Tommy Kirk

Tommy Kirk
Date de naissance :
Le 10 décembre 1941
Lieu de Naissance :
Louisville, dans le Kentucky, aux États-Unis
Date de Décès :
Le 28 septembre 2021
Lieu de Décès :
Las Vegas, dans le Nevada, aux États-Unis
Nationalité :
Américaine
Profession :
Acteur

La biographie

rédigée par Karl Derisson
Publié le 03 octobre 2021

Lorsqu’il se lance dans la production du Mickey Mouse Club, l’une de ses émissions phare diffusée de 1955 à 1959, Walt Disney souhaite offrir la vedette à des enfants lambdas. Ses directeurs de casting se lancent donc à la recherche de jeunes Américains pour interpréter les mythiques Mouseketeers ainsi que les personnages des différents feuilletons diffusés au sein même du programme. Choisi pour prêter ses traits à Joe Hardy, l’un des deux rôles-titres de la mini-série The Hardy Boys, Tommy Kirk débute ainsi une prometteuse mais injustement éphémère carrière d’adolescent-star.

Thomas Lee (Tommy) Kirk naît le 10 décembre 1941 à Louisville, dans le Kentucky. Louis, son père, est mécanicien pour le compte du département chargé des autoroutes. Sa mère, Lucy, est quant à elle secrétaire et sténographe dans un cabinet juridique. Avec ses trois frères, Tommy quitte son Midwest natal alors qu’il n’a qu’à peine deux ans. La guerre, en effet, fait rage depuis quatre ans maintenant. Comme nombre de familles américaines, les Kirk décident de partir sur la côte Ouest afin de trouver du travail. Louis Kirk a entendu parler des nombreux emplois à pourvoir dans l’industrie aéronautique. Avec les siens, il s’installe à Downey, dans le comté de Los Angeles, et décroche une place au sein de l’entreprise Vultee Aircraft. D’autres déménagements suivent, à Fresno puis à Bakersfield, avant un retour à Downey.

The Hardy Boys
The Mickey Mouse Club

Les quatre enfants Kirk débutent leurs études dans une école de Los Angeles. Durant l’été 1952, alors qu’il a seize ans, l’aîné de la fratrie, Joe, se découvre une passion pour le métier d’acteur. Il demande ainsi à Tommy, de quatre ans son cadet, de l’accompagner à différentes auditions. Il tente notamment de décrocher un rôle dans la pièce Ah, Wilderness! d’Eugene O’Neill dont une nouvelle version est sur le point d’être montée sur la scène de la Pasadena Playhouse avec Will Rogers, Jr. en tête d’affiche. Don Ameche, Loretta Young, Gene Hackman sont également sur les rangs. Bobby Driscoll décroche finalement le rôle de Richard qu’espérait obtenir Joe. Contre toute attente, Tommy est lui aussi engagé ! Son personnage porte le même nom que lui. Il n’a que cinq lignes de dialogue à prononcer. Il n’est pas payé. Ce n’est qu’un rôle de simple figurant mais qui permet à Tommy Kirk de débuter sa carrière.

N’en croyant pas ses yeux de travailler avec Bobby Driscoll, l’une de ses idoles découvertes dans des films comme Mélodie du Sud et L’Île au Trésor, Tommy Kirk jubile. Son rôle est mineur mais il s’amuse beaucoup et savoure chaque instant sur la scène. Son frère Joe, quant à lui, déchante. Par chance, Tommy Kirk est bientôt repéré par un employé travaillant pour l’agence Gertz de Beverly Hills. Les auditions se multiplient alors. Dès décembre 1952, il décroche ses premiers rôles à la télévision. Il apparaît ainsi dans l’épisode The Last of the Old Time Shooting Sheriffs, un opus de l’émission TV Reader’s Digest réalisé par William Beaudine (1955). Au cours de l’année 1956, il joue ensuite dans les séries Matinee Theatre, Lux Video Theatre, Frontier, Big Town, Crosscroads, Gunsmoke, The Man Behind the Badge, Letter to Loretta ou bien encore Matinee Theatre. Il donne par ailleurs la réplique à Angie Dickinson dans le court-métrage publicitaire Down Liberty Road produit par la firme de transports Greyhound Lines.

