Oser ses Rêves
La couverture
Titre original :
So This is Love
Éditeur :
Hachette Heroes
Date de publication France :
Le 28 octobre 2020
Genre :
Twisted Tales
Auteur(s) :
Elizabeth Lim
Autre(s) Date(s) de Publication :
Disney•Hyperion (US) : Le 7 avril 2020
Nombre de pages :
400

Le synopsis

Et si Cendrillon n'avait pas pu s'échapper de sa chambre lors du passage du Grand Duc et ainsi, n'avait pu essayer la pantoufle de verre ? Que lui serait-il arrivé ? Aurait-elle réussi à revoir le Prince ? Comment sa marâtre aurait réagi après avoir découvert sa présence au bal ? Serait-elle devenue encore plus cruelle envers sa belle-fille ? Voici les nouvelles aventures ô combien tumultueuses de Cendrillon qui mettront à l'épreuve son immense courage, sa bonté et sa résilience.

La critique

rédigée par
Publiée le 21 mai 2021

Oser ses Rêves est un roman absolument poignant qui débute au milieu de l'histoire originale du long-métrage des Walt Disney Animation Studios, Cendrillon, au moment où l'héroïne éponyme se rend au bal. Ceci n'est pas sans rappeler le Twisted Tale Réflexion (réinterprétant le classique d'animation Mulan, paru aux États-Unis chez Disney•Hyperion en 2018 et en France chez Hachette Heroes en 2020), lequel commence lors de l'attaque des Huns dans les montagnes enneigées. Cependant, alors que dans Réflexion toute ressemblance avec le récit original s'arrête après cet évènement-clef, Oser ses Rêves, à l'instar d'Il Était un Rêve (réinterprétant l'histoire de La Belle au Bois Dormant, paru aux États-Unis chez Disney•Hyperion et en France chez Hachette Romans en 2016), prend réellement son envol lors du dénouement du classique Disney. Ainsi, ici, il ne s'agit pas d'une princesse qui ne s'est pas réveillée, mais d'une future princesse qui n'a pu s'échapper de sa chambre pour enfiler la pantoufle de verre laissée dans sa fuite sur les marches du château de son prince. Si Cendrillon est un personnage qui, déjà en 1950, avait énormément plu du fait de sa personnalité affirmée et exemplaire de bonté et de courage, ces caractéristiques sont exacerbées dans cette nouvelle histoire « twisted », et servent de trame au récit tant les décisions de l'héroïne sont caractérisées par ces qualités. 

Il s'agit là du second roman d'Elizabeth Lim dans la série des Twisted Tales après Réflexion, dans lequel elle réinterprète un classique Disney. Elizabeth Lim a grandi dans l'univers des mythes et des contes de fées. À l'âge de dix ans, elle écrit ses premières fan fictions Star Wars et Sailor Moon, qui la font entrer de plain-pied dans le monde de la fantasy. Puis, elle s'en éloigne quelque peu en devenant compositrice de musique de films et de jeux vidéo, mais elle revient à sa première passion en signant RéflexionSpin the Dawn (paru chez Knopf Books for Young Readers aux États-Unis le 9 juillet 2019) et Unravel the Dusk (paru chez Knopf Books for Young Readers aux États-Unis le 7 juillet 2020). 

