The Lucky Nugget Saloon
L'affiche
Date d'ouverture :
Le 12 avril 1992
Type de restaurant :
Service à table
Crédit Photos :
Flavie Madeleine David
 

Le synopsis

Dans l’effervescence de Thunder Mesa, les pionniers et les cowboys en quête de réconfort peuvent compter sur un grand établissement à la renommée incomparable : The Lucky Nugget Saloon est, en effet, le lieu incontournable de Frontierland, offrant un cadre authentique et animé à tous les aventuriers à la recherche d’un repaire au sein du grand Ouest.

L'expérience

En pleine ruée vers l’or dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’excentrique danseuse de saloon Diamond Lil découvre une pépite d’or de la taille d’une miche de pain, qui fait instantanément sa fortune. Elle décide alors d’ouvrir un saloon avec l’excentrique Pierre Paradis, un Français qui errait autrefois dans les cabarets parisiens où des spectacles de french cancan rythment les soirées. En 1858, ouvre alors The Lucky Nugget Saloon (en français « Le saloon de la pépite chanceuse ») en référence à cette fameuse pépite d’or trouvée quelques années auparavant par l’hôte des lieux. Une réplique est d’ailleurs mise en évidence au-dessus de l’enseigne du saloon tandis que l’inscription « Gemstone of the West » (littéralement, « Pierre précieuse de l’Ouest ») rappelle l’origine et l’importance du lieu. Quelques affiches disposées sur les côtés de la façade promettent aussi aux cowboys solitaires une ambiance festive vendue par l’accroche « The most foot-stomping, hand-clapping show west of the rockies » (traduction, « Le spectacle où l’on tape le plus des pieds et des mains à l’ouest des Rocheuses »).

En pénétrant dans l’établissement à la gloire de la cuisine de l’Ouest, les badauds se retrouvent soudainenment plongés dans une vaste salle disposée en fer à cheval et emplie de colonnades en bois, de dorures élégantes et de lustres magistraux. Les convives peuvent alors se restaurer sur les comptoirs en place tout autour de la salle ou sur les quelques tables disposées sur la piste devant la scène. Vaste et illuminée de lampes à incandescence, cette dernière se tient au fond du saloon pour accueillir les différents artistes musicaux de la ville. Une imposante et magnifique fresque représentant Thunder Mesa domine cette scène mais d’épais et lourds rideaux rouges séparent souvent les invités d’un soir de cette œuvre d’art. Cependant, le piano bastringue (ou légèrement désaccordé comme son nom l’indique) à gauche de la scène est occupé par un musicien solitaire, quelques notes sortant de temps à autre, histoire de meubler l’atmosphère. Un deuxième étage en mezzanine est également disponible pour les plus ermites ou en quête de tranquillité en cas de forte affluence à l’occasion des différentes revues telles que l'emblématique Lilly’s Follies.

En levant les yeux aux ciel, les convives s’émerveillent devant un immense lustre accroché au plafond qui exprime à lui seul l’opulence des lieux et de facto la fortune de sa propriétaire. Au fond à droite de la salle se tient le grand bar en bois massif où bouteilles de whisky, vin de cactus et autres liqueurs en tout genre attendent d’être sirotés. Derrière ces différentes dorures, chopes et alcools se trouve la véritable pépite d’or découverte par Diamond Lil. Elle est en effet exposée derrière le bar, délicatement déposée sur une étoffe de velours, mais gare aux malheureux qui souhaiteraient s’en emparer, ils pourraient se faire fusiller...

Accrochés aux murs du restaurant, des portraits et des peintures de danseuses et meneuses de revue américaines comme celui d’Anna Held, figure de Broadway, côtoient des affiches de spectacles typiques de la région comme The Beautiful Indian Maidens ou The Famous Rentz Stantley Novelty & Burlesque Co., revue d’origine française. Des extraits de pièces de théâtre comme The Comedy of Errors (en français, La Comédie des Erreurs) de William Shakespeare et des photos d’acteurs américains à l’instar de John Lester Wallack ajoutent du caractère au bois sombre des murs de la salle et rappellent aux visiteurs les personnalités et les œuvres s’étant produites dans le saloon. Quelques cowboys anonymes y trouvent aussi leur place tout comme une affiche du film muet L’Enfant de la Forêt. Enfin, Mark Twain, célèbre écrivain et guide de la Western River Line et ses bateaux à aube voguant sur les Rivers of the Far West non loin, héritier de pionniers et lui aussi attiré par l’or, a droit à son portrait.

