Madame Andersen
Date de création :
Le 19 juin 2015
Nom Original :
Mrs. Andersen
Créateur(s) :
Pete Docter
Apparition :
Cinéma
Vidéo
Livres
BD
Voix Originale(s) :
Diane Lane
Voix Française(s) :
Françoise Cadol

Le portrait

rédigé par Claire Royo
Publié le 05 mai 2021

Madame Andersen est la mère de Riley, et fait partie des personnages secondaires du film d’animation Vice-Versa, produit en 2015 par les studios Pixar. Avec son mari, le père de la fillette, elle accompagne celle-ci dans le grand changement que la petite famille subit : un déménagement du Minnesota vers San Francisco. À la fois aimante et à l’écoute du comportement et des sentiments de sa fille, la mère de Riley lui apporte une figue protectrice et complice, d’abord très présente dans ses premières années puis, au début de son adolescence, en apprenant à se faire plus discrète...

Madame Andersen dans le Minnesota

La mère de Riley apparaît dès le tout début du film, à travers le premier regard de la fillette, alors bébé. De même que Riley découvre sa mère, elle découvre en retour sa fille. Elle prononce pour cela son nom après avoir attiré son attention de sa voix douce par un « coucou », et admire son sourire. Joie rencontre par la même occasion les parents de Riley, et enclenche le seul bouton qu’elle a devant elle pour faire sourire le bébé.

La maman de Riley réapparaît ensuite au moment d’un repas de sa fille, qui semble alors se produire à deux ou trois ans. Elle participe ainsi avec son mari à l’installation rapide et organisée du déjeuner, et observe le père donner une cuillère de brocoli à manger à la fillette. Elle ne prend d'ailleurs pas part au conflit entre les deux, la fillette refusant catégoriquement de manger le légume vert, et se contente donc d'assister à la scène.

Madame Andersen est aussi présente parmi l’énumération de souvenirs tristes de la fillette : le spectateur peut donc la voir traînant sa fille au supermarché, ou bien pleurant parce que sa boule de glace est tombée. Ces scènes montrent que la maman ne participe pas uniquement à des souvenirs ou moments positifs, mais sait aussi se montrer ferme envers sa fille.

Malgré tout, Madame Andersen est associée aux souvenirs positifs de la fillette dans ses premières années. Elle peuple aussi certains des souvenirs fondamentaux de Riley, qui construisent sa personnalité, comme par exemple celui sur le hockey, aux côtés du père, félicitant tous deux leur petite fille pour son premier but.

Madame Andersen après le déménagement

Dès que la petite famille arrive dans sa nouvelle maison de San Francisco, elle fait face à plusieurs contretemps, le premier étant que le camion de déménagement se trouve encore à des kilomètres de chez eux. Cette nouvelle surprend et inquiète Madame Andersen, qui commence à s’énerver auprès de son mari. Riley arrive alors pour détendre l’atmosphère en improvisant un match de hockey dans le nouveau salon avec ses parents. Le premier à se prendre au jeu est le père, mais la maman suit très vite, répondant là à une gentille provocation de sa fille : « à toi de jouer, grand-mère ! ».

Leur moment de rire en famille est malheureusement interrompu par un coup de téléphone qui annonce au père un impératif professionnel : il doit en effet se rendre immédiatement à son nouveau bureau, en laissant sa femme et sa fille dans la nouvelle maison. Madame Andersen rassure alors son mari - « on s’débrouillera, t’inquiète » - et l’embrasse. Elle réagit ensuite par la positive quand sa fillette lui propose d’aller dans une pizzeria remarquée à côté de chez eux : « Mais oui ! J’adore les pizzas ! ». Elle déchante pourtant très vite avec sa fille, car la seule pizza servie à ce restaurant est à base de brocoli... En déclarant « on n’a jamais vu une pizzeria servir une seule sorte de pizza ! Ça doit être la mode en Californie ! », elle tourne très vite cet échec en rires, en évoquant une anecdote culinaire de leur voyage : « cela dit, ce n’est pas pire que cette soupe de ce restaurant du Nebraska ».

