Judy Hopps
Date de création :
Le 04 mars 2016
Nom Original :
Judy Hopps (Judith Laverne Hopps)
Créateur(s) :
Byron Howard (conception du personnage)
Cory Loftis (conception du personnage)
Kira Lehtomäki (superviseur de l’animation)
Andrew Chesworth (animateur)
Benson Shum (animateur)
David Stodolny (animateur)
Michael Woodside (animateur)
Apparition :
Cinéma
Jeux Vidéo
Livres
Parcs
Voix Originale(s) :
Ginnifer Goodwin (adulte)
Della Saba (enfant)
Voix Française(s) :
Marie-Eugénie Maréchal (adulte)
Clara Quilichini (enfant)

Le portrait

Publié le 05 mars 2020

Héroïne du 55e Grand Classique des studios Disney, Zootopie, Judy Hopps est une lapine déterminée qui, depuis son plus jeune âge, ambitionne de devenir policière dans la métropole animalière de Zootopie. Pourtant, son statut de lapin semble la condamner à cultiver des carottes à Lapinville comme tous les membres de sa famille depuis de très nombreuses générations.

Une héroïne accomplie

Depuis qu’elle est toute petite, Judy Hopps ne pense qu’à une chose : quand elle sera adulte, elle luttera contre le crime en étant policière, chose que, jusqu’ici, aucun lapin ni aucun autre petit mammifère n’a accompli, les forces de l’ordre étant composées uniquement d’imposants animaux comme les rhinocéros, les éléphants ou encore les ours polaires. Dans le spectacle qu’elle a écrit pour le jour des carottes, elle défend d'ailleurs son point de vue : les mammifères ont évolué depuis les temps primitifs où les prédateurs sauvages dévoraient les proies sans défense et ils vivent aujourd’hui en harmonie dans la ville, qu’elle juge idéale, de Zootopie. Pour elle, rien ne doit plus empêcher un animal d’être ce qu’il veut…

Malheureusement, ses parents Stu et Bonnie et les autres habitants de Lapinville en semblent moins convaincus, surtout Gideon Grey. Accompagné de son acolyte Travis, le renardeau se moque bruyamment de la jeune lapine. Quelques minutes après la fin du spectacle, Judy, que ses parents ne parviennent pas à convaincre que ses rêves de police ne sont pas raisonnables, comprend que Gideon et Travis vont s’en prendre à la brebis Sharla, à son frère et une jeune lapine dont ils veulent voler les tickets donnant accès aux stands de la fête. Portant toujours son costume de scène de policière, elle s’interpose avec conviction entre Gideon et ses victimes. Le renard s’en prend alors physiquement à elle et, après l’avoir poussée à terre, lui griffe violemment la joue. Cette mésaventure ne convainc pourtant pas Judy d’abandonner ses rêves de carrière, bien au contraire : elle est, en effet, parvenue à subtiliser les tickets des enfants que Gideon avait rackettés et ceux-ci l’en remercient chaleureusement. C’est typiquement ce genre de moments que Judy veut vivre tout au long de sa vie !

Bien des années plus tard, Judy, devenue une jeune adulte, a réussi à intégrer l’académie de police de Zootopie. D’abord en grandes difficultés face aux tests physiques que le Major instructeur Friedkin impose à ses jeunes futures recrues, Judy ne s’avoue pas vaincue et s’entraîne bien plus que ses camarades, tous d’imposants animaux. Elle finit ainsi par réussir toutes les épreuves et termine major de sa promotion. À l’issue de sa formation réussie, elle devient donc officiellement policière puis affectée au commissariat central de Zootopie, à la grande joie du maire Léodore Lionheart qui voit dans cette occasion une bonne opportunité politique de se faire passer pour un élu soucieux des questions d’égalité des chances entre les petits et les gros mammifères. L'enthousiasme n'est en revanche pas partagé par ses parents Stu et Bonnie qui, eux, sont très inquiets à l'idée de voir leur fille confrontée aux dangers de la métropole animale.

Le jour du départ pour Zootopie, Stu et Bonnie mettent d'ailleurs encore une fois Judy en garde : elle doit être prudente et se méfier de tout et tout le monde… Surtout des renards contre lesquels Stu a prévu un véritable arsenal (spray, taser…). Pour apaiser son père, Judy accepte même de prendre son petit spray renaricide et, après avoir serré ses parents et sa famille une dernière fois contre elle, embarque dans le train express pour Zootopie, en écoutant sur son baladeur les chansons de Gazelle, la pop-star adulée dans toute la ville.

