Donald
et les fourmis oppose, comme c'est souvent le cas dans sa carrière
cinématographique, Donald à plus petit que lui. Et comme toujours, le canard
est non seulement à l'origine de ses ennuis mais ne parvient pas aussi à
prendre le dessus. Donald ne trouve, en effet, rien de mieux que d'embêter
une paisible fourmi sans se douter alors qu'il va tout simplement lui donner
l'idée de s'intéresser, avec ses congénères, à son panier de pique-nique...

Véritable pépite, nominée pour l'Oscar du meilleur court-métrage,
Donald et les fourmis atteint des sommets de drôlerie et malmène
véritablement l'irascible canard, notamment dans sa conclusion. Il livre
également une caricature politiquement incorrecte des fourmis assimilées
pour l'occasion à des pygmées africains.