Si le lecteur a l'habitude de personnages gardant des secrets qui compliquent le déroulé de l'intrigue et facilitent le travail de l'écrivain, l'honnêteté de Cendrillon surprend à travers tout le roman et brise les clichés de façon surprenante, sans pour autant ne rien enlever au suspens. Ceci rend l'héroïne d'autant plus attachante et limpide pour le lecteur, et facilite le processus d'identification à Cendrillon. Fidèles à la série des Twisted Tales, les personnages bien connus des fans Disney sont approfondis et développés pour leur plus grand bonheur. Ayant accès via le médium de la littérature à leurs pensées et motivations, le lectorat a alors l'impression d'être le spectateur privilégié des coulisses du conte. En ce sens, l'auteure se surpasse et les héros n'ont jamais été aussi bien explorés. Le Prince, à la présence assez faible dans le film d'animation et auquel il est ici attribué un nom, Charles, est un personnage à part entière et l'un des protagonistes majeurs. Le tournant choisi pour sa personnalité est par ailleurs très intéressant et n'est pas sans rappeler la fougue, l'espièglerie et la gentillesse de Philippe dans La Belle au Bois Dormant. De même façon, son père, auquel il est également donné un nom, le roi Georges, revêt la personnalité romantique, humoristique et autoritaire présente dans le chef-d'œuvre Cendrillon et développée dans Cendrillon 2 : Une Vie de Princesse. Pour ceux qui ont vu les deux suites de Cendrillon, il est alors bien difficile de ne pas faire le rapprochement en lisant cette réinterprétation, même si elle est tout de même loin de copier ses prédécesseurs. L'idée de base, qui est celle que Cendrillon n'aurait pas pu essayer la pantoufle de verre, rappelle en effet le troisième volet, Le Sortilège de Cendrillon, dans laquelle Madame de Trémaine, retourne dans le temps grâce à la baguette magique de la Marraine Fée, nommée Lénore dans le roman, et empêche Cendrillon de sortir de sa chambre. Mais fort heureusement, le roman s'éloigne du (Le) Sortilège de Cendrillon tout en parvenant à s'inscrire de façon cohérente à la fois dans l'univers de Cendrillon et dans celui de son troisième film.

Aussi, il convient de noter que le ton du roman diffère énormément du (Le) Sortilège de Cendrillon. Tandis que la version animée est relativement légère, Oser ses Rêves est un livre pour jeunes adultes et adultes, qui aborde des sujets difficiles et met Cendrillon dans des situations véritablement périlleuses. L'auteure aborde de manière intelligente pourquoi Cendrillon est restée chez sa marâtre tout ce temps, d'un point de vue psychologique et par le biais de la réalité contextuelle de l'époque de la fin du XVIIIe siècle. La donnée psychologique reflète la situation fort commune de l'emprise qu'une personne peut avoir sur une autre. D'une part, et grossièrement, le bourreau, Madame de Trémaine, culpabilise la victime, Cendrillon, en lui faisant croire que tout est de sa faute, qu'elle ne mérite pas mieux et que la situation de sa maltraitance est normale – bien sûr, cette situation est destinée à s'empirer... D'autre part, dans un mécanisme de défense, la victime essaye de se persuader que le sort qui lui est réservé n'est pas si terrible et elle espère toujours que les choses s'arrangent, la marâtre en l'occurrence faisant preuve parfois d'une maigre bonté (ou d'une moindre cruauté), et ce avec parcimonie. Ensuite, il y a l'aspect contextuel qui rappelle le personnage mythologique de Médée (dans la pièce d'Euripide par exemple). Médée est une mère de deux enfants non-athénienne ; ainsi, une fois répudiée par Jason, tout ce qui l'attend, c'est la mort. Cendrillon, elle, est une jolie jeune fille de la fin du XVIIIe siècle, orpheline, sans revenus, sans droits en tant que femme, sans rien et qui, si elle se retrouve à la rue, connaîtra un sort terrible qu'il est facile d'imaginer. Dans Oser ses Rêves, le développement de l'aspect psychologique des personnages, allié aux menaces pesant sur Cendrillon si elle se retrouvait à la rue, n'est d'ailleurs pas sans rappeler le roman de Frances Hodgson Burnett paru en 1905, La Petite Princesse, dont le film éponyme, sorti en 1995, a connu un certain succès en son temps et même une adaptation animée japonaise, Princesse Sarah, diffusée pour la première fois en France en 1987 sur La Cinq dans l'émission Youpi ! L'École Est Finie. Il n'est pas impossible que l'auteure se soit inspirée de Sara Crewe pour la mise en lumière des mécanismes de défense employés par Cendrillon, qui lui sont très similaires, ainsi que dans son rapport avec Madame de Trémaine. 

