvrant la dureté de sa nouvelle condition, il en accepte pourtant les règles et s'étonne même d'en apprécier la teneur. Il se retrouve d'ailleurs en plein désarroi quand il apprend que la ferme est sur le point d'être vendue...

La critique

rédigée par

Le Ranch du Bonheur est un téléfilm de la collection des Disney Channel Original Movies, produit tout spécialement pour le réseau de chaines, Disney Channel.

Formaté au possible, sans réelle imagination, il ressort une trame vue et revue où un adolescent vivant dans le luxe découvre la dure réalité de la vie. Le parcours initiatique apparait ainsi d'une banalité affligeante jusqu'à la rédemption finale obtenue sans mal et attendu laborieusement tant l'échec semble impossible. La seule audace du (Le) Ranch du Bonheur est d'ailleurs dans le choix de placer la frivolité et le gout du luxe du côté d'un garçon, grand gaillard de 20 ans, en lieu et place de la sempiternelle adolescente écervelée dont la collection des Disney Channel Original Movies s'est faite la spécialité. C'est dire le peu d'ambition du téléfilm !

Au milieu d'un océan de lieux communs et de rebondissements attendus, le spectateur s'étonne tout de même à apprécier le casting dont la particularité est de réunir deux frères à la qualité de jeu somme toute très différente. Joseph Lawrence endosse ainsi un Michael Woods plus vrai que nature : jouant de l'atout de sa grande beauté, il prend, en effet, des airs de gamin irresponsable et superficiel avec une facilité déconcertante. Andrew Lawrence peine, lui, un peu plus à jouer le cousin Tommy Biggs, rôle dans lequel il est, à la fois, moins attachant et moins avenant.

Téléfilm à l'encéphalogramme plat, tant au niveau de son histoire que de sa réalisation, Le Ranch du Bonheur ne vaut que pour la plastique de Joseph Lawrence. Difficile dès lors de lui accorder un véritable crédit à la différence de sa suite, Escale Imprévue, sortie en 2001 et autrement plus qualitative.

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