Après avoir dégusté quelques plats typiques de la région à la saveur Tex-Mex, il est désormais temps pour les badauds de se divertir. Selon l’humeur de Pierre Paradis, toujours aux aguets, plusieurs animations sont possibles. Les grandes revues de cabaret laissent souvent leur place aux groupes de musiques locaux pour une ambiance folk, country ou big band. Des marionnettistes s’en donnent également à cœur joie régulièrement pour rappeler aux visiteurs l’histoire du lieu et du grand Ouest. En quittant le saloon, les cowboys rassasiés seront requinqués et prêts à affronter la dure loi du Far West et sa nature indomptable.

La critique

rédigée par Thomas Darras
Publiée le 28 novembre 2020

The Lucky Nugget Saloon ouvre ses portes le 12 avril 1992 au sein et en même temps que Frontierland dans le Parc Disneyland. Il est l’un des cinq restaurants du Land à la réminiscence du Far West, avec la particularité d’être aussi une salle de spectacle dont la scène propose quotidiennement des animations. Véritable hommage aux saloons de l’ouest américain du XIXe siècle, il est aussi considéré comme un cabaret à part entière de par l’histoire de sa supposée créatrice. La genèse du lieu implique en effet la sulfureuse Diamond Lil, une danseuse de saloon qui ouvre The Lucky Nugget Saloon après la découverte d’une pépite d’or aux abords de Big Thunder Mountain. Le nom de l’établissement est alors un hommage à cette chanceuse trouvaille (« nugget » signifiant « pépite » en anglais) mais également à l’un des derniers westerns supervisés par Walt Disney en personne, L’Honorable Griffin, dont le nom revient à plusieurs reprises. Si l’or est le métal représenté au sein du saloon, l’argent et le cuivre, les deux autres métaux de l’Ouest sont eux respectivement présents au Silver Spur Steakhouse et au Last Chance Café avec son comptoir de cuivre martelé. The Lucky Nugget Saloon est aussi une réplique relativement fidèle du Golden Horseshoe Saloon du Disneyland de Californie qui fut également l’hôte de revues de cabaret et notamment la Golden Horseshoe Revue jouée entre 1955 et 1986. Il est aussi fidèle à l’esprit du The Diamond Horseshoe du Magic Kingdom de Walt Disney World Resort ainsi que du Diamond Horseshoe Saloon de Tokyo Disneyland.

Mais The Lucky Nugget Saloon est avant tout et comme son nom l’indique un saloon. Ce terme désigne en effet un établissement de l’ouest américain du XIXe siècle où se retrouvaient cowboys, militaires, chasseurs ou encore hommes d’affaires autour d’un verre d’alcool et d’un peu de nourriture. Si ces lieux ont d’abord été de simples points de rendez-vous pour les aventuriers et travailleurs des alentours, ils ont connu une forte expansion dans la deuxième moitié du siècle vers les années 1880. Le saloon était alors l’endroit parfait pour déguster du whisky, eau de vie aux origines celtes et importée vers le nouveau monde, devenue très populaire aux États-Unis, mais aussi du vin de cactus et autres liqueurs en tous genres. Il fut également le théâtre de parties de poker ou de Pharaon qui pouvaient occasionnellement se transformer en fusillade quand les cartes ne satisfaisaient pas les désirs d’un des participants.