Dans Oser ses Rêves, le lecteur retrouve aussi une thématique importante d'Histoire Éternelle (réinterprétant le classique d'animation La Belle et la Bête, paru aux États-Unis chez Disney•Hyperion en 2016 et en France chez Hachette Heroes en 2019), qui est celle de la disparition de la magie et qui servira à justifier la présence sporadique de Lénore dans la vie de Cendrillon. Ainsi et comme dans tous les romans Twisted Tales, l'auteure justifie certains détails qui auraient pu paraître incohérents dans le long-métrage d'animation, et ce, de manière habile : la raison pour laquelle Cendrillon ne s'est pas rendue compte que Charles était le Prince, pourquoi l'héroïne ne s'enfuit pas, le passé et la cruauté toute particulière de Madame de Trémaine, etc. Encore une fois, il est donné au lecteur l'impression de découvrir les secrets du conte, qui ne lui avaient pas été révélés jusqu'ici. Par la même, l'auteure développe l'histoire de Charles. Qui est-il ? D'où vient-il ?, pour reprendre les paroles du Grand Duc ô combien surprenant dans ce récit. Et ainsi, le lecteur comprend pourquoi le bal a eu lieu, ce que faisait Charles avant de retourner dans son royaume – qui se nomme Aurelais et dont la ville principale est Valors –, et quelles sont les envies et les chevaux de bataille de ce futur roi.

Dans cette histoire, l'aspect « twisted » l'est principalement à travers les personnages et les « vilains » de l'histoire, dont les motivations et les agissements dépassent le cadre féérique du film classique de Disney pour le faire entrer dans une réalité adulte agrémentée de manipulations politiques illustrant bien la citation attribuée à Machiavel : « la fin justifie les moyens ». Tandis que la relation entre Charles et Cendrillon est joliment approfondie, le lectorat se dira sans doute que si Cendrillon avait pu enfiler la pantoufle, cela lui aurait évité bien des tracas qui ne lui sont pas souhaitables. Nonobstant, ces complications permettent à la future princesse de s'affirmer, de découvrir ce qu'elle veut faire de sa vie et de grandir. Le récit porte la marque d'Il Était un Rêve, d'Un Jour Ma Princesse Viendra (réinterprétant le classique d'animation Blanche Neige et les Sept Nains, paru aux États-Unis chez Disney•Hyperion en 2019 et en France chez Hachette Heroes en 2020) et de La Reine des Neiges, très présente depuis cette dernière décennie chez Disney, qui est celle de l'héroïne questionnant l'amour au premier regard, et qui cherche un but à sa vie avant tout. Ici, le mélange entre la Cendrillon romantique des années 50 et la Cendrillon moderne du XXIe siècle est très réussi. 