Arrivée à Zootopie, Judy est d’abord émerveillée par ce qu’elle découvre mais va pourtant rapidement déchanter ! Elle est logée dans un appartement petit et à la limite de l’insalubrité et ses voisins, Bucky et Pronk Oryx-Antlerson, sont bruyants et impolis… Et les choses ne s’arrangent pas lors de son premier jour de travail au commissariat : si l’officier d’accueil Benjamin Clawhauser la reçoit chaleureusement, il n’en va pas de même avec ses autres collègues. Les robustes officiers de police ne prêtent en effet pas attention à elle, si ce n’est avec mépris, et le Chef Bogo, son supérieur hiérarchique, lui impose de dresser des PV, comme une contractuelle, alors que tous les autres policiers sont chargés d’enquêter sur les curieuses disparitions de mammifères qui ont eu lieu les jours précédents. L’âme en peine, Judy se résout donc à mettre des contraventions aux automobilistes qui n’ont pas payé leur parcmètre ou ont dépassé le temps de stationnement qui leur était imparti. Elle décide même de faire du zèle en dressant un nombre record de procès verbaux, plus de deux-cents en une demi-journée ! Mais alors qu’elle travaille, Judy aperçoit un renard dont le comportement lui semble suspect et dont elle se méfie, certainement influencée par les peurs de son père et par ses mésaventures d’enfance avec Gideon Grey. Ce renard qui s’appelle Nick Wilde se rend chez le glacier éléphant Jerry Jumbeaux Jr.

Nick Wilde est, en réalité, un escroc bien connu des habitants de Zootopie. Accompagné de son acolyte Finnick qui, déguisé avec un costume d’éléphant, se fait passer pour son jeune fils, il essaye de se faire servir une gigantesque glace à l’eau, un « Jumbo-pop », chez le glacier qui refuse de servir les petits mammifères. Luttant depuis son plus jeune âge contre les discriminations et les idées préconçues de toutes sortes, Judy menace le pachyderme glacier de le verbaliser pour infraction au Code de règlement sanitaire car son employé prépare les glaces des clients sans ganter sa trompe. Pourtant, Judy a aussi eu des préjugés sur Nick Wilde quand elle l’a vu se faufiler chez le glacier : elle s’est méfiée de lui parce qu’il était un renard et était prête à l’appréhender, son petit spray renaricide à la main.

Touchée par la prétendue détresse de Nick et Finnick, Judy se fait totalement berner : elle va même jusqu’à payer le « Jumbo-pop » lorsque le renard feint d’avoir oublié son porte-monnaie. Nick remercie chaleureusement Judy et s’éloigne avec Finnick. Quelques heures plus tard, Judy aperçoit Finnick au loin alors qu’elle est encore en train de dresser des procès-verbaux. Elle découvre alors que le renard et le fennec se sont moqués d’elle : ils font fondre le « Jumbo-pop » pour pouvoir créer ensuite de nombreuses petites glaces qu’ils revendent 2$ pièce aux Lemmings businessmen affamés en sortant de leur travail. Les petits rongeurs dévorent rapidement leur glace et jettent le bâton dans des conteneurs à poubelles où Finnick s’est caché : les bâtons sont ensuite revendus par les deux escrocs sur un chantier de construction pour très petits mammifères. Avec Nick Wilde, rien ne se perd et tout doit être une source d’enrichissement ! Lorsque Judy, furieuse de s’être faite avoir par le renard magouilleur, tente de le confondre, Nick parvient à l’embrouiller, arguant qu’elle ne peut rien faire contre lui tant il fait ça depuis toujours. Tout est « officiellement » en règle. Après s’être moqué de Judy et avoir tourné en dérision ses rêves de grandeur, Nick s’en va, la lapine policière ayant marché sans s’en rendre compte dans du ciment tout juste coulé en train de durcir. Comme il l’a dit lui-même, le « renard malin » l’a emporté sur le « lapin crétin »… Pour l’instant tout du moins !

Honteuse de s’être fait piéger, Judy va rapidement avoir une occasion de penser à autre chose. Alors qu’elle verbalise encore et toujours les contrevenants au parcmètre, un Cochon fleuriste lui demande d’arrêter le voleur qui vient de le dévaliser. Comprenant qu’elle tient là sa chance de montrer qu’elle est une vraie policière, elle prend le voyou, une belette nommée Duke Weaselton, en chasse. À toute vitesse, la belette rejoint le quartier miniature de Little Rodentia où résident les plus petits mammifères de Zootopie. Après une course-poursuite échevelée et musclée, Judy finit par mettre la main sur le voleur qu’elle emprisonne dans un gigantesque donut publicitaire, non sans avoir au préalable sauvé la vie d’une jeune musaraigne arctique que Duke Weaselton avait mis en péril. Retournée avec le forban au commissariat, Judy Hopps ne reçoit pas les félicitations qu’elle attendait de la part du Chef Bogo… Bien au contraire, il lui reproche d’avoir abandonné son poste de contractuelle, semé la panique dans Little Rodentia et tout ça pour récupérer un ridicule butin : quelques bulbes de midnicampum holicithias, des crocus.

