Star Wars
Les Derniers Jedi

Titre original :
Star Wars : The Last Jedi
Production :
Lucasfilm Ltd.
Date de sortie USA :
Le 15 décembre 2017
Genre :
Science-fiction
IMAX
3-D
Réalisation :
Rian Johnson
Musique :
John Williams
Durée :
152 minutes

Le synopsis

Rey retrouve Luke Skywalker et lui demande de le guider vers le chemin de la force... Pendant ce temps, la Résistance doit se remettre de la chute de la Nouvelle République et combattre le Premier Ordre.

La critique

rédigée par
★★★★
Publiée le 12 décembre 2017

Star Wars : Les Derniers Jedi est surprenant. D'une beauté esthétique indéniable, il ose beaucoup de choses dans son récit et casse même certains codes de la saga. Il est aussi généreux dans ses révélations et ses surprises. Le spectacle est total, le divertissement et les frissons sont là. Pourtant, le film apportera beaucoup de débats car son récit et ses personnages prennent parfois des chemins étonnants, parfois même déstabilisants. Le fan de Star Wars n'en ressortira pas indemne.

Le 30 octobre 2012, à la surprise générale, George Lucas annonce avoir vendu son entreprise ainsi que la totalité des droits sur ses films, dont Star Wars et Indiana Jones, à The Walt Disney Company. La nouvelle fait l’effet d’une bombe chez les fans et les professionnels du cinéma. Pourtant, ce rachat apparaît totalement logique. Tout d'abord, Disney a déjà prouvé sa parfaite capacité à digérer de précédentes franchises acquises : Les Muppets en 2004, Pixar en 2006 et Marvel en 2009. De plus, les deux labels (Disney et Lucasfilm) ont toujours eu des liens forts, non seulement de par les valeurs véhiculées dans leurs films mais aussi la maîtrise de l’art du marchandisage sans parler de leurs collaborations dans les parcs à thèmes. Star Tours, rebooté avec succès en 2011, est en effet toujours une valeur sure des resorts Disney. Les différentes attractions inspirées d’Indiana Jones sont elles aussi très populaires que ce soit Indiana Jones Adventure : Temple of the Forbidden Eye (Disneyland), Indiana Jones Epic Stunt Spectacular! (Disney's Hollywood Studios), Indiana Jones Adventure : Temple of the Crystal Skull (Tokyo DisneySea) ou Indiana Jones et le Temple du Péril (Disneyland Paris).

Cerise sur le gâteau, en même temps que le rachat, Disney annonce la sortie de Star Wars : Le Réveil de la Force pour 2015, le 18 décembre 2015 précisément, premier volet d’une nouvelle trilogie que les fans n’attendaient plus... Il n’y avait, il est vrai, plus eu de film Star Wars depuis dix ans ! Les aficionados étaient aux aguets et le résultat finalement à la hauteur des attentes, faisant de Star Wars : Le Réveil de la Force un véritable raz-de-marée. Pourtant, une sortie à Noël n’était pas une date habituelle pour la saga et il y avait un (petit) risque que le succès soit freiné par les fêtes ou le mauvais temps. Que nenni : rien n'a résisté à Star Wars VII ! Plus de 2 milliards de recettes mondiales (soit le troisième film à réaliser cet exploit après Titanic et Avatar) dont 936 rien qu’aux États-Unis (un record absolu dépassant de 175 millions de dollars le précédent détenu par Avatar - encore lui !). En France, avec plus de dix millions d’entrées, il obtient le meilleur résultat pour un film américain depuis Avatar (toujours lui !) en 2009. Plébiscité par la presse des deux côtés de l'Atlantique, le public a embrassé le film même si certains spectateurs ont reproché à J.J. Abrams, le réalisateur du nouveau Star Wars, de n'avoir livré qu'un copier / coller de Star Wars : Un Nouvel Espoir dans son scénario et ses planètes visitées. Par contre, tous s'accordent sur les nouveaux personnages jugés ultra-attachants. Rogue One : A Star Wars Story, le premier spin-off de Star Wars arrive l'année suivante. Aussi bien accueilli par la critique, le public et les fans, tous saluent sa qualité. Et c'est encore un énorme succès pour la saga puisqu'il rapporte plus d'un milliard dans le monde dont 536 rien qu'aux États-Unis tandis qu'en France il fait plus de cinq millions d'entrées.

Quand Disney rachète les droits de Star Wars, il se trouve que George Lucas a déjà écrit un première esquisse des trois épisodes suivants qui évolueront toutefois beaucoup sous la direction de Kathleen Kennedy, la nouvelle responsable de Lucasfilm Ltd.. En août 2014, elle annonce en effet qu'elle a choisi Rian Johnson pour écrire et réaliser le deuxième volet de la postlogie.
Né le 17 décembre 1973 dans le Maryland aux États-Unis, Rian Johnson grandit à San Clemente en Californie. Après le lycée, il fait ses études à l'University of Southern California, School of Cinematic Arts, décrochant son diplôme en 1996. Durant son cursus, il écrit, réalise et monte son premier court-métrage, Evil Demon Golfball From Hell!!!, une comédie horrifique. À la sortie de l'université, il a rapidement une idée pour son premier long-métrage mais sa recherche de financement lui demande du temps. En attendant, il réalise donc quelques spots publicitaires pour Disney Channel et assume le poste de monteur sur May, un film d'horreur à petit budget sorti en 2002. Rian Johnson arrive finalement à récolter les 500 000 dollars dont il a besoin pour réaliser son tout premier film Brick, un drame criminel avec dans le premier rôle Joseph Gordon-Levitt. Il présente son long-métrage en 2005 au Sundance Film Festival et y gagne le prix du jury pour sa vision originale. Focus Features en achète alors les droits et le propose au cinéma l'année suivante, lui apportant ainsi une certaine notoriété auprès des critiques. Son deuxième film, Une Arnaque Presque parfaite, lui fait changer de genre en développant une comédie dramatique d'escroquerie. Sorti en 2008 via Summit Entertainment, il est cependant moins bien accueilli. Rian Johnson s'essaye alors la réalisation d'épisodes télé notamment sur la série Breaking Bad. Son troisième film, Looper, sort en 2012 chez TriStar Pictures avec en tête d'affiche Joseph Gordon-Levitt, Bruce Willis et Emily Blunt. Ce long-métrage de science-fiction lui apporte la reconnaissance attendue tant il est plébiscité par la critique et signe un joli succès public avec un box office mondial de 176 millions de dollars pour un budget d'à peine 30. Cette étape brillamment franchie lui ouvre les portes de Lucasfilm, Ltd. qui lui confie la réalisation de Star Wars : Les Derniers Jedi. Disney et Lucasfilm sont alors tellement ravis du résultat, avec une production qui s'est passée sereinement, qu'ils lui donnent, avant même la sortie de l'Épisode VIII, la mission d'écrire une nouvelle trilogie pour Star Wars, indépendante de la saga Skywalker, et d'en réaliser le premier opus.
Il faut dire que le réalisateur est pour l'instant un cas un peu à part dans les derniers films Star Wars : il n'y a eu aucune vague sur le tournage de son film. Même J.J. Abrams, dont la production de Star Wars : Le Réveil de la Force s'était relativement bien passée malgré la pression sur ses épaules, n'avait pas connu une telle sérénité tout le long du processus de production. Gareth Edwards a dû accepté, lui, de gros reshoots sur Rogue One : A Star Wars Story ; quant à Phil Lord et Christopher Miller, ils ont carrément été virés de Solo : A Star Wars Story pour être remplacés par Ron Howard tout comme Colin Trevorrow débarqué de l'Épisode IX pour voir revenir à sa place J.J. Abrams.

Rian Johnson ose décidément beaucoup de choses dans Star Wars : Les Derniers Jedi, à commencer par casser certains codes de Star Wars dont le schéma de construction des films. Jusqu'à maintenant, y compris dans Star Wars : Le Réveil de la Force, les longs-métrages étaient en effet séparés d'ellipses temporelles. Ici, le huitième épisode débute exactement là où s'est refermé le septième. Autre changement, le découpage en trois actes qui avait été la norme jusqu'à présent est délaissé cette fois-ci. Le réalisateur s'affranchit de ce découpage iconique et jongle avec les séquences des différents personnages en faisant avancer leurs histoires de façons parallèles pour arriver à leur conclusion en même temps. Ce parti pris narratif aboutit ainsi à ce que l'intégralité du film se passe en quelques jours à peine dans la chronologie de l'histoire. En cela, Rian Johnson propose un montage et un déroulé à contre-courant de ce qui a été fait jusqu'à présent dans la saga et apporte un véritable vent de fraîcheur. Autre changement de taille, il se remarque une certaine nonchalance dans Star Wars : Les Derniers Jedi. Chaque film Star Wars a, il est vrai, toujours eu une dose d'humour mais elle semble ici plus présente, gagnant aussi en irrévérence. Des personnages en prennent ainsi pour leur grade et certaines remarques acerbes permettent de bien mettre en avant leur personnalité dont, quelques fois, leur ego surdimensionné.

Bien que le récit de Star Wars : Les Derniers Jedi se déroule en quelques jours, il est pourtant abondant et généreux. Il s'y passe beaucoup de choses et propose énormément de révélations. Si le septième épisode était plutôt avare en informations (un bilan normal pour un film censé introduire une nouvelle trilogie), ici c'est manifestement tout l'inverse. Le spectateur reçoit des tonnes de nouvelles. Presque trop en fait. Il est parfois trop dense donnant l'impression d'être plus un film de conclusion que le volet intermédiaire d'une trilogie. Alors certes, des éléments restent à conclure mais au fur et à mesure du déroulé de l'aventure, le spectateur se pose tout de même la question de ce qui va pouvoir être raconté par la suite. Surtout que l'opus n'est pas chiche, non plus, en surprises. Et là encore, elles cassent les codes de la saga. Plusieurs fois, le spectateur sera étonné de ce qu'il voit à l'écran car le réalisateur se permet d'aller au-delà de ce que le public croit devoir arriver. Souvent, c'est pour le meilleur, particulièrement dans la façon de donner une nouvelle perspective à l'histoire ou à ses personnages, parfois c'est plus discutable à l'image d'un sauvetage in extremis d'un personnage qui semble plus doué que ce qu'il a toujours été (même si ce genre d'acrobatie avait été déjà vue dans la série Star Wars : Rebels, l'animation permettant que l'exagération passe mieux).

La thématique de Star Wars : Les Derniers Jedi est aussi très riche. Ce qui frappe principalement dans le film, c'est le manque d'espoir qui transparaît bien vite. Suites aux événements de l'épisode précédent et la destruction de la Nouvelle République, la Résistance est, en effet, en forte mauvaise posture et la lumière de la liberté est sur le point de s'éteindre. Le huitième opus montre vraiment cet état de fait et amène les spectateurs à ressentir la précarité de la situation de la Résistance. Le Côté lumineux diminue comme peau de chagrin sous les coups de butoir du Côté obscur et de la tyrannie du Premier Ordre. Mais blanc ou noir, chacun des deux camps essayent de l'emporter sur l'autre. Le plus intéressant est alors peut-être ce qui se trouve entre les deux. La grande majorité qui ne se bat pas et qui laisse faire d'un côté ou de l'autre, ou pire, qui profite des deux. En cela, la scène du casino dans la ville de Canto Bight est passionnante à plus d'un titre car elle met bien en perspective ce qu'est devenue la galaxie. Elle s'est recroquevillée sur elle-même, sans croyance, ni foi, l'égoïsme prenant le pas sur l'intérêt général. Le film devient en ce sens un peu le miroir de son époque quand les individus perdent l'intérêt pour les combats communs pour se concentrer sur leur propre survie.

Il faut à ce stade tordre le cou aussi à un mauvais procès qui pourrait avoir lieu. Non, Star Wars : Les Derniers Jedi n'est vraiment pas une redite de Star Wars : L'Empire Contre-Attaque. Alors bien sûr, il y a quelques réminiscences des précédents opus mais la saga Star Wars a toujours donné dans le rappel et la symétrie de ses épisodes. Ici, il pourra être noté quelques liens comme la bataille d'entame, un entraînement auprès d'un maître Jedi ou encore la visite d'une planète pleine de richesses sans parler d'une autre avec une grande étendue blanche. Mais il serait de mauvaise foi que de parler de remake, même déguisé. Ni dans le déroulé, ni dans le ton, ces rappels ne font, en réalité, penser à l'Épisode V. Il faut plutôt voir cela comme des hommages lointains, voire des clins d'œil. Enfin, si le cinquième épisode se terminait sur une note mélancolique, l'espoir transparaît plutôt à la fin du huitième. Malgré les défaites, les pertes, l'abandon, la flamme de l'espérance ne s'éteint pas. Parfois d'ailleurs, l'étincelle vient de là où personne ne l'attend. Une chose même insignifiante peut représenter la plus grand beauté de l'univers. En cela, la scène de conclusion est tout sauf anodine et en dit finalement beaucoup de ce qui attend le spectateur dans le dernier épisode de cette trilogie. Alors qu'il pensait devoir rester peu de chose à dire, une porte inattendue s'ouvre à lui, offrant un grand potentiel à venir.

Les personnages évoluent beaucoup dans Star Wars : Les Derniers Jedi.
Celui qui étonnera le plus dans le long-métrage est assurément le traitement de Luke Skywalker. Dire que le personnage était resté discret dans Star Wars : Le Réveil de la Force est plus qu'un euphémisme. Son absence avait d'ailleurs frustré plus d'un spectateur. Ici, le vieux Jedi a bien changé. Ermite, il se cache sur la planète reculé d'Ahch-To. Il a autant perdu foi en lui que dans l'ordre Jedi. Le pessimisme de la galaxie se retrouve ainsi jusqu'à l'étendard de l'espoir qu'était le héros Luke Skywalker. Il a perdu confiance dans tout ce qu'il l'a construit. Ou c'est peut-être son propre manque de foi qui transparaît sur le reste de la galaxie... Mark Hamill livre ici une superbe prestation apportant beaucoup au personnage et lui donnant un charisme incroyable.
La Générale Leia Organa a aussi une belle présence à l'écran, bien plus que dans l'épisode précédent. Elle essaye tant bien que mal de tenir la Résistance en un seul morceau mais sa tâche est ardue entre les pertes et les officiers qui n'en font qu'à leurs têtes. Carrie Fisher tient son rôle de façon absolument remarquable : un vrai pincement au cœur envahit d'ailleurs le spectateur dans ce qui est là son tout dernier rôle au cinéma. Le long-métrage lui est naturellement dédié...
Daisy Ridley reprend son personnage de Rey. La jeune fille est évidemment toujours à la recherche de son identité véritable. Elle vient chercher conseil auprès du Maître Skywalker mais se retrouve face à un mur et se résignera à dénicher un autre moyen pour obtenir des réponses. Rey évolue ainsi beaucoup au cours du film pour finalement trouver sa voie.
Kylo Ren change lui aussi énormément. C'est même peut-être le nouveau personnage qui gagne le plus d'un film à l'autre. Son principal intérêt, à l'évidence, est d'être beaucoup moins lisse qu'un Dark Vador et permet de surprendre plus d'une fois le spectateur. Il est un méchant complexe car il est plein d'aspérités, ce qui lui donne une véritable contenance. Le jeu d'Adam Driver apporte beaucoup au personnage et signe là clairement l'une des grandes réussites de cette trilogie.

Finn a, quant à lui, droit une présence un peu en retrait dans l'aventure. Ses scènes n'en demeurent pas moins sympathiques et il demeure l'un des personnages clés pour la survie de la Résistance. John Boyega est, pour sa part, égal à lui-même et livre une prestation convaincante sans qu'il soit besoin d'en dire plus. 
Poe Dameron est un autre intervenant qui voit son rôle s'étoffer par rapport au film précédent. Décidément tête brûlée, il fonce sans réfléchir préférant l'action à l'attente. Oscar Isaac a une classe incroyable et offre beaucoup de prestance à son personnage.
Enfin, de nombreux autres anciens personnages apparaissent aussi dans le film avec des rôles plus ou moins importants. Il peut être ainsi noté le Suprême Leader Snoke, le General Hux, la Capitaine Phasma, Chewbacca, C-3PO, R2-D2, BB-8, Nien Nunb ou l'Amiral Ackbar.

Parmi les nouveaux personnages, trois ressortent du lot.
Il y a d'abord Rose Tico, jouée par Kelly Marie Tran, une membre de la Résistance chargée de la maintenance. À la fois amusante, courageuse, téméraire et remplie de principes, elle s'avère une véritable révélation tellement son duo avec Finn fonctionne à plein.
La Vice Amirale Amilyn Holdo est aussi une autre grande réussite de l'opus. L'officier en second de la flotte de la Résistance sait en effet assumer ses choix avec conviction et détermination. Jouée par Laura Dern, l'actrice a une classe incroyable et crève l'écran à chacune de ses interventions.
Enfin, il sera noté la présence de Benicio del Toro dans le rôle d'un décrypteur de codes. Là encore, l'acteur fait des merveilles et propose un personnage haut en couleur même s'il n'apparaît au final que dans peu de scènes.

La réussite visuelle de Star Wars : Les Derniers Jedi est incontestable. L'esthétique du film est, il est vrai, tout simplement éblouissante. Rian Johnson propose ici des images de toute beauté apportant un vrai cachet à son film. Un exemple parmi d'autres est la planète Crait. Désertique, elle possède des minerais rouges qui affleurent à la surface, elle-même recouverte d'une couche de sel. Sur cette planète, se trouvent les Vulptex, des chiens de cristal vraiment magnifiques. Autre exemple, la ville casino de Canto Bight dont les décors sont splendides : elle est en outre peuplée de créatures comme le public aime en voir dans Star Wars. Les batailles spatiales ne sont, quant à elles, pas en reste d'autant plus qu'elles sont nombreuses et foisonnantes. Enfin, il faudra noter les petits personnages qui font déjà polémiques : les Porgs. Ces sortes de pingouins extraterrestres de la planète Ahch-To sont en réalité mignons à souhait et feront assurément craquer tous leurs détracteurs...

Sur le registre de la musique, Star Wars : Les Derniers Jedi continue de surprendre son monde. John Williams parvient, en effet, toujours à apporter cette subtilité qui, au fil des visionnages et des écoutes, se fait magique. Sa partition est ainsi à la fois magnifique et poignante reprenant ici, les thèmes entendus dans le dernier épisode et là, ceux de la trilogie originelle. A ce titre, les airs de Rey ou de Luke sont définitivement sublimes tandis que certains morceaux se démarquent des autres comme celui de Canto Bight ou de la bataille de Crait. Au final, il manque peut-être - mais c'est sujet à débat - cette mélodie qui reste en tête dès la première écoute. Il n'empêche. John Williams sait ce qu'il fait : il réutilise avec un grand talent ses précédentes créations tout en livrant de nouvelles mélodies que les spectateurs ne peuvent qu'accepter pour ce qu'elles sont : de jolies réussites.

Star Wars : Les Derniers Jedi est généreux à plus d'un titre : de part son esthétique léché, ses nombreuses révélations, ses étonnantes surprises. Le film de Rian Johnson ose beaucoup de choses et se permet de bousculer la saga Star Wars toute entière. À l'excès ? Sans doute pas : le réalisateur sait manifestement où il va et n'hésite pas à prendre des risques pour amener le public dans les directions inédites qu'il entend suivre. Dès lors, le spectacle est total et le plaisir toujours intact.

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