Ainsi, tout comme dans chacun des romans Twisted Tales et plus particulièrement Ce Rêve Bleu (réinterprétant le classique d'animation Aladdin, paru aux États-Unis chez Disney•Hyperion en 2015 et en France chez Hachette Heroes en 2019), l'histoire est pétrie de thématiques sociétales contemporaines. En l'occurrence et à l'époque de la monarchie décadente, Cendrillon et le Prince affrontent les traditions vieillissantes de la caste noble, laquelle souhaite empêcher par tous les moyens le « peuple de prendre du pouvoir » et de faire évoluer la société vers l'émergence d'une « classe moyenne », pour citer le roman. Aussi, à l'instar de la Jasmine du Twisted Tale, Cendrillon et Charles ont été témoins de la pauvreté, et ils veulent à leur manière réparer les torts de la royauté et de ses notables. Ce conflit est un point central, même si développé en filigrane dans le récit, et son importance s'intensifie à mesure que l'histoire progresse. Ce qui porte cette thématique, c'est bien évidemment la bonté de Cendrillon, mais également l'éducation de Charles, tout juste revenu de ses études à l'Université royale, durant lesquelles il s'est rapproché du peuple, et a pu découvrir la philosophie, l'histoire et les courants de pensée modernes. In fine, ceci reflète et même contribue à justifier le fait que le bal ait été ouvert à « toutes les jeunes filles à marier » et non pas seulement aux aristocrates. Et l'auteure a eu l'excellente idée de baser la thématique sociale de son histoire sur cette donnée littéralement extraordinaire – celle d'un bal ouvert aux roturières donné en l'honneur d'un prince afin qu'il trouve sa promise. L'histoire s'y prête du fait que le récit se déroule à la fin du XVIIIe siècle, époque qui préfigure le changement de la structure socio-politique à travers la Révolution française. D'autre part, l'envie de faire évoluer la monarchie, de moderniser les mœurs, justifie très bien la nature de ce bal décidée par le roi Georges et son fils. Mais ce n'est pas uniquement pour cela que le Monarque a voulu ouvrir le bal à toutes. En ceci, le roman crée un autre pont avec Le Sortilège de Cendrillon, dans lequel Disney parle pour la première fois avec moult détails de la femme du roi. À travers ces échanges avec Anastasie dans Le Sortilège de Cendrillon, le spectateur avait pu découvrir avec joie la manière dont le roi George et la reine s'étaient rencontrés, comme ils s'aimaient et à quel point Georges était un grand romantique. Il en est de même dans le roman et c'est bien pour cela que le bal est ouvert à toutes, pour que Charles fasse un mariage d'amour. Pour conclure cette comparaison, l'allusion aux cygnes dans le roman fait écho au ballet de Tchaïkovski Le Lac des Cygnes, tout comme la confusion des princesses, ce qui lie ces œuvres d'un genre différent.  

Fidèle à la série des Twisted Tales, le récit n'est pas exempt d'humour. L'auteure a par exemple réécrit la proclamation, faisant état que Charles se marierait avec celle qui pourra enfiler la pantoufle de verre, d'une manière très pompeuse, absolument dénuée de romantisme, et dans un jargon législatif, comme s'il s'agissait d'un contrat énoncé sur la place publique. Le roi Georges, déjà plein d'humour dans le film, n'en manque pas non plus et l'écrivaine joue aussi sur le phrasé des personnages pour ajouter des touches humoristiques çà et là en plus du comique de situation. Un changement pourra sans doute étonner le lecteur : celui qu'a fait l'auteure de ne pas inclure les souris dans le récit. En effet, le point de vue du roman est tour à tour celui de Cendrillon, de Charles et du Grand Duc, mais non pas celui des souris qui restent dans le grenier de la maison familiale de Cendrillon. Il y a donc une volonté de la part de l'auteure de rendre le roman plus réaliste, ce qui est souvent le cas des Twisted Tales malgré le contexte magique. Il est d'ailleurs de nombreuses fois fait allusion à des faits ayant trait au monde réel dans la série et l'ouvrage ne manque pas à l'appel : par exemple les premiers voyages en montgolfière et les soulèvements contre la noblesse. Étant donné la thématique sociale, il est amusant que l'auteure ait choisi de nommer l'un des couples phares de l'histoire Arthur et Geneviève, ce qui n'est pas sans rappeler à l'évidence Arthur et Guenièvre, Arthur étant le symbole de l'altruisme, de l'égalité et du courage. 