La conversation entre Judy et son supérieur hiérarchique est interrompue par l’arrivée dans le bureau du chef de la police de Madame Otterton. Cette loutre demande au Chef Bogo de mettre plus de moyens pour retrouver son mari, Emmitt, l’un des mammifères disparus les jours précédents à Zootopie. Alors que le buffle commissaire lui répond que tous ses hommes sont déjà occupés sur d’autres affaires, Judy, opportuniste, dit à Madame Otterton qu’elle est disposée à enquêter sur la disparition de son époux. Coincé, Bogo est contraint d’accepter mais, dès le départ de Madame Otterton, réprimande vertement Judy et lui dit que si dans les quarante-huit prochaines heures elle n’est pas parvenue à résoudre l’enquête, elle devra démissionner ! Malheureusement pour elle, le dossier de l’affaire est presque totalement vide… À l’exception d’une photographie prise par une caméra de surveillance où apparaît Emmitt Otterton en train de manger une glace à l’eau vendue par Nick Wilde, quelques heures avant sa disparition. Pour lancer son enquête, Judy doit donc retrouver le renard roublard. Elle y parvient rapidement : ce dernier est, en effet, en train de préparer une nouvelle escroquerie, toujours accompagné de Finnick, encore déguisé en bébé au fond de sa poussette. Maligne, Judy parvient à faire parler Nick au sujet de l’argent que lui rapportent ses nombreuses arnaques : l’ayant enregistré avec son stylo-dictaphone en forme de carotte, elle menace ensuite de l’arrêter pour fraude fiscale car il a menti en déclarant auprès des impôts qu’il n’avait aucun revenu. Judy est parvenue à prendre le dessus sur Nick : elle lui impose alors de l’aider à résoudre son enquête s’il veut récupérer l’enregistrement.

Piégé, Nick se résout donc à collaborer avec le lieutenant Hopps, bien malgré lui. Tout en l’aidant, le renard ne peut s’empêcher de mettre la lapine policière mal à l’aise ou de lui mettre des bâtons dans les roues. Ainsi, il la conduit avec délectation jusqu’au lieu où s’est rendu Emmitt Otterton après lui avoir acheté une glace : un club privé pour animaux naturistes ! Judy Hopps est très gênée par la nudité totale et assumée des animaux qu’elle interroge mais elle finit par apprendre de la bouche de Yax, le gérant du club à la mémoire phénoménale, qu’Emmit Otterton est monté dans une limousine dont il a retenu l’immatriculation. Nick, toujours roublard, propose à Judy de la conduire vers Flash, l’un de ses amis qui travaille à la préfecture, pour savoir à qui appartient la voiture de luxe. Il a volontairement omis de lui dire qu’il s’agissait d’un paresseux incroyablement lent. Chaque geste lui prend une éternité et Nick fait tout son possible pour que le temps perdu soit encore plus grand : il raconte même une blague à Flash qui, hilare, ne peut s’empêcher de la répéter à son tour à Priscilla, l’une de ses collègues. Alors qu’ils étaient arrivés en début d’après-midi, ils sortent de la préfecture avec l’information voulue alors que la nuit est déjà tombée depuis longtemps, au grand dam de Judy !

Arrivé au site de location de limousines de l’entreprise Tundratown Limo Service à qui appartenait la voiture dans laquelle la loutre disparue est montée, Nick pense en avoir fini avec Judy Hopps et son chantage. Alors qu’il croit récupérer la carotte-dictaphone confondante, Judy la jette à l’intérieur du site de location pour le forcer à y entrer illégalement et justifier par cette intrusion le fait qu’elle y pénètre à son tour sans mandat. En fouillant la limousine incriminée, dont la banquette arrière est couverte de coups de griffes violents, Nick comprend que la voiture appartient au redoutable baron de la pègre Mr. Big. Le renard et la lapine n’ont pas le temps de s’enfuir, ils sont arrêtés par deux ours polaires colossaux, hommes de main à la solde du parrain de la mafia. Nick connaît bien Mr. Big : il lui a vendu un tapis fait en poils de fesse de putois, un « détail malodorant » qu’il avait volontairement omis et qui explique que le parrain qui s’en est finalement rendu compte le déteste farouchement ! Alors que Judy et Nick sont sur le point d’être refroidis (c’est-à-dire jetés à travers une trappe donnant sur des eaux polaires frigorifiques) sur ordre du mafieux, sa fille arrive en robe de mariée. La musaraigne arctique reproche à son père de tuer des gens le jour de son mariage et finit par reconnaître en Judy la policière qui lui a sauvé la vie quelques jours auparavant lorsqu’elle avait été mise en danger à cause de Duke Weaselton. Pour récompenser cet acte de courage qui a épargné sa fille chérie, le baron de la pègre renonce à faire tuer Judy et Nick et accepte même de les aider dans leur enquête. Il leur apprend qu’Emmitt Otterton était son fleuriste depuis longtemps et que c’est parce que la loutre voulait lui parler qu’il a demandé à l’un de ses chauffeurs, Renato Manchas, d’aller le chercher. Mais voilà, en chemin, Otterton est subitement devenu fou et a agressé le chauffeur…

