Jack le Montagnard
L'écran titre
Titre original :
Wild Jack
Production :
Walt Disney Television
Date de sortie USA :
Le 15 janvier 1989 (Partie 1)
Le 9 juillet 1989 (Partie 2)
Le 16 juillet 1989 (Partie 3)
Genre :
Aventure
Réalisation :
Harry Harris (Partie 1 & 3)
James Quinn (Partie 2)
Musique :
Phil Marshall
Durée :
135 minutes

Le synopsis

1. Wild Jack #1
Emission : The Magical World of Disney
Épisode 1
Date de Sortie USA : Le 15 janvier 1989
Réalisé par : Harry Harris
Durée : 50 minutes
La mort inattendu d'un magnat de la presse plonge sa famille dans le désarroi à cause d'une clause de son testament. Il demande en effet à son ami montagnard, Jack McCall, d'être le tuteur de sa fille Constance et de son entreprise...
2. Wild Jack #2
Emission : The Magical World of Disney
Épisode 2
Date de Sortie USA : Le 9 juillet 1989
Réalisé par : James Quinn
Durée : 50 minutes
Une amie d'enfance de Constance a des problèmes. Elle demande à Jack d'enquêter...
3. Wild Jack #3
Emission : The Magical World of Disney
Épisode 3
Date de Sortie USA : Le 16 juillet 1989
Réalisé par : Harry Harris
Durée : 50 minutes
Une OPA hostile menace l'entreprise de Constance. Elle doit retrouver des contrats signés par son père et demande l'aide de Jack pour remettre la main dessus...

La critique

rédigée par
★★★
Publiée le 30 mars 2017

Jack le Montagnard est un téléfilm diffusé dans le cadre de l'émission de la chaîne américaine NBC, The Magical World of Disney.

Plus qu'un téléfilm, Jack le Montagnard est une sorte de série non finalisée comme le sont à cette époque Les Voyageurs de l'Infini ou Haut Comme Le Ciel. La première partie, servant également de pilote à la série avortée, a été ainsi diffusée le 15 janvier 1989 dans l'émission The Magical World of Disney sur NBC. Les deux autres épisodes passeront à la suite, six mois plus tard, les 9 et 16 juillet 1989. En France, les trois épisodes ont été proposés pour la première fois dans l'émission Disney Parade, les 6, 13 et 20 mars 1994 avant d'être rediffusés dans la même émission en 1996.

Jack le Montagnard est donc une mini-série typique des années 80 avec le héros à la MacGyver, débrouillard et charmant. Le pilote permet ainsi de bien définir le contexte. Il commence par le voyage de Winston Fielding, un magnat de la presse, en Alaska chez son jeune ami, Jack McCall, un propriétaire terrien et amoureux de la faune et de la flore. Il lui offre un jeune loup avec la promesse de venir le récupérer à Los Angeles s'il venait à mourir... ce qui finit par arriver si bien que le jeune Jack se retrouve dans la ville des anges pour rechercher son loup au décès de son ami ! Il y découvre alors sa fille, la jeune Constance, ainsi que son fiancé, en pleine procédure de succession de son père. Mais le vieil homme a placé une surprise dans son testament : il a prévu, en effet, de nommer Jack curateur, pour s'occuper aussi bien de sa fille que sa société. Ce dernier ne va d'ailleurs par tarder a découvrir que le fiancé essaye de manipuler Constance pour s'emparer de la compagnie. Si le deuxième épisode n'est qu'une enquête lambda, le dernier épisode est, lui, un peu plus palpitant avec la situation qui évolue enfin. Jack ouvre un bureau de détective privé en ville, Constance est la proie de vautour manipulateur tandis que la société risque gros à cause d'un homme d'affaire japonais vorace. L'attirance entre Jack et Constance se fait, en outre, de plus en plus évidente mais n'ira pas bien loin en raison de l'arrêt de la série envisagée après seulement trois épisodes. Jack n'en finit pas non plus de promettre de retourner en Alaska sans jamais passer à l'acte. En fait, dès les trois épisodes, il est facile de comprendre quelle mécanique la série avait prévue de mettre en place : un détective débrouillard, une jeune héritière sous son charme, et des enquêtes à résoudre. Difficile de savoir en revanche pourquoi la sauce n'a pas pris auprès du public tant le téléfilm qui en découle s'avère sympathique.

Jack le Montagnard vaut principalement pour son rôle-titre qui rend vraiment la fiction attachante. A la fois charmant et charismatique, le personnage de Jack McCall plait, en effet, tout de suite au téléspectateur. Il est débrouillard, proche de la nature et des gens. Il est aussi intelligent et futé sans avoir peur de contourner les règles si cela permet d'obtenir la vérité. Le rôle est tenu par John Schneider, plus connu pour avoir été Bo Duke dans la série culte Shérif, Fais-Moi Peur !. L'acteur porte clairement sur ses épaules le téléfilm. Malheureusement, il n'en est pas de même de son contrepoint féminin, Constance Fielding. Le personnage de petite fille à son papa est certes sympathique mais manque clairement de panache et de personnalité. La jeune femme est bien trop effacée pour convaincre qui que cela soit et n'arrive pas à se rendre attachante. L'actrice Carol Huston est d'ailleurs pour beaucoup dans la déception qu'apporte le personnage de Constance. Elle n'a décidément pas le petit grain de folie indispensable pour rendre le duo efficace. Clairement, le couple est ici par trop déséquilibré. L'explication de l'annulation de la série vient peut-être de ce problème...

Jack le Montagnard est une mini-série sympathique qui vaut principalement pour son rôle-titre réellement attachant. Si le pilote sort des sentiers battus, malheureusement les deux épisodes suivants s'enlisent dans le déjà-vu. Il n'en reste pas moins que le téléspectateur ne s'ennuie pas et passe un bon moment.

L'édition vidéo

Le téléfilm n'est édité, à l'heure actuelle, sur aucun support.

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