Ce lieu était également le terrain d’expression des danseuses ou filles de saloons comme la prétendue Diamond Lil. Ces dames dont le but était de divertir et de danser pour les hommes avaient aussi vocation à attirer ces derniers vers le bar pour accroître leur consommation. Ainsi, la notion de divertissement était très présente dans les saloons à travers ces danseuses et chanteuses peut-être précurseurs des revues popularisées au début du XXe siècle à Broadway ainsi que dans les premiers cabarets parisiens. C’est d’ailleurs cet aspect en particulier qui est mis en avant dans l’offre de divertissement du (The) Lucky Nugget Saloon. La revue, ce genre théâtral alliant la musique, la danse et comédie est ainsi l'une des thématiques principales de l’établissement. Sorte de spectacle sans scénario précis mais avec un thème bien marqué qui lie les différents numéros qui s'enchaînent, ce genre a comme particularité d’utiliser la satire et un code vestimentaire bien particulier à la façon des ménestrels du Moyen Âge. D’abord popularisé en France dans des établissements comme le Moulin Rouge ou les Folies Bergères, il se développe également aux États-Unis à Broadway grâce notamment à Florenz Ziegfeld et ses danseuses, les Follies Girls. 

The Lucky Nugget Saloon a donc d’abord vu émerger sur sa scène de savoureux spectacles tel le célèbre Lilly’s Follies qui officia de 1993 à 1999 et dont le titre rend hommage à la supposée créatrice du lieux Diamond Lil et aux Follies Girls de Ziegfeld. La revue, qui mettait notamment en scène Diamond Lil ainsi que son acolyte Pierre Paradis ramené de son voyage en France, rendait un parfait hommage aux ambiances des « cabarets » parisiens et new-yorkais tout en y incluant une dimension Far West à travers les différents costumes et tableaux. Un orchestre « live » accompagnait alors les artistes tout au long de la représentation et quelques morceaux originaux ont même été composés pour cette création. Mais si cette ambiance de cabaret a perduré pendant les années 90 avec ce spectacle, l’animation a par la suite bien changé au (The) Lucky Nugget Saloon. Dans les années 2000, le lieu a, il est vrai, plutôt fait la part belle à la musique et à différentes formations tantôt country ou jazz aux accents big band et dixieland. C'est alors l’occasion de faire découvrir au public le patrimoine de la musique américaine sous toutes ses formes mais également de revisiter quelques classiques de l’univers Disney à travers des arrangements parfois inattendus. Cela est par exemple le cas avec la bande originale de La Reine des Neiges qui réussit à se frayer un chemin jusqu’à Thunder Mesa après la sortie du film et se voit interprétée de longs mois par l’orchestre du saloon.

De 2016 à 2020, c’est un spectacle de marionnettes nommé De Drôles de Chercheurs d’Or (précédé par Lucky Nugget Follies avec Mickey et Minnie) qui se produit quotidiennement sur la scène du (The) Lucky Nugget Saloon. S’il reprend en partie le thème des cabarets et autres french-cancan, ce spectacle a plutôt vocation à se faire succéder Mickey et ses amis (parfois Woody et Jessie) dans un format plus restreint et avec clairement moins de moyens financiers. Le nombre d’artistes en chair et en os sur scène se compte en effet aisément sur les doigts d’une main et ce malgré la présence de quelques comédiens, musiciens et le personnage de Pierre Paradis qui vient de temps à autre amuser la galerie. Bien que sympathique, cette proposition artistique n’a plus grand chose à voir avec les revues des années 90 où les moyens développés étaient bien plus importants. Il en est de même pour la nouvelle animation mise en place pour la réouverture du Resort suite à l'épidémie de la COVID-19 débutée fin 2019. En effet, du 15 juillet au 9 août 2020, The Lucky Nugget Saloon propose un petit spectacle musical autour de Minnie et Dingo, Le Lucky Nugget Saloon Fait Son Show !, certes sympathique mais toujours dans un format réduit.