Madame Andersen cherche très souvent à dédramatiser les situations et à amener sa fille à penser à des choses positives. Elle correspond là au caractère de Riley qui elle aussi est encline à se créer un maximum de souvenirs joyeux grâce au pilotage de Joie dans son quartier cérébral. Juste après l’échec de la pizzeria, elle dit ainsi à sa fille « on a quand même fait un beau voyage ! Qu’est-ce que tu as préféré ? », de manière à lui remémorer de bons souvenirs et à oublier l’événement qui vient de se produire. La mère est ici complice de Riley, mais ne s’aperçoit cependant pas du petit moment de tristesse de la fillette après s’être remémorée son meilleur souvenir du voyage.

Le soir même, Madame Andersen rejoint sa fille dans sa chambre pour lui souhaiter bonne nuit. Alors que Riley est inquiète et s’apprête à faire part à sa mère de son mécontentement, cette dernière lui dit avec beaucoup de bienveillance « je voulais simplement te dire merci beaucoup. C’est vrai, malgré toutes ces complications, tu as su rester notre petite fille joyeuse. Ton père est vraiment sous pression, mais si on arrive à garder le moral, ça l’aidera énormément. On peut faire ça pour lui, tu veux bien ? ». Ici encore, la maman apparaît comme complice avec sa fille : elle ne lui cache pas que la situation est difficile, mais lui propose de tout faire pour garder le moral et soutenir ainsi le père, qui semble à l’origine de ce changement de vie.

Le lendemain, Madame Andersen encourage sa fille pour son premier jour dans sa nouvelle école : « le grand jour est arrivé ! Nouvelle école, nouveaux amis ! […] Tu es très bien ma chérie. Tu vas te débrouiller ? Tu veux qu’on t’accompagne ? ». Dans son rôle de mère, elle s’inquiète pour l’état d’esprit de Riley en ce jour de découverte, mais reste néanmoins positive et à l’écoute de ses besoins, la fillette répondant néanmoins par la négative. Elle finit par imiter un singe avec son mari et sa fille, imitation qui semble être un petit rituel familial.

Lorsque Madame Andersen réapparaît à l’écran, les émotions de Joie et de Tristesse de sa fille ne sont plus présentes dans son quartier cérébral. Le soir après sa rentrée des classes, elle est donc interrogée par ses deux parents au sujet de sa journée, et répond de manière inhabituelle. Alors que la maman explique en mangeant le nouveau système de tri des ordures à son mari, elle s’adresse alors à Riley et lui annonce « J’ai une grande nouvelle : j’ai trouvé un club de hockey junior, ici ! À San Francisco ! Et écoute ça : les sélections ont lieu demain après l’école ! Quelle chance hein ? Tu n’as pas hâte de faire du patin à glace ? ». En annonçant cette nouvelle, la mère s’attend à voir sa fille sauter de joie à l’idée de pouvoir exercer de nouveau sa passion : elle est donc très surprise de la voir répondre sur un ton sarcastique.

Dès que Madame Andersen voit sa fille réagir différemment de son habitude, elle commence à se poser des questions. Le spectateur est alors invité à entrer dans son quartier cérébral afin d’y découvrir ses émotions, guidées par Tristesse. Celle-ci décide alors de pousser l’interrogatoire afin d’enquêter sur la raison du mal-être de la fillette. La maman demande ainsi, avec un regard suspicieux « alors, comment s’est passé ce premier jour d’école ? ».

Quand Riley répond cette fois-ci sur un ton apeuré et incertain, l’émotion de la tristesse chez la mère décide de demander de l’aide au mari, si bien que Madame Andersen commence ainsi à faire signe au père. Après plusieurs tentatives pour attirer son attention, elle n’obtient pas de sa part l’aide souhaitée, puisqu’il ne fait que répéter la question qu’elle vient de poser à sa fille. Toutes les émotions de la mère sont alors exaspérées par la réaction décalée du père, mais la mère ne laisse pourtant rien paraître.