Contrairement à certains autres Twisted Tales tels que Profondeurs de l'Océan, l'auteure ne fait que peu de rapprochements avec le conte original de Charles Perrault ou celui plus tardif des Frères Grimm. Une mention humoristique y est faite via l'un des personnages intimant à Charles de se méfier des intentions de ses prétendantes, car certaines pourraient se couper les orteils afin de pouvoir enfiler la pantoufle et devenir princesse – ce que font les demi-sœurs de Cendrillon dans la version des Frères Grimm et non pas dans la version de Perrault. Il faut noter que le long-métrage d'animation Disney n'a que peu de différences avec la version de Perrault nommée Cendrillon ou la Petite Pantoufle de Verre. Cependant, l'origine de Cendrillon remonte a bien plus loin. En effet, s'il a été un certain temps question de relier le conte à l'histoire grecque de Rodhopis, héroïne vivant en Égypte, à présent la ressemblance est considérée davantage comme une coïncidence. L'origine de Cendrillon viendrait probablement de Chine ou tout du moins et très certainement d'un pays asiatique. La plus vieille version écrite qu'il en existe est, il est vrai, celle du conte chinois Yeh-hsien, mais la trame est présente dans pas moins de soixante-dix pays, le Japon inclus avec Chujo-hime. L'histoire de Yeh-hsien débute de la même manière : fille du chef d'une tribu qui a deux épouses, Yeh-hsien perd sa mère, puis son père. Sa belle-mère, la deuxième femme de feu son père, jalouse Yeh-hsien qui est plus belle et plus intelligente que sa fille, et commence à la maltraiter. Alors qu'un grand rassemblement des tribus se prépare, elle compte bien empêcher Yeh-hsien de s'y rendre, afin qu'elle ne puisse pas faire d'ombre à sa fille. Cependant, aidée d'un esprit déguisé sous la forme d'un poisson, Yeh-hsien parvient à aller à la réunion, durant laquelle sa beauté fait grand bruit. Mais ayant peur de croiser sa belle-famille, elle décide de s'en aller et en chemin, elle perd l'un de ses souliers d'or. Ce dernier échoit dans les mains du roi. Stupéfait de découvrir un soulier de si petite taille – un critère de beauté majeur à cette époque –, il se met en recherche de la propriétaire. Il parvient à la retrouver et c'est ainsi qu'elle devient la femme principale du roi.

S'il s'agit-là de la plus ancienne version du conte parvenue jusqu'à l'époque contemporaine, c'est en Grèce que le nom « Cendrillon » apparaît pour la première fois beaucoup plus tard, celui-ci signifiant à l'époque « la chatte des cendres ». Et c'est bien cette version grecque que l'écrivain italien Giambattista Basile inclura dans son Pentamerone constitué de cinq contes et publié en 1634 sous le nom de La Gatta Cenerentola, une traduction littérale du titre grec. Le mot « chatte » disparaît alors progressivement pour que ne soit gardé que « Cenerentola », Cendrillon en français. C'est le conte de Perrault qui finalement popularise l'histoire et il en signe ainsi la version la plus connue, reprise par Disney. Si dans le conte de Perrault, la raison pour laquelle Cendrillon s'appelle ainsi, est parce que « lorsqu'elle avait fait son ouvrage, elle s'allait mettre au coin de la cheminée, et s'asseoir dans les cendres » – tandis qu'elle est déjà une servante –, dans Oser ses Rêves, Elizabeth Lim attribue la création du surnom au père de Cendrillon, pour les mêmes raisons, mais parce qu'elle se mettait à cet endroit lorsqu'elle attendait que son père rentre le soir. Une touche poétique qui permet au nom de l'héroïne d'avoir une connotation positive. Dans cet ouvrage d'ailleurs, son vrai nom est Ella, tout comme dans la version en prises de vues réelles de Cendrillon sortie en 2015.

Oser ses Rêves est certainement le roman le plus réussi à ce jour de la collection des Twisted Tales à la fois haletant, drôle, profond, mais aussi léger, contrairement à certains autres titres de la série. L'histoire prend des accents très sombres, mais sans jamais complètement attrister le lecteur. Le mélange des genres est des plus réussis et le style n'est jamais trop ou insuffisamment formel. Le rythme évolue agréablement, les retournements de situation sont surprenants et les personnages particulièrement attachants. Un sans-faute et un incontournable pour les fans de Cendrillon, mais également pour ceux qui ne connaissent pas le long-métrage Disney mais apprécient la fantasy. Une fois posé, il est tentant de le relire une seconde fois.

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