En dehors des spectacles, l’ambiance musicale du restaurant, partagée avec celle du Last Chance Cafe, est composée d’une trentaine de titres, tous joués au piano bastringue. S’y trouvent en majorité des musiques traditionnelles et folkloriques américaines, certaines évoquant la ruée vers l’or (I've Been Working on the Railroad ; Drill, Ye Tarriers, Drill ; Low Bridge, Everybody Down ; Red River Valley ; Cowboy's Dream) quand d’autres invitent au romantisme (There Is A Tavern In The Town A Bird in a Gilded Cage ; My Darling Clementine ; Goodbye Liza Jane ; Silver Threads Among the Gold ; Oh Promise Me ; Sweet Genevieve ; Jeanie with the Light Brown Hair ; Sweet Betsy from Pike ; The Yellow Rose of Texas). Curieusement, beaucoup d’airs de vaudevilles et de ballades datant du tournant du siècle dernier sont également joués, coïncidant avec l’époque dans laquelle baigne Main Street, U.S.A. (After the Ball ; Wait Till the Sun Shines, Nellie ; Ta-ra-ra Boom-de-ay ; (Won't You Come Home) Bill Bailey). Cet élément musical semblant anachronique renforce pourtant l’impression que The Lucky Nugget Saloon est un établissement qui a connu la glorieuse époque de la conquête de l’Ouest mais qui est depuis entré dans le nouveau siècle. Enfin, les oreilles les plus attentives peuvent entendre Heigh-Ho, référence humoristique à peine dissimulée à Blanche Neige et les Sept Nains.

The Lucky Nugget Saloon tient en sa décoration un atout majeur en commençant par sa façade qui respire complètement le Far West comme l’ensemble des édifices de Thunder Mesa. Cet imposant bâtiment plonge en effet directement les visiteurs dans l’ambiance des vieux saloons avec ses façades en bois et ses inscriptions en anglais. Avec un peu d’attention, les visiteurs peuvent d’ailleurs tout de suite deviner que le nom du saloon ne fait pas référence aux biens connus nuggets de poulet mais à l’or grâce à la pépite disposée au-dessus du nom de l'endroit. La mention « Gemstone of the West » (littéralement « Pierre précieuse de l’Ouest ») peut également mettre les badauds les plus observateurs sur la voie. Une fois à l’intérieur du bâtiment, les convives sont tout de suite impressionnés par l’ampleur de cette vaste salle disposée en fer à cheval et par les dorures et le ton boisé de ses murs. L’espace central, où plusieurs tables sont disposées, est entouré de comptoirs et par un deuxième étage en balcon où les visiteurs peuvent venir s’installer en cas de forte affluence. Le tout est dominé par un imposant lustre doré qui renforce l’impression de grandeur de la salle. Aux murs, de nombreuses références sont présentes comme souvent dans les établissements de Disneyland Paris.

De nombreuses photos d’actrices et meneuses de revues sont placardées tout autour de la salle. Sont présentes notamment les actrices repérées par le fameux Florenz Ziegfeld comme Anna Held qui fit les beaux jours de Broadway au début du XXe siècle. Les affiches de spectacles, les photos d’acteurs et les extraits de pièces de théâtre affichés rappellent bien l’identité originelle du lieu et la thématique des revues qui fait la particularité du (The) Lucky Nugget Saloon depuis ses premières années d’exploitation. La thématique du Far West est également présente avec quelques photos de cowboys aussi solitaires qu’inconnus, des affiches de Westerns comme le vieux film muet L’Enfant de la Forêt et une photo d’une des figures du Grand Ouest, Mark Twain, qui a d’ailleurs aussi donné son nom à l’un des deux bateaux du Thunder Mesa Riverboat Landing. Toutes ces références expliquent donc très bien aux amateurs de la culture américaine les différentes particularités du saloon. Mais l’élément principal de décoration est bien cette immense fresque disposée au fond de la scène représentant l’intégralité de Thunder Mesa.