Parvenus devant chez Renato Manchas, Judy et Nick tapent à la porte pour l’interroger. Méfiant et passablement traumatisé de l’agression qu’il a subie, il laisse en place la chaîne de sécurité. Judy et Nick étant arrivés à le rassurer, il ouvre la porte mais, à ce moment-là, il devient à son tour féroce et incontrôlable. Il se rue sur les deux enquêteurs, contraints de fuir pour sauver leur vie. Alors que Nick peut s’échapper définitivement en montant dans un téléphérique, il prend le risque d’attendre Judy, toujours menacée par Manchas. Judy parvient fort heureusement à l’enchaîner alors qu’il allait bondir sur Nick. Manchas est neutralisé mais les deux enquêteurs chutent du pont où ils étaient et finissent ligotés la tête en bas dans un amas de lianes… Où les renforts de police demandés par Judy les retrouvent. Manchas ayant disparu, le chef de la police Bogo s’agace d’avoir été dérangé par son enquêtrice en qui il n’a de toute façon aucune confiance, surtout qu'elle s’entête à vouloir le convaincre que les animaux disparus sont retournés à leur état sauvage, ce qu’il refuse de croire. Il lui demande fermement de lui remettre son insigne. Alors que Judy s’apprête à le faire, Nick s’impose devant le commissaire buffle et lui rappelle que le temps imparti n’est pas encore écoulé : il leur reste encore 10 heures pour retrouver M. Otterton et c’est bien ce qu’ils comptent faire. Ils laissent ainsi Bogo pantois et s’en vont en téléphérique.

Alors que Judy le remercie d’avoir plaidé sa cause, Nick lui répond de ne jamais montrer aux autres qu’ils l’ont blessée. Il lui confie ainsi qu’il n’a pas toujours été ce renard roublard se conformant aux clichés de son espèce et que lui aussi, enfant, avait rêvé de choisir sa vie, de s’émanciper de la place que la société réserve aux membres de sa race : alors qu’il avait 8-9 ans, il rêvait de faire partie des Rangers Scouts Juniors mais lors de son initiation, les autres scouts, tous des proies, ont profité d’avoir un prédateur innocent sous la main pour le violenter et l’humilier en lui imposant une muselière. Parvenu à s’enfuir, il a fondu en larmes et s’est juré de ne plus jamais montrer ses failles : c’est ainsi qu’il a décidé d’être ce que les autres pensaient qu’il devrait être, un renard sournois et indigne de confiance. Tandis qu’ils discutent, Nick réalise que des caméras de surveillance doivent avoir filmé ce qui s’est passé après leur course-poursuite contre Manchas. Ils se rendent à la mairie pour demander de l’aide à Dawn Bellwether, l’adjointe au maire qui apprécie beaucoup Judy, un petit animal, tout comme elle, et qui leur montre les images de vidéo-surveillance : Manchas a été enlevé par une bande de Loups, sûrement les « hurleurs nocturnes » dont se méfiaient Emmitt Otterton puis Renato Manchas.

Ayant remonté la trace des loups jusqu’à l’hôpital désaffecté de Cliffside en périphérie de Zootopie, les deux enquêteurs doivent tromper la vigilance des deux loups vigiles, Gary et Larry. Alors que Nick est sur le point d’être repéré par les gardiens, Judy se met à hurler comme un loup, entraînant une réaction en chaîne chez tous les vigiles. La tête levée vers le ciel et les yeux fermés, ils ne font plus attention aux deux intrus qui parviennent donc à s’introduire dans l’hôpital. À l’intérieur, ils trouvent des cellules médicalisées dans lesquelles sont enfermés tous les prédateurs disparus les jours précédents à Zootopie et, parmi eux, Emmitt Otterton : Judy a résolu son enquête ! Malheureusement, tandis que les deux enquêteurs cherchent à quitter l’hôpital pour prévenir le commissariat, Léodore Lionheart, maire de Zootopie, et le Docteur Badger font irruption. Ils ont juste le temps de se réfugier dans une cellule libre… C’est alors que Judy reçoit un appel téléphonique de ses parents sur son portable : la sonnerie bruyante attire l’attention de Lionheart et du docteur qui fait déclencher l’alarme pour prévenir les loups vigiles. Judy et Nick fuient l’asile en sautant dans les gigantesques toilettes de la cellule et débouchent sur une étendue d’eau plusieurs dizaines de mètres en contrebas. Saufs, les deux compères préviennent le Chef Bogo qui réquisitionne ses brigades pour aller arrêter Lionheart, Badger et les loups.