Alors que la fillette commence à s’énerver, sa maman s’empresse de la questionner « Riley, tu es sûre que ça va ? » d’une voix inquiète. Elle s’efforce ici d’ouvrir un dialogue avec sa fille afin de trouver l’origine du problème et d’en parler avec elle, mais cette démarche est stoppée par le père qui, prenant l’énervement de sa fille comme un défi de son autorité, finit par s’énerver et l’envoyer dans sa chambre. Face à cela, l’émotion bleue de Madame Andersen estime que « c'est une catastrophe », et Colère fait ressurgir le souvenir d’un pilote brésilien, ancien amour de la maman. Plus tard, ce ne sera pas la mère mais son mari qui montera voir sa fille, et tentera en vain d’entamer une conversation avec elle sur sa réaction précédente.

Madame Andersen revient à l’écran lors du match de sélection de l’équipe de hockey junior de San Francisco. Elle encourage alors à sa fille « tu vas voir, tu vas t’amuser. Nouvelle équipe, nouveaux amis ! Et ils sont vraiment excellents – pour des gamins de San Francisco ! » et tente coûte que coûte de retenir le positif. Elle ne voit pas en fait que sa fille est contrariée avant même d’entrer sur la glace. Ici encore, elle cherche trop à positiver sans parvenir à être vraiment à l’écoute des besoins ou sentiments de Riley.

Quand sa fille quitte la glace, sa mère accourt pour lui demander la raison de son énervement et de son abandon : « Qu’est-ce qu’il t’arrive ? […] Tu ne finis pas les éliminatoires ? […] Allons, ressaisis-toi, ça va s’arranger ! », mais cette fois-ci, Riley n’est pas d’accord avec sa mère et refuse de se calmer. Madame Andersen ne sait alors pas comment gérer la situation autrement que par des encouragements, mais n’écoute encore une fois pas les besoins de sa fille, destabilisée par son attitude.

Plus tard dans la nuit, Madame Andersen réapparaît au téléphone, préoccupée par le camion de déménagement toujours perdu. Riley vole alors à son insu sa carte de crédit, dans le but d’acheter un ticket de bus pour fuguer et rentrer dans le Minnesota. La maman, alors très accaparée par sa conversation téléphonique, ne remarque ainsi pas sa fille fouiller devant ses yeux son sac à main.

Madame Andersen revient le jour de la fugue de sa fille : alors qu’elle et son mari rentrent chez eux le soir, elle appelle Riley et s’étonne de ne pas la voir à la maison. Elle décide très vite de l’appeler sur ton téléphone portable, mais la fillette ignore l’appel, toujours déterminée à prendre son bus vers le Minnesota. La mère tente une nouvelle fois de la joindre en vain. Peu après, elle revient à l’écran avec son mari, raccrochant d’avec l’école de sa fille. Tous deux sont très inquiets, et elle explique « ses professeurs n’ont pas vu Riley de la journée ! Comment elle était habillée ? Est-ce que tu te rappelles si… ».

La mère de Riley n’a pas le temps de finir sa phrase que sa fille franchit la porte de leur maison : elle et son père se précipitent vers elle en lui posant un torrent de questions sur la raison de son retard, ce qui traduit à la fois leur soulagement et leur inquiétude. La mère lui dit ainsi « Riley ! On était morts d’inquiétude ! Où étais-tu ? Il est tellement tard ! ». Tandis que la jeune fille se confie à eux en pleurant, le couple écoute avec beaucoup de bienveillance, sans l’interrompre, et c’est finalement Madame Andersen qui rompt le silence : « Oh ma pauvre chérie ».

Avec son époux, elle fait alors part de ses souvenirs joyeux dans le Minnesota, afin de montrer à leur fille que ce changement de vie est tout aussi dur pour eux. La maman prend ensuite sa fille dans ses bras avec son conjoint, et tous les trois restent un moment au sol, dans un moment de famille qui deviendra fondamental pour la fillette.