Cet impressionnant tableau par sa taille et son sens du détail recèle d'une multitude de clins d’œil au Land du Far West sans compter une représentation de Big Thunder Mountain, du manoir des Ravenswood et de tous les restaurants de Frontierland. Mais l'intérêt de la fresque réside aussi dans sa capacité à imaginer quels pouvaient être les résidents de la petite ville. Y sont présentés par exemple un Indien naviguant à bord d’un canoë, un mineur, une paysanne, une tisseuse, le groupe de musique du Cowboy Cookout Barbecue, des soldats au pied de l’ancien drapeau américain et bien sûr les danseuses de cancan du (The) Lucky Nugget Saloon. Les plus attentifs remarquent aussi la présence de Zorro sur le toit du Fuente del Oro Restaurante en hommage au spectacle joué en son honneur entre 1992 et 1993. Malheureusement, cette magnifique fresque se voit cachée entre 2016 et 2020 par le décor de marionnettes et n’était donc plus visible par les visiteurs, une décision artistique fort dommageable tant la qualité de cette œuvre rend le lieu encore plus divertissant et instructif. Le déconfinement de Disneyland Paris et l'arrêt provisoire des spectacles au sein de l'établissement auront tout de même eu le mérite de la faire réapparaitre la fresque aux yeux des visiteurs, pour leur plus grand plaisir.

Question restauration, l’établissement a connu plusieurs phases. S’il a d’abord offert aux visiteurs une formule repas-spectacle en service à table puis une formule buffet à volonté dans les années 2000, le restaurant oscille ensuite entre le service au comptoir et le service à table. Les visiteurs passent en effet commande dès l’entrée dans le lieu pour ensuite être placés en salle. À partir de là, les Cast Members prennent soin de venir servir les plats et boissons directement à table. Ce concept, assez unique au sein du Parc Disneyland, n’est pour autant pas aussi significatif sur la qualité de la nourriture. Le menu proposé se rapproche, il est vrai, bien plus d’une offre de restauration rapide classique avec un burger, un plat à base de viande et un plat à base de poisson. Il n’y a pas vraiment de thématique marquée Western ou Tex-Mex comme c’est le cas dans tous les autres restaurants de Frontierland. Si le Silver Spur Steakhouse avec ses spécialités de grillades, le Cowboy Cookout Barbecue avec son buffet Tex Mex ou encore le Fuente del Oro Restaurante et le Last Chance Cafe font tous un effort de thématisation marqué, c'est bien moins le cas au (The) Lucky Nugget Saloon. Ce choix surprenant et critiquable n’empêche pour autant pas que la qualité gustative reste correcte bien que le choix de boissons soit lui aussi limité. Malgré quelques vins proposés au verre, aucun focus n’est fait sur une boisson typique de l’Ouest comme c’est le cas par exemple avec le whisky au Billy Bob’s Country Western Saloon. Cette situation est toutefois compréhensible compte tenu de la gamme du restaurant et surtout de son emplacement à l’intérieur du Parc où les alcools forts sont proscrits.

Oui mais voilà, en 2020, l'épidémie de la COVID-19 ayant obligé le Resort et donc The Lucky Nugget Saloon à fermer leurs portes, l'offre de restauration s'est vue complètement remise en question. Dans le cadre de sa réouverture le 15 juillet 2020, le saloon propose alors une formule service à table bien plus onéreuse (49 euros) avec certes un focus plus important sur la thématique Tex-Mex mais dont la qualité n'est pas significativement supérieure à l'offre précédente. Cette nouvelle carte s'avère d'ailleurs rapidement critiquée et disparait à peine un mois plus tard pour à nouveau laisser place à l'ancienne. Un point positif est toutefois à souligner quant à la thématique d’Halloween pendant la saison d’automne. Un menu spécial est en effet très fréquemment proposé et l’animation est souvent revue dans sa thématique comme ce fut particulièrement le cas au début des années 2000 avec les spectacles Halloween Magic Show ou le Disney’s Halloween Dinnershow

Lieu chargé d’histoire, The Lucky Nugget Saloon a été à ses début un incontournable de Frontierland avec ses animations et ambiances dignes des cabarets parisiens. Si la qualité de son offre de divertissement a peu à peu été dégradée, il n’en demeure pas moins un lieu agréable où l’immersion reste de mise avec sa décoration fournie et fidèle à l’esprit des saloons du grand Ouest américain.

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