Étant parvenue à résoudre les enquêtes sur lesquelles la police de Zotoopie butait depuis de longues semaines, Judy est mise en avant et surmédiatisée. Elle est au cœur de la conférence de presse donnée suite aux nombreuses arrestations. Nick est présent, à l’abri des caméras, et a donné à son amie de précieux conseils pour faire face à la presse comme de répondre aux questions des journalistes par des questions oratoires personnelles auxquelles elle aura plus de facilité à faire face. Reconnaissante, Judy tend à Nick un formulaire d’inscription à l’académie de police en lui faisant comprendre qu’elle aimerait continuer à travailler à ses côtés et, par la même occasion, elle lui rend le stylo-dictaphone en forme de carotte qui lui servait à le faire chanter. Leur relation a évolué et ce moyen de pression n’a plus de sens à ses yeux. Si les tout premiers instants de la conférence de presse se déroulent au mieux, les questions des journalistes finissent par entraîner des réponses très maladroites de Judy, novice dans l’exercice : elle déclare alors que si seuls des prédateurs sont redevenus sauvages, c’est peut-être pour des raisons génétiques, parce qu’ils sont revenus à leur état primitif. Sans le vouloir, Judy vient de causer un vent de panique qui va provoquer de nombreux heurts entre proies et prédateurs à Zootopie et a, surtout, profondément blessé Nick, lui-même prédateur, qui a cru revivre le traumatisme de son enfance avec les scouts, quand il avait été considéré comme une menace pour la seule raison qu’il était un renard. Feignant d’être agressif, Nick s’avance vers Judy qui par réflexe met la main à son spray renaricide : définitivement meurtri et profondément désabusé, Nick lui rend le formulaire d’inscription, jette l’insigne de police autocollant qu’il avait récupéré au début de leur collaboration et s’en va.

Judy se sent alors coupable : elle a perdu la confiance de Nick, Zootopie est à feu et à sang à cause de ses maladresses et même le gentil Clawhauser doit quitter l’accueil du commissariat de Zootopie, ses supérieurs ayant peur que les habitants soient effrayés de voir un guépard, prédateur, lorsqu’ils viennent voir la police. Alors que Dawn Bellwether, devenue maire en remplacement de Lionheart, veut faire de Judy une héroïne iconique pour tous les habitants de Zootopie, la lapine policière n’arrive pas à assumer ses échecs et ce qu’elle croit être de sa seule responsabilité et présente sa démission, au grand dam de Bogo qui a finalement réalisé qu’elle était pétrie de qualités et semble désormais sincèrement l’apprécier. La résolution de l’enquête laisse, de plus, un goût amer à Judy car elle n’est pas parvenue à découvrir la cause du retour à l’état primitif des mammifères qui avaient disparu et qui demeurent féroces ; Mme Otterton lui confie qu’elle ne reconnaît pas son mari en regardant la loutre sauvage que Judy a libérée. Elle décide alors de retourner à Lapinville aider ses parents dans leur exploitation de carottes. Stu et Bonnie décident de lui remonter le moral et lui expliquent qu’elle n’a pas toujours échoué à améliorer la vie de ceux qui l’entourent : en effet, elle a su leur ouvrir les yeux sur Gideon Grey, le renard dont ils se méfiaient. Ils ont réalisé qu’il était devenu quelqu’un de bien en grandissant et ont su abandonner leurs a priori sur les renards pour s’associer avec lui : chef pâtissier reconnu, il confectionne ses gâteaux et ses tartes à partir des fruits et légumes cultivés par les Hopps. Lorsque Gideon rejoint les Hopps, il s’excuse auprès de Judy pour les méchancetés qu’il lui a fait subir lorsqu’ils étaient enfants.

Alors que Judy et Gideon discutent, Stu demande à plusieurs de ses enfants qui arrivent vers eux à toute vitesse de ne pas courir dans les midnicampum holicithias. Gideon s’amuse du fait que le lapin utilise le nom latin si compliqué de cette variété de crocus alors que dans sa famille tout le monde les appelle des « hurleurs nocturnes ». Stu et Bonnie expliquent que ces fleurs sont redoutables contre les insectes qui menacent les cultures mais qu’il faut s’en méfier car, il y a de ça plusieurs années, l’oncle Terry qui en avait mangées est devenu subitement agressif et a violemment mordu Bonnie au bras. Pour Judy, c’est une révélation : les « hurleurs nocturnes » responsables du retour à l’état sauvage de plusieurs prédateurs de Zootopie, l’enquête qui a occupé si longtemps la lapine en vain, ne sont pas des loups comme elle l’avait pensé mais des fleurs qui ont la propriété de rendre féroces ceux qui les ingèrent ! Grâce à cette information capitale, Judy peut reprendre son enquête là où elle l’avait laissée : elle quitte aussitôt Lapinville au volant de la camionnette de son père pour retourner à Zootopie. Arrivée, elle s’empresse d’aller renouer avec Nick. L’ayant retrouvé, elle cherche à se faire pardonner. Nick profite de la situation et la laisse parler et s’accuser de tous les torts : malicieux, il l’a enregistrée avec le dictaphone-carotte pour la taquiner. Nick accepte les excuses de Judy et, à ses côtés, il reprend l’enquête.

Nick conduit Judy à Duke Weaselton, la belette que la lapine policière était parvenue à appréhender lorsqu’il avait volé un sac plein de crocus « hurleurs nocturnes ». En faisant parler Duke grâce aux menaces de Mr. Big, Judy et Nick apprennent que les oignons de fleurs volés l’ont été à la demande de Doug, un bélier très peu fréquentable qui officie dans un tunnel de métro désaffecté. Dans un wagon abandonné, Judy et Nick découvrent tout le nécessaire pour créer des sérums à base de « hurleurs nocturnes » et en faire ensuite des projectiles capables de rendre sauvages les personnes touchées. Ils sont contraints de se cacher pour ne pas être repérés par Doug et, quand il ouvre la porte pour laisser rentrer deux complices, Woolter et Jessie, la lapine le pousse à l’extérieur du wagon et s'enferme. Elle entreprend ensuite de démarrer le wagon pour ramener les preuves à la police, mais c’est sans compter sur l’acharnement des béliers Woolter et Jessie qu’ils ne parviennent à neutraliser qu’après de longues minutes d’affrontement finissant par causer le déraillement du wagon et son explosion, détruisant les preuves… Sauf celles contenues dans la mallette de sniper de Doug que le rusé Nick est parvenu à subtiliser avant l’accident. Parvenus à s’extraire à temps du wagon, les deux enquêteurs s’empressent de se rendre au commissariat et, pour cela, ils coupent par le musée d’Histoire naturelle où ils rencontrent Bellwether accompagnée de prétendus béliers policiers.

Judy réalise que l’élue n’a rien à faire ici et comprend qu’elle est en fait l’ordonnatrice de la machination ! Alors qu’ils essayent de fuir la brebis et ses sbires, Judy se blesse à la jambe contre une des maquettes d’animaux du musée. Nick refuse d’abandonner Judy pour courir au commissariat. Repérés par Bellwether, Judy et Nick sont poussés dans une fosse du musée par un coup de tête rageur d’un faux-policier bélier. Bellwether, qui a récupéré la mallette avec les projectiles nuisibles et le pistolet-silencieux de Doug, tire sur Nick pour le rendre sauvage et qu’il tue ainsi Judy. Pensant avoir gagné, Bellwether se livre à haute voix sur les méfaits qu’elle a commis et ceux qu’elle espère encore réaliser… Mais Judy et Nick se sont montrés plus malins qu’elle : Nick a remplacé les projectiles de Doug par des myrtilles de la ferme des Hopps et n’est donc pas devenu sauvage. Il a simplement feint de l’être pour que la brebis galeuse avoue ses crimes et qu’ils puissent les enregistrer avec le dictaphone-carotte. Confondue, Bellwether est appréhendée par la police de Zootopie et immédiatement écrouée. Judy et Nick ont finalement bouclé leur affaire et tout va rentrer dans l’ordre à Zootopie.

Par sa collaboration avec Nick, Judy a atteint son but : elle est devenue la policière respectée qu’elle avait toujours rêvé d’être… Nick, lui, a trouvé sa voie : il abandonne ses arnaques et entre à l’académie de police dont il sort rapidement diplômé. C’est Judy qui, après un discours émouvant, lui remet elle-même son insigne de policier. Judy et Nick deviennent officiellement partenaires et, pour leur première enquête ensemble, les coéquipiers – qui semblent être finalement bien plus que des amis... – doivent appréhender un chauffard qui roule à une vitesse plus qu’excessive dans les rues du quartier de la Savane. Ayant repéré le contrevenant, Judy et Nick découvrent qu’il s’agit du pourtant incroyablement lent paresseux Flash ! Nick ne peut alors s’empêcher d’en sourire alors que Judy reste bien plus interdite. La lapine policière fait bien sûr aussi partie des très nombreux habitants de Zootopie qui assistent, dans la scène de générique final, au concert de la pop-star Gazelle.

La Conception du Personnage

Le design graphique du personnage a été fixé par Byron Howard, coréalisateur de Zootopie à l’origine du film, et Cory Loftis. Au début de la production, Judy n’était pas l’héroïne principale de l’intrigue qui était alors centrée sur le personnage de Nick Wilde. La lapine était déjà une policière accomplie au sein du commissariat central de Zootopie. Elle se voyait confier la traque du renard fugitif accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis. Judy aidait alors Nick à laver son nom et prouver son innocence. Officier de police expérimentée, Judy Hopps était une lapine sûre d’elle et pouvant faire preuve d’un certain cynisme. Un an avant la sortie du film, les réalisateurs ont montré le projet du film aux principaux dirigeants des studios Pixar afin d’avoir un avis extérieur. Le film était introduit à travers la vision de Nick Wilde, petit escroc cynique qui détestait la ville de Zootopie. Andrew Stanton a alors suggéré de changer de point de vue : montrer Zootopie à travers le regard de Judy Hopps, transformée en jeune lapine en devenir, pleine d’optimisme et d’idéalisme. Après un long travail pour changer la version initiale du projet, le personnage est alors devenu celui connu dans la version finale...

Byron Howard
Cory Loftis
Kira Lehtomäki

Le design et la personnalité du personnage fixés, plusieurs animateurs se sont affairés pour donner vie à Judy Hopps dans les différentes scènes de Zootopie. C’est l’artiste finlandaise Kira Lehtomäki qui a été chargée de superviser l’ensemble du travail d’animation sur le personnage. Après un travail de correction et d’animation additionnelle réalisé sur Volt, Star Malgré Lui, l’animatrice a été très active et a œuvré sur les Grands Classiques Raiponce, Les Mondes de Ralph, La Reine des Neiges et Vaiana, la Légende du Bout du Monde ainsi que sur les courts-métrages Super Rhino, Lutins d’Élite : Opération Secret du Père Noël, Le Mariage de Raiponce et Paperman. Elle a été nommée co-responsable de la supervision générale de l’animation de Ralph 2.0.


Dessins de Byron Howard

Animateur de scènes impliquant Judy Hopps, Andrew Chesworth a aussi officié sur les longs-métrages Les Mondes de Ralph, La Reine des NeigesLes Nouveaux Héros et Vaiana, la Légende du Bout du Monde ainsi que sur les courts-métrages À Cheval !, Le Festin, Raison, Déraison et La Reine des Neiges : Joyeuses Fêtes avec Olaf.
Benson Shum, quant à lui, a participé à l’animation des Grands Classiques Les Mondes de Ralph, La Reine des Neiges, Les Nouveaux Héros et Vaiana, la Légende du Bout du Monde.
Artiste aux multiples facettes, David Stodolny a rejoint, pour sa part, le département animation des studios Disney pour travailler sur Zootopie. Depuis, il a participé à l’animation de Vaiana, la Légende du Bout du Monde et aux courts-métrages Raison, Déraison et Weeds.
Enfin, Michael Woodside, issu du monde des effets spéciaux, a œuvré en tant qu’assistant animateur sur les Grands Classiques Les Mondes de Ralph et La Reine des Neiges avant de travailler en tant qu’animateur à part entière sur Les Nouveaux Héros, Vaiana, la Légende du Bout du Monde et les courts-métrages La Reine des Neiges : Une Fête Givrée et La Reine des Neiges : Joyeuses Fêtes avec Olaf.


Dessins de Cory Loftis

En version originale, c’est l’actrice Ginnifer Goodwin, principalement connue pour son rôle de Blanche Neige dans la série télévisée Once Upon a Time - Il Était Une Fois qui incarne la lapine policière. Elle prête aussi sa voix de la fée Noa dans Clochette et la Créature Légendaire et celle de l’inventrice Gwen dans un épisode de la série télévisée d’animation Princesse Sofia.
La comédienne britannique Della Saba, âgée d’une vingtaine d’années au moment de la production de Zootopie, joue quant à elle le rôle de Judy Hopps enfant. Il constitue à ce jour sa seule participation au doublage d’un film d’animation Disney ou Pixar.

Dans la version française, Marie-Eugénie Maréchal, comédienne spécialiste du doublage, vocalise le lieutenant Hopps à l’âge adulte. Voix française régulière de Kirsten Dunst, de Ginnifer Goodwin (interprète du personnage en VO), d’Elizabeth Banks et d’Amanda Seyfried, l’actrice a déjà incarné d’autres personnages pour des films d’animation Disney et Pixar : dans les versions hexagonales, elle est ainsi l’interprète de Tante Billie dans Bienvenue Chez les Robinson et d’EVE dans WALL•E. Elle est aussi connue pour avoir joué à plusieurs reprises le rôle de Tails, le renard de l’univers de Sonic.
La voix de Judy Hopps enfant est assurée par Clara Quilichini. Malgré son jeune âge, la comédienne a déjà été très active et le public lui doit les voix de la petite-fille remplaçant Penny dans la série télévisée dont elle était la star en compagnie de son chien Volt dans Volt, Star Malgré Lui, d’Elizabeth "Lizzy" Griffiths dans Clochette et l’Expédition Féerique, de Tiana enfant dans La Princesse et la Grenouille ou encore de Blanche Neige enfant dans la série télévisée Once Upon a Time - Il Était Une Fois.

Ginnifer Goodwin
Della Saba
Marie-Eugénie Maréchal
Clara Quilichini

Selon une confidence révélée par Rich Moore, coréalisateur de Zootopie, le nom complet de Judy est Judith Laverne Hopps. Le nom de famille « Hopps » renvoie à l’onomatopée « hop » souvent usitée pour les sauts et collerait ainsi très bien à une famille de lapins, des animaux particulièrement bondissants. Le nom de famille de Judy peut aussi faire penser au mot « hope » qui en anglais signifie « espoir », une valeur centrale chez Judy qui laisse ses rêves a priori insensés guider sa vie, quoi qu’en pense la société ! Selon une autre confidence des artistes ayant œuvré sur le 55ème Grand Classique des studios Disney, Judy Hopps est âgée de 24 ans : un âge canonique pour un lapin, car dans la réalité l’espérance de vie de cet animal est d’environ 2 ans à l’état sauvage !

Autres Apparitions

Judy Hopps fait une apparition furtive dans le Grand Classique Ralph 2.0 (2018). Lorsque la jeune Vanellope von Schwetz visite le site Oh My Disney, la lapine policière est en effet vue en arrière-plan en pleine discussion avec le raton laveur Rocket Raccoon de l’univers Marvel Les Gardiens de la Galaxie.


Ralph 2.0 (2018)

Judy figure aussi au casting de nombreux jeux vidéo : Disney INFINITY: 3.0 Edition (un opus développé principalement par Avalanche Software et édité conjointement par Disney Interactive Studios à l’été 2015 dont elle est un personnage jouable depuis mars 2016), Disney Magic Kingdom (un titre pour mobile développé par Disney Interactive Studios et édité par Gameloft en mars 2016), Disney Crossy Road (un jeu pour smartphones développé par Hipster Whale et édité par Disney Mobile en 2016 où elle est l’un des nombreux personnages jouables disponibles, présente sous sa forme adulte et sous sa forme d’enfant), Zootopia: Crime Files (un jeu mobile, qui existe aussi en version PC, développé par Hibernum Créations et édité par Disney Mobile au cours de l’été 2016), Kingdom Hearts Unchained χ (un opus développé par Square Enix et BitGroove Inc. et édité par Disney Interactive en collaboration avec Square Enix entre 2015 et 2016, où elle apparaît sur plusieurs objets et outils du jeu) et Disney Heroes: Battle Mode (développé par PerBlue en 2018). Elle est enfin l’un des personnages collectionnables de l’application mobile via Line nommée Disney Tsum Tsum et dérivée de la célèbre franchise de petites peluches.

Disney INFINITY 3.0 Edition
Zootopia:Crime Files

Judy Hopps est aussi apparue dans plusieurs livres dérivés du film d’animation. Elle a également été déclinée sous la forme de figurines, peluches et jouets divers. Elle possède notamment sa figurine POP! (numéro 189), une gamme de figurines en plastique créée par la société américaine de jouets Funko qui décline les personnages de nombreuses franchises de films et séries, dont ceux de Disney.

Dans les Parcs à Thèmes

Depuis la sortie de Zootopie, Judy Hopps est un personnage que les visiteurs des différents Parcs à thèmes Disney de par le monde peuvent rencontrer au gré de leurs pérégrinations, le plus souvent en compagnie de Nick Wilde.

À Walt Disney World Resort, une statue de Judy et Nick est visible du côté de la zone commerciale Disney Springs. Elle apparaît aussi lors du spectacle Move It! Shake It! Dance & Play It! Street Party.

Move It! Shake It! Dance & Play It! Street Party
(Walt Disney World Resort)
Disney Springs
(Walt Disney World Resort)

À Tokyo Disney Resort, le personnage a joué un rôle central lors de la parade de Pâques depuis 2017.

À Disneyland Paris, Judy Hopps est apparue pour la première fois en 2016 à l’occasion de la fête de Pâques. La lapine et son acolyte Nick Wilde sont aussi allés à la rencontre des visiteurs à l’occasion de La Cavalcade de la Grande Célébration fêtant les 25 ans de Disneyland Paris le 12 avril 2017 et de la Disney FanDaze Inaugural Party qui s’est tenue le 2 juin 2018.

Disney FanDaze Inaugural Party
(Disneyland Paris)
Mickey's Storybook Express
(Shanghai Disneyland Resort)

À Shanghai Disneyland Resort, la lapine policière apparaît durant le spectacle pyrotechnique nocturne Ignite the Dream – A Nighttime Spectacular of Magic and Light. Elle est également vue avec Nick Wilde au cours de la parade Mickey's Storybook Express qui défile depuis 2016. Elle est aussi présente durant l’une des séquences du spectacle Summer Blast lancé en 2017 lors de la saison d’été, sur l’air de Try Everything, le tube de Gazelle qui clôt le 55ème Grand Classique des studios Disney.
Le resort chinois accueille un land entièrement inspiré de Zootopie. Prévu pour ouvrir en 2021, il reçoit une attraction inédite, des boutiques et des restaurants reprenant les décors de la ville animalière. Judy Hopps et Nick Wilde y jouent évidemment un rôle majeur.

Malgré les préjugés qui la prédestinaient à rester une lapine parmi tant d’autres dans sa campagne natale, Judy Hopps incarne l’héroïne optimiste et déterminée qui ne recule devant rien pour accomplir ses rêves. Elle devient ainsi une policière compétente, persuadée qu'elle peut travailler pour le bien de ses concitoyens. Ses doutes et ses erreurs de jugement en font de plus un personnage foncièrement humain auquel le spectateur peut facilement s'identifier. La qualité de la lapine réside surtout dans le duo improbable qu’elle forme, par la force des événements, avec le renard Nick Wilde. L’aventure policière qu’elle mène avec lui dans la métropole des animaux fait de Zootopie un véritable chef-d’œuvre que le public a plébiscité à juste titre.

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