Fidèle Vagabond (1957)
Quelle Vie de Chien ! (1959)

En avril 1956, Tommy Kirk auditionne pour le rôle de Joe Hardy, l’un des personnages principaux de The Hardy Boys: The Mystery of the Applegate Treasure, l’une des mini-séries qui seront incluses dès la rentrée au sein de la deuxième saison du Mickey Mouse Club, l’une des émissions télévisées produites par les studios Disney. Adaptée par Jackson Gillis d’après l’œuvre de Franklin W. Dixon publiée en 1927, la série est réalisée durant les mois de juin et de juillet 1956 par Charles Haas. Kirk partage alors la vedette avec Tim Considine, choisi de son côté pour camper Frank Hardy, ainsi qu’avec Florence Ames, Sarah Selby, Russ Conway et Robert Foulk. Diffusée en octobre, la série est un franc succès. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, Tommy Kirk et son comparse Tim Considine deviennent les idoles d’une génération.

The Millionaire (1959)
Les Robinson des Mers du Sud (1960)

En août 1956, Tommy Kirk est par ailleurs engagé comme membre de la troupe des Mouseketeers. Avec Judy Harriet, il est envoyé à San Francisco et Chicago pour couvrir les conventions républicaine et démocrate en vue des prochaines présidentielles. Leur reportage est diffusé dans la section Newsreel du Mickey Mouse Club. Tendre le micro à John F. Kennedy, Dwight Eisenhower et Adlai Stevenson est alors un souvenir inoubliable pour le jeune garçon. Il sert aussi de présentateur à plusieurs petits reportages et de narrateur à certains courts-métrages comme The Eagle Hunters. Bientôt, il fait équipe avec Annette Funicello aux côtés de laquelle il présente d’autres Travelogues. Il participe en outre au doublage de Boys of the Western Sea, un film danois intitulé Vesterhavsdrenge et lui aussi diffusé au sein du Mickey Mouse Club.

Monte là-d'ssus (1961)
The Horsemasters (1961)

Le succès étant au rendez-vous, une suite aux aventures de Joe et Frank Hardy est mise en chantier sous la direction de Robert Springsteen. Divisée en quinze épisodes, elle est titrée The Hardy Boys: The Mystery of the Ghost Farm et diffusée durant la troisième saison du Mickey Mouse Club. Walt Disney souhaite également offrir le rôle du jeune Davy Crockett à Tommy Kirk. Le projet ne voit finalement pas le jour. En novembre 1956, Kirk fait ses débuts au cinéma dans le western The Peacemaker de Ted Post avec James Mitchell et Rosemarie Bowe. Il apparaît dans les séries The O. Henry Playhouse (1957) et The Californians (1957) ainsi que dans le court-métrage Down Liberty Road d’Harold D. Schuster avec Angie Dickinson et Morris Ankrum. Il prête sa voix à Kay dans la version anglaise de La Reine des Neiges, l’adaptation soviétique de l’œuvre d’Hans Christian Anderson réalisée par Lev Atamanov (1957).

En janvier 1957, Tommy Kirk reçoit le rôle de Travis Coastes dans le long-métrage Fidèle Vagabond réalisé par Robert Stevenson. C’est alors le premier film de cinéma que Kirk tourne pour Disney. En haut de l’affiche aux côtés de Fess Parker, Dorothy McGuire et Kevin Corcoran, il insuffle à son personnage tant d’émotion que le public et la critique saluent sa prestation. Fidèle Vagabond devient un beau succès au box-office qui confirme le talent du jeune acteur pressenti pour jouer dans Rainbow Road to Oz, une adaptation des histoires de L. Frank Baum qui, finalement, ne sera pas mise en production.

Babes in Toyland (1961)
Un Pilote dans la Lune (1962)

Après son rôle dramatique dans Fidèle Vagabond, Tommy Kirk enchaîne avec cette fois une comédie, Quelle Vie de Chien ! (1959). Écrit par Lillie Hayward et Bill Walsh d’après l’histoire de Felix Salten et supervisé le réalisateur Charles Barton, le film est un énorme succès en salle. Enfilant le costume de Wilby Daniels, un jeune garçon ensorcelé qui se change en chien de berger, Kirk travaille alors avec Fred MacMurray, Jean Hagen, Annette Funicello et ses copains Tim Considine et Kevin Corcoran. Confirmant son statut d’idole des jeunes, en particulier auprès des demoiselles qui craquent pour lui, Tommy Kirk est un temps libéré par les studios Disney qui n’ont aucun projet pour lui. Déçu, il joue dès lors dans quelques séries, Playhouse 90 (1959), The Millionaire (1959) et Bachelor Father (1959), avant de finalement rentrer au bercail. Heureux, il a en effet été choisi pour jouer Ernst Robinson dans Les Robinsons des Mers du Sud, son film préféré réalisé par Ken Annakin avec John Mills, Dorothy McGuire, James MacArthur, Janet Munro et Kevin Corcoran (1960).

Bon Voyage ! (1962)
Escapade in Florence (1962)

Tommy Kirk enchaîne ensuite avec une nouvelle comédie, Monte là-d’ssus, l’occasion de retrouver Fred MacMurray aux côtés de Nancy Olson, Keenan Wynn, Leon Ames et Elliott Reid. Une fois encore, c’est un énorme succès au box-office. Avec Annette Funicello, il s’envole ensuite pour l’Angleterre afin de tourner The Horsemasters, un téléfilm de William Fairchild diffusé en octobre 1961 dans l’émission The Wonderful World of Disney. De retour aux États-Unis, il interprète Grumio dans Babes in Toyland, la comédie musicale de Jack Donohue avec Annette, Ray Bolger, Ed Wynn et Tommy Sands (1961).

Après lui, le Déluge (1963)
Sam l'Intrépide (1963)

Formant avec Annette Funicello un très joli couple à l’écran, Tommy Kirk enchaîne à ses côtés avec Escapade in Florence, un téléfilm de Steve Previn filmé en Italie (1962). Il donne ensuite la réplique à Tom Tryon et Dany Saval dans Un Pilote dans la Lune, une comédie de James Neilson boudée par le public (1962). Il embarque alors pour la France pour tourner Bon Voyage !, une énième comédie de Neilson avec Fred MacMurray, Jane Wyman, Kevin Corcoran et Deborah Walley (1962). Annoncé en tête d’affiche de The Happiest American, un autre film qui ne se fera finalement pas, l’acteur reprend son rôle de Biff Hawk dans Après Lui, le Déluge, la suite de Monte là-d’ssus dirigée par Robert Stevenson (1963). Tommy Kirk enfile par ailleurs de nouveau le costume de Travis Coastes dans Sam l’Intrépide, la suite de Fidèle Vagabond réalisée par Norman Tokar (1963). E. Jack Neuman et Boris Sagal lui offrent en outre le rôle de Tod Seaton dans Love in the Wrong Season, un épisode de la série télévisée Mr. Novak avec James Franciscus (1963). Il joue enfin dans Ten Minutes from Now, un opus de The Alfred Hitchcock Hour (1964).

Mr. Novak (1963)
The Misadventures of Merlin Jones (1964)

Chouchouté par Walt Disney qui le surnomme « Mon porte-bonheur » (« My good luck charm »), Tommy Kirk est incontestablement la jeune vedette des studios. Tout semble en effet réussir au jeune comédien qui obtient le premier rôle de The Misadventures of Merlin Jones, la nouvelle comédie de Robert Stevenson avec Annette Funicello (1964). Pourtant, loin des projecteurs et des couvertures de magazines, la vie de Tommy Kirk est loin d’être idyllique. L’idole des jeunes n’a pas une existence très heureuse. Se sachant homosexuel depuis le plus jeune âge, il mène une vie solitaire. Plus d’une fois, il a sombré dans la drogue et les amphétamines afin de tenir le coup. Il a commencé à consommer de l’alcool dès l’âge de quatorze ans. Il sait que sa carrière chez Disney est potentiellement suspendue à ses choix amoureux... Surtout, les relations qu’il entretient avec ses partenaires de plateau sont de plus en plus conflictuelles. S’il est parvenu à nouer une belle relation d’amitié avec Fess Parker, Tommy Kirk déteste à l’inverse travailler avec Fred MacMurray qui, s’il apparaît souriant et charmeur à l’écran, sait se montrer très dur avec lui. Lors du tournage de Bon Voyage !, Kirk est également incapable de s’entendre avec Jane Wyman qui, pense-t-il, est homophobe.

En 1962, Tommy Kirk est au sommet de sa gloire. Âgé de seulement vingt-et-un ans, il n’imagine alors pas une seconde que sa carrière est sur le point d’être stoppée net... Durant le tournage de The Misadventures of Merlin Jones, Tommy Kirk commence à fréquenter un jeune garçon de quinze ans. Tous les deux se sont rencontrés dans une piscine de Burbank. Malgré leur discrétion, ils sont bientôt surpris par la maman de l’adolescent qui, ni une, ni deux, réclame une entrevue avec Walt Disney. Menaçant de tout déballer à la presse, elle exige que Kirk n’apparaisse plus jamais à l’écran. Choqué par la méthode, Disney, cruellement, obtempère. The Misadventures of Merlin Jones doit sortir dans quelques mois. Hors de question pour lui que la promotion de son film soit parasitée par des affaires privées. La société, trop conservatrice, prend le dessus sur l’affection que Walt porte pour son jeune protégé. Tommy Kirk est convoqué. Il apprend que son contrat avec les studios est révoqué. En une fraction de secondes, la jeune vedette maison est chassée...

Pajama Party (1964)
Un Neveu Studieux (1965)

C’est le début du cauchemar pour Tommy Kirk qui, plus que jamais, boit et ingurgite des médicaments. La société de production American International Pictures et le réalisateur Don Weis lui offrent néanmoins un rôle dans Pajama Party, une comédie à petit budget pour adolescents dans laquelle l’acteur joue un martien et donne la réplique à sa très chère amie Annette qui, malgré tout, le soutient de tout son cœur (1964). Constatant le succès énorme de The Misadventures of Merlin Jones, Walt Disney rappelle le comédien pour qu’il reprenne son rôle dans une suite, Un Neveu Studieux (1965). C’est l’ultime projet un tant soit peu intéressant de Kirk dont la carrière est ruinée.

Village of the Giants (1965)
The Ghost in the Invisible Bikini (1966)

Autour des fêtes de Noël 1964, Tommy Kirk est arrêté par la police. Il est soupçonné de détenir de la marijuana. Il n’est toutefois pas inculpé pour possession de marijuana mais pour celle de différents barbituriques retrouvés dans sa voiture. Le procès a lieu dès janvier. Kirk est déclaré innocent. Sa reputation, néanmoins, est entâchée. L’acteur ne tourne plus que dans des série-B de qualité médiocre, Village of the Giants (1965), The Wild Weird World of Dr. Goldfoot (1965), The Ghost in the Invisible Bikini avec Basil Rathbone et Boris Karloff (1966), Unkissed Bride (1966)… Suivent durant 1967 les peu glorieux It’s a Bikini World, Catalina Caper, Track of Thunder et Blood of Ghastly Horror. L’année suivante, Tommy Kirk joue dans le téléfilm Mars Needs Women de Larry Buchanan.

Catalina Caper (1967)
Mars Needs Women (1968)

Enchaînant les nanars sans grande consistance, Tommy Kirk continue de vivre sur des rôles médiocres que lui trouve son agent dans It’s Alive (1969) et Ride the Hot Wind (1971). Inscrit aux cours du Lee Strasberg Theatre and Film Institute tout en travaillant comme commis dans un restaurant de Los Angeles, il apparaît dans Les Rues de San Francisco (1973), puis dans My Name is Legend (1975), Streets of Death (1988), L’Attaque de la Pin-Up Géante (1995), Little Miss Magic (1998), Billy Frankenstein (1998) et Club Dead (2000). Il tient son ultime rôle en 2001 dans The Education of a Vampire.

Ride the Hot Wind (1971)
Education of a Vampire (2001)

Entre deux productions douteuses, Tommy Kirk tente de se dégager un maigre salaire en travaillant comme serveur et comme chauffeur. Vivant dans une précarité extrême, il ouvre ensuite une entreprise de nettoyage de moquettes dans la Vallée de San Fernando qu’il dirige durant vingt ans. Il se lance en outre dans l’écriture d’un script sur la vie d’Abraham Lincoln, mais son projet ne se concrétise pas.

Sans rancune contre les studios Disney, en particulier Walt qui, acculé par les menaces de cette femme, n’avait selon lui pas vraiment d’autres choix, Tommy Kirk se prête au jeu des conventions de fans dès les années 1990. Toute une génération de téléspectateurs se presse alors pour voir celui qui, quarante ans plus tôt, jouait si fièrement le jeune Joe Hardy et le vaillant Travis Coates. Ses deux rôles et les autres lui valent alors d’être récompensé le 9 octobre 2006 par un Disney Legends Award qui couronne une carrière formidable mais malheureusement inachevée. Il assiste alors à la cérémonie avec son ami Tim Considine, également récompensé.

Retiré dans sa maison de Redding, en Californie, Tommy Kirk passe les dernières années de sa vie seul, loin du monde, au cœur de la nature sauvage. Finalement installé à Las Vegas, dans le Nevada, il décède le 28 septembre 2021 à l’âge de soixante-dix-neuf ans...

« Quand je regarde en arrière », expliquait-il durant une interview, « je me dis que j’ai eu la chance de jouer dans trois ou quatre films que les gens aimeront encore voir et revoir lorsque je ne serai plus là. Je ne suis pas amer. Je ne suis pas triste que tout ne se soit pas passé comme prévu. J’ai essayé d’être un bon acteur et une personne éthique ».

La filmographie

▼ Aller en bas de la liste ▼
001
Acteur : Lui-même • Jeunesse • 4 Saisons
1955 • 1959
Télévision
1955 • 1959
Télévision
002
Acteur : Joe Hardy • Suspense • 20 Épisodes
1956 • 1956
Télévision
1956 • 1956
Télévision
003
The Fourth Anniversary Show
Acteur : Lui-même • Promotionnel
1957
Télévision
1957
Télévision
004
Acteur : Joe Hardy • Suspense • 15 Épisodes
1957 • 1957
Télévision
1957 • 1957
Télévision
005
Fidèle Vagabond
Acteur : Travis Coates • Comédie dramatique
1957
Cinéma
1957
Cinéma
006
Quelle Vie de Chien !
Acteur : Wilby Daniels • Comédie
1959
Cinéma
1959
Cinéma
007
Intervenant • Promotionnel • "Live"
1959
Télévision
1959
Télévision
008
Les Robinsons des Mers du Sud
Acteur : Ernst Robinson • Aventure
1960
Cinéma
1960
Cinéma
009
Monte là-d'ssus
Acteur : Biff Hawk • Comédie
1961
Cinéma
1961
Cinéma
010
The Horsemasters
Acteur : Danny Grant • Comédie dramatique
1961
Télévision
1961
Télévision
011
Babes in Toyland
Acteur : Grumio • Comédie musicale
1961
Cinéma
1961
Cinéma
012
Backstage Party
Acteur : Lui-même • Promotionnel
1961
Télévision
1961
Télévision
013
Un Pilote Dans la Lune
Acteur : Walter Talbot • Comédie
1962
Cinéma
1962
Cinéma
014
Bon Voyage !
Acteur : Elliott Willard • Comédie
1962
Cinéma
1962
Cinéma
015
Escapade in Florence
Acteur : Tommy Carpenter • Comédie
1962
Télévision
1962
Télévision
016
Après Lui, le Déluge
Acteur : Biff Hawk • Comédie
1963
Cinéma
1963
Cinéma
017
Sam, l'Intrépide
Acteur : Travis Coates • Western
1963
Cinéma
1963
Cinéma
018
The Misadventures of Merlin Jones
Acteur : Merlin Jones • Comédie
1964
Cinéma
1964
Cinéma
019
Un Neveu Studieux
Acteur : Merlin Jones • Comédie
1965
Cinéma
1965
Cinéma
▲ Retour en haut de la liste ▲

Poursuivre la visite

1886 • 2021
1989 • 2019

Le Forum et les Réseaux Sociaux

www.chroniquedisney.fr
Chronique Disney est un site amateur, non officiel, sans lien avec The Walt Disney Company, ni publicité,
utilisant des visuels appartenant à The Walt Disney Company ou des tiers par simple tolérance éditoriale, jamais commerciale.