Les Simpson - Le Film
L'affiche du film
Titre original :
The Simpsons Movie
Production :
20th Century Fox Animation
Gracie Films
Date de sortie USA :
Le 27 juillet 2007
Genre :
Animation 2D
Réalisation :
David Silverman
Musique :
Hans Zimmer
Durée :
87 minutes
Disponibilité(s) en France :

Le synopsis

En jetant négligemment les déjections de son cochon de compagnie dans l’eau polluée du lac de Springfield, Homer Simpson provoque une catastrophe environnementale. Arnold Schwarzenegger, le Président des États-Unis, décide alors hasardeusement de prémunir le pays du danger que représente la ville en la recouvrant d’un dôme. Traqués par les habitants qui réclament vengeance, les Simpson sont contraints à l'exil...

La critique

rédigée par
Publiée le 23 juin 2019

Il ne pouvait être que délicat d’adapter une série télévisée culte sur grand écran. Les Simpson - Le Film s’en sort pourtant excellemment bien en transposant au cinéma les éléments qui ont fait des (Les) Simpson un succès télévisuel mondial à la longévité incroyable.

Les Simpson est, il est vrai, avant toute chose, une série télévisée produite par Gracie Films et 20th Century Fox Television et créée par Matt Groening. Né le 15 février 1954 à Portland dans l’Oregon de parents nommés Margaret et Homer, il étudie à l’Evergreen State College d’Olympia dans l’État de Washington, une école d’art où il dessine et écrit pour le journal du campus. S’installant ensuite à Los Angeles pour devenir auteur, il enchaîne les petits boulots peu gratifiants et publie Life In Hell, une bande dessinée inspirée de sa vie dans la ville tentaculaire qui rencontre le succès et finit par être reprise dans près de 250 hebdomadaires.
Mais Groening est très vite attiré par l’animation, notamment depuis qu’il a découvert Les 101 Dalmatiens (1961). Il saisit ainsi l’opportunité offerte par James L. Brooks, auteur et producteur, de créer une courte pastille animée pour l’émission The Tracey Ullman Show diffusée dès 1987 sur la jeune chaîne Fox. Les Simpson apparaissent alors dans une forme proche de celle qui entrera dans la postérité. Groening nomme ses personnages en reprenant les noms de ses parents (Margaret, diminuée en Marge et Homer), de ses sœurs (Lisa et Margaret, diminuée en Maggie). Le terrible Bart tient quant à lui son nom de l'anagramme de “brat”, qui signifie “gosse” en langue anglaise. La véritable famille de l’auteur est toutefois bien différente des Simpson, qui forment avant tout un foyer américain moyen concentrant, comme l’exige la caricature, tous les excès possibles.

Le succès de la pastille dépassant celui de son émission d’accueil, Les Simpson est créée en tant que série autonome et débute sa diffusion, toujours sur la chaîne Fox, le 17 décembre 1989. Elle rencontre un succès impressionnant lors de sa première saison, avec 27,8 millions de téléspectateurs en moyenne aux États-Unis. Trente saisons plus tard, la série est devenue la sitcom à la plus grande longévité. Elle a traversé le monde en étant doublée dans de nombreuses langues et, ceci illustrant son impact, a notamment été interdite au Venezuela pour son caractère irrévérencieux jugé impropre pour un jeune public. En France, elle fait les beaux jours de Canal+ dès 1990 et a le droit à quelques diffusions sur France 3 dans le milieu des années 90 avant de devenir l’élément incontournable de la programmation de la chaîne de la TNT W9 depuis 2006. Le succès des (Les) Simpson est également critique, la comédie ayant décroché 31 Emmy Awards depuis sa création. Les personnages en jaune ont également donné leurs traits à d’innombrables produits dérivés et disposent depuis 2008 d’une attraction dans les parcs à thème Universal Studios Hollywood et Universal Studios Florida.
En narrant les aventures extravagantes d’une famille à l’apparence ordinaire, Les Simpson a créé un univers composé d’une galerie de plus d’une centaine de personnages, multipliant les péripéties et les parodies. Jetant un regard acerbe et ironique sur l’Amérique et le monde qui l’entoure, la série a su s’adapter à son époque. Si ses personnages n’ont pas vieilli en trente ans, ils ont évolué avec les mœurs et les modes de leur temps et n’ont jamais été dépassés.

Les liens entre Les Simpson et Disney sont par ailleurs multiples depuis la création de la série, de par les nombreuses parodies et clins d’œil consacrés à ses personnages au fil des ans. Dans Les Simpson - Le Film, Bart ne peut ainsi s’empêcher d’imiter les oreilles de Mickey en mettant un soutien-gorge sur sa tête. De plus, deux célèbres réalisateurs ont exercé sur la série avant de rejoindre la compagnie de Walt : Brad Bird (Les Indestructibles, Ratatouille et Les Indestructibles 2 chez Pixar ; À la Poursuite de Demain chez Disney) et Rich Moore (Les Mondes de Ralph, Zootopie et Ralph 2.0 pour les Walt Disney Animation Studios). Enfin, la série a confirmé sa tendance prophétique en anticipant dès 1998, dans l’épisode 5 de la saison 10, Homer Fait son Cinéma, le fait que 20th Century Fox serait “une division” de The Walt Disney Company. La famille de Springfield entre officiellement dans la galaxie de la firme aux grandes oreilles le 20 mars 2019 avec le rachat par cette dernière de 21st Century Fox. Et l’entreprise dirigée par Bob Iger compte capitaliser sur cette franchise unique. La présence des trente saisons de la série sur Disney+ est ainsi l’une des annonces majeures de la présentation du service de SVoD organisée en grande pompe pour les investisseurs de la société le 11 avril 2019.

Devant la réussite de la série, il était naturel pour l’équipe des (Les) Simpson d’envisager un portage sur le grand écran. Si un tel projet est évoqué dans la presse dès 1991, Matt Groening et ses collègues rencontrent de véritables difficultés à trouver une idée de script qui permettrait de tenir la durée d’un long-métrage. Le script prend toutefois définitivement forme dix ans plus tard et David Silverman est choisi pour diriger le film. Né le 15 mars 1957 à Long Island dans l’État de New York, Silverman est un animateur impliqué dans l’aventure des (Les) Simpson depuis les pastilles créées pour The Tracey Ullman Show. Génial, celui qui s’inspire de Ward Kimball et de Tex Avery définit les principales règles qui sont transmises aux différents studios chargés de l’animation de la série. Il délaisse un temps les aventures des habitants de Springfield pour travailler pour plusieurs studios, en réalisant notamment quelques séquences de La Route d’Eldorado (2000) pour DreamWorks Animation et en co-réalisant auprès de Pete Docter Monstres & Cie (2001) chez Pixar.

Autour du réalisateur et des producteurs Groening, Mike Scully et Al Jean, une équipe de scénaristes de choc, qui ont fait les beaux jours de la série, est réunie dès 2001. Alors que leur imagination est mise à rude épreuve pour trouver un script, diverses idées finissent par être recyclées pour des épisodes ou des jeux vidéo. Les réunions collégiales organisées permettent, entre les rires, d’aboutir au scénario final... qui sera régulièrement remanié jusqu’à quelques semaines avant la sortie de l’opus en 2007, ces modifications de dernière minute comptant notamment la création de la célèbre scène de Spider-Cochon.
Le scénario, malgré sa densité, propose presque moins de péripéties que certains épisodes de la série. Il offre une continuité logique et un développement en trois actes relativement classique au cinéma. Une certaine absence de prise de risque pourrait ainsi être reprochée au script et empêche le film d’atteindre la perfection. Il n’en est pas moins très réussi et permet à la famille de voyager tout en offrant une exposition aux autres résidents de Springfield. De plus, il donne au spectateur un véritable méchant à détester. Après une introduction qui laisse à Homer Simpson le temps d’engendrer une catastrophe climatique, le dirigeant de l’Agence de Protection de l’Environnement Russ Cargill décide en effet d’enfermer tous les habitants de la ville, puis de les tuer. Tandis qu’ils échappent de peu à la vindicte populaire, les Simpson sont alors les seuls à pouvoir sauver leurs concitoyens, alors même que l’unité de leur famille est également remise en question.

La force des (Les) Simpson - Le Film est incontestablement de placer ses personnages phares au cœur de son propos. Si le long-métrage s’attache à faire apparaître l’ensemble des rôles de la série dans des scènes malicieuses, l’honneur est bien évidemment donné avant tout aux membres de la famille titre. Tout en vivant une aventure ensemble, les Simpson affrontent ainsi chacun une épreuve particulière sur laquelle l’accent est mis - hormis peut-être Maggie qui poursuit son existence de bébé insouciant qui trouve malgré tout bien souvent des solutions ingénieuses aux maux de sa famille. Dans ce cadre, Lisa vit une amourette avec un jeune garçon partageant ses convictions de défense de l’environnement. Si elle connaît plusieurs idylles dans la série, celle-ci ressemble plus que les autres à un début d’adolescence pour la petite fille. Bart traverse quant à lui une véritable période mélancolique qui le voit rechercher la figure paternelle qu’Homer ne parvient pas à incarner. C’est dans l’irréprochable Ned Flanders qu’il trouve alors un substitut à ce qu’il n’a jamais eu : un père bienveillant, soucieux du bien-être de ses enfants et à la gentillesse infinie.

Marge doit, quant à elle, faire un choix délicat pour protéger sa famille puis sa ville face aux périls qui les frappent. Femme forte, elle n’hésite pas à prendre des décisions douloureuses pour défendre ses enfants, même si celles-ci doivent condamner son couple. Comme souvent dans la série, elle est celle qui lie vraiment la famille Simpson et lui permet de conserver son unité, même si cela doit passer ici par une séparation temporaire. Alors que chaque membre de la famille est dans la lumière, la véritable star de l’opus n'en reste pas moins et évidemment Homer Simpson. Totalement irresponsable, il engendre une catastrophe pour laquelle il a pourtant été largement alerté. Alors qu’il éduque ses enfants de manière toujours aussi douteuse, il s’entiche d’un cochon sur lequel se déporte toute son attention et néglige ainsi ceux qui sont toujours présents pour lui. Cette attitude puérile et égocentrique l’isole un peu plus au sein de la famille au cours de l’opus. Il doit ainsi pour la première fois faire un effort d’introspection, aidé en Alaska par une mystérieuse femme dans une scène inspirée des rêves de Dumbo (1941) et du cartoon Le Jour du Jugement de Pluto (1935). Il apprend ainsi à ne pas être égoïste et découvre que c’est en se sacrifiant pour sauver les autres qu'il est possible de se sauver soi-même. Il est évident que, pour le bien de la série, ces enseignements seront bien vite oubliés ! La progression d’Homer n’en est pas moins intéressante au cours du long-métrage et lui donne un intérêt supplémentaire par rapport aux épisodes traditionnels.

Les Simpson comme les autres habitants de Springfield bénéficient de l’interprétation des excellents doubleurs qui leur prêtent leurs voix. Le générique final met d’ailleurs légitimement en lumière ces acteurs qui doublent chacun de nombreux personnages. Dan Castellaneta, également connu pour avoir repris le rôle du Génie de Robin Williams dans Le Retour de Jafar (1994), incarne comme dans la série Homer, le Grand-Père Simpson, Krusty le Clown, Willie, Barney et bien d’autres. Julie Kavner double quant à elle Marge et ses sœurs Patty et Selma. Nancy Cartwright assume plusieurs enfants, dont Bart, Ralph et Nelson alors que Lisa est incarnée par Yeardley Smith. Hank Azaria, également connu pour avoir joué le petit-ami scientifique de Phoebe dans Friends, porte une nouvelle fois de nombreuses casquettes : il joue en effet Moe, le Chef Wiggum, le Vendeur de BD et bien d’autres personnages. Le film reprend par ailleurs une tradition de la série en ayant des invités stars. Tom Hanks (Splash, Dans l'Ombre de Mary - La Promesse de Walt Disney, Le Pont des Espions) fait en effet un caméo dans son propre rôle dans une hilarante publicité pour un nouveau Grand Canyon, tandis que le groupe de punk-rock Green Day reprend le générique avant de connaître un funeste destin en début d'opus.
La version française n’est pas en reste, le casting de la série étant lui aussi de retour, mené par les extraordinaires Véronique Augereau et Philippe Peythieu. Aidés par une adaptation hexagonale qui respecte le ton original voulu par les auteurs, les comédiens sont excellents et contribuent sans aucun doute au succès du film et de la série en France.

L’animation des (Les) Simpson - Le Film reprend le style de celle de la série tout en augmentant ses standards pour les porter au niveau des ambitions légitimes d’un film de cinéma. Comme pour la télévision, l’animation est en effet sous-traitée. Ainsi, quatre studios s’en sont chargés : Film Roman en Californie, AKOM en Corée du Sud et les divisions californienne et sud-coréenne de Rough Draft Studios. Les Américains ont alors pris en charge les tâches principales tandis que les Sud-Coréens ont rempli la fonction d’intervallistes, réalisant les dessins intermédiaires permettant d’assurer la continuité de l’animation, et ont assuré l’encrage et la colorisation numériques.
Les personnages, la fluidité de leurs mouvements et la richesse des décors sont nettement au-dessus de ce à quoi est habitué le téléspectateur. Les scènes comportant de très nombreux personnages sont ainsi impressionnantes, tandis que les scènes d’action sont fluides et parfaitement exécutées. La profondeur des décors démarque réellement le long-métrage de la série et permet même de s’évader en Alaska. Le style si particulier des (Les) Simpson n’est pour autant pas révolutionné et le rendu a en quelque sorte préfiguré les images de la série après son passage en haute définition, même si aucun épisode n’a eu par la suite le privilège de disposer d’un budget permettant de d’obtenir une telle qualité d’animation.

Le ton du film s’inscrit également dans la parfaite continuité de celui de la série. L’humour y est omniprésent, avec des dialogues et des situations particulièrement réussis. L’animation permettant des choses qui seraient impossibles avec des acteurs réels, les gags cartoonesques y sont légion. Homer est effectivement le parfait souffre-douleur tandis qu’une scène ingénieuse et hilarante vise à cacher à tout prix le sexe de Bart qui fait du skateboard nu dans la ville, jusqu’à ce qu’elle le dévoile négligemment et ironiquement. L’opus s’offre également une parodie des films de princesses des Walt Disney Animation Studios. De la manière dont ils assistent les héroïnes à s’habiller chez Disney, les animaux de la forêt aident ici Marge et Homer et finissent par être quelques peu envahissants alors que ces derniers s’apprêtent à partager leur intimité. Les Simpson - Le Film parvient également à être très drôle en brisant le quatrième mur. Le passage de la télévision au cinéma devient un prétexte au comique de répétition, de l’écran réduit aux dimensions télévisuelles en début d’opus à une fausse fin d’épisode, sans oublier les bandeaux promotionnels de la chaîne Fox qui envahissent l’écran. Les Simpson se moquent ouvertement d’eux-mêmes dans une autoconscience postmoderne réussie.

Malgré son humour décapant, Les Simpson - Le Film n’en oublie pas des thématiques plus sérieuses, qu’il aborde toutefois évidemment avec une corrosive dérision. Le long-métrage place, il est vrai, au centre