La mère de Riley est enfin présente dans la dernière scène du film, qui se déroule pendant le premier match de hockey de la jeune fille à San Francisco. Sur l’idée de son mari, Madame Andersen s’est maquillée le visage aux couleurs de l’équipe de sa fille, et tous deux sont prêts à la supporter tels de grands fans, ce qui embarrasse quelque peu Riley, tout en la touchant.

Le spectateur est encore une fois invité à voir le quartier cérébral de la mère avec les cinq émotions, qui sont elles aussi maquillées. Colère salue alors l’idée du mari, et Tristesse conclut par « finalement il est pas si mal », en référence à la soirée catastrophique au cours de laquelle le père avait envoyé sa fille dans sa chambre au lieu d’essayer de comprendre son mal-être. Colère jette alors le souvenir de l’ancien amour de Madame Andersen, mais Peur le récupère en disant « Ça peut servir ! », ce qui ajoute une dernière touche d’humour au personnage.

Conception du personnage

« Avec un nouvel emploi et une toute nouvelle ville, la mère et le père de Riley se retrouvent face aux émotions en constante évolution de leur fille joyeuse ». Voilà comment les studios Pixar décrivent Monsieur et Madame Andersen sur leur site. Peu de détails sont donnés sur la conception du personnage de la mère. Il est cependant évident que les réalisateurs ont pris le parti de dépeindre une maman aimante et « cool », ayant une véritable relation complice avec sa fille.

Attentionnée, douce mais aussi stricte, elle semble dévouée avec son mari à l’éducation de sa fille dès ses premières années. Elle contribue à l’importance de la famille chez Riley, car presque tous ses souvenirs d’enfance montrent la présence de Madame ou bien de Monsieur Andersen. Dans les premiers croquis, elle est ainsi présente aux côtés de sa fille avec son mari : cet aspect d’égalité entre les deux personnages sur l’éducation de leur fille se retrouve parfaitement dans le film d’animation, qui montre une alternance entre des moments mère-fille et père-fille.

Sur le plan physique, la mère de Riley ne semble pas avoir suivi d’évolutions majeures : les premiers croquis montrent une jeune femme à lunettes avec des cheveux longs attachés en une queue de cheval, et portant des vêtements décontractés. Dans la moulure du personnage dans l’argile, ses cheveux sont pourtant détachés et elle ne porte pas de lunettes : le choix d’ajouter ces deux éléments se retrouve sans doute dans le but de coller au mieux à l’image de la mère sérieuse, souhaitant avoir une tenue confortable.

En version originale, Madame Andersen est doublée par l’actrice Diane Lane, qui joue notamment dans les films Man Of Steel (2013), Batman v Superman : L'Aube de la Justice (2016) et Justice League (2017) le personnage de Martha Kent. En version française, elle est vocalisée par l’actrice et dramaturge Françoise Cadol, ayant notamment doublé la mère des enfants dans le film Mon Voisin Totoro (1988), celle de Poucelina dans le film d’animation éponyme (1994), mais aussi le personnage de Conseiller Michel A dans Soul (2020).

Diane Lane
Françoise Cadol
Autres apparitions

Madame Andersen réapparaît dans le court-métrage d’animation Premier Rendez-Vous ? sorti aux États-Unis le 3 novembre 2015, et réalisé par Josh Cooley. Ce metteur-en-scène, qui avait travaillé sur Vice-Versa, développe dans le cartoon la dernière scène du film d’animation, celle où la jeune fille rencontre un garçon avant son match de hockey. Riley a donc rendez-vous avec Jordan, pour aller patiner avec des amis. Elle apparaît pourtant peu à l’écran, sans doute car le court-métrage est centré sur la réaction émotionnelle des parents face au fait que leur petite fille sorte avec un garçon, et n’est donc plus si petite que cela. Alors que Jordan attend patiemment que Riley descende le rejoindre, ses parents commencent donc à s’interroger et à paniquer devant la situation inédite. La mère de Riley dit alors « Elle m’a dit qu’elle allait patiner, mais j’croyais que c’était avec ses amis ! C’est pas un rencard. C’en est un ? Je vais lui demander ! ».

En chemin vers la chambre de sa fille, le quartier cérébral de la maman est montré à l’écran, afin de mieux comprendre sa réaction et sa réflexion. Colère commence par énoncer « Ça m’plaît pas du tout ! », suivie de Peur : « Ça peut pas être son petit ami enfin, c’est encore un bébé ! ». Tristesse, émotion leader, s’impose alors et dit avec calme « Allons voir ça de plus près. Mais tâchons de rester cool, comme disent les jeun’s, il ne faut pas que ça se voit ! ». Aussitôt, la mère arrive à la porte de la chambre de sa fille, s’appuie contre le mur et dit : « Alors, tu vas faire un tour avec Jordan ? Oh ! Je l’crois pas ! Il est trop stylé, yo, ça déchire ! », avec une attitude ridicule et très embarrassante, pour elle et pour sa fille.

En agissant ainsi, Madame Andersen pense passer inaperçue et agir « comme les jeun’s », mais elle provoque l’effet opposé chez sa fille, qui trouve son comportement très bizarre et embarrassant. La maman continue pourtant en répondant à sa fille « Oh super ! Ouais, ça va être chant-mé, L.O.L. ! ». Quand sa fille lui reproche d’avoir laissé Jordan seul avec son père, elle répond d’abord calmement « Riley, ton père n’est pas vraiment le genre à… », mais ne finit pas sa phrase, car elle entend soudainement le morceau « Back In Black » de AC/DC, et s’inquiète à son tour.

Elle rejoint finalement son mari pour dire au revoir à sa fille et ajoute « Vous allez mettre le feu ! », sans doute pour montrer à sa fille qu’elle ne s’oppose pas à cette sortie. Elle se rapproche alors de son mari et établit un contact avec lui, ce qui fait directement réagir les émotions de Monsieur Andersen. Celles de la mère réagissent aussi face à la « tête de merlan frit » que le mari fait tout à coup, pensant la séduire. Dégoût et Colère s’accordent à dire que cette mimique est énervante, mais Joie temporise en disant « Vous exagérez, il est tellement craquant ! », et prend les commandes pour faire sourire Madame Andersen, et amorcer un rapprochement en vue d’un bisou.

Après le générique de fin du court-métrage, la caméra revient sur le long baiser des époux, et passe ensuite au quartier cérébral de la maman. Après un temps de pause, Tristesse dit « Pour moi c’est bon, c’est bon pour vous ? ». Les autres émotions répondent toutes par l’affirmative : Tristesse appuie alors sur une commande qui fait s’arrêter la musique romantique d’ambiance, et Madame Andersen met aussitôt fin au baiser : « Bon allez, ça suffit ! », en lui tapotant gentiment la joue. Cette scène de fin est particulièrement drôle, car elle montre sur une même situation les réactions émotionnelles des deux parents de Riley, qui s’avèrent être totalement opposées !

Contrairement aux parents des héros et héroïnes Disney et Pixar qui apparaissent peu à l’écran, Madame Andersen est elle bien présente à l'écran. Elle est ainsi aux côtés de la jeune héroïne dans une relation mère-fille complice tout au long du film. D’abord très présente dans l’enfance de Riley, elle doit pourtant apprendre à accompagner sa fille d’une nouvelle manière, au moment où elle entre dans l’adolescence. Ce n’est d’abord pas chose aisée, car à cela s’ajoute le bouleversement du déménagement, qui affecte malgré elle toute la petite famille. C’est finalement en se confiant à sa fille sur le négatif de la situation, et en partageant avec elle ses sentiments, qu’elle finira par se rapprocher de Riley et trouver ainsi sa place dans la nouvelle vie de l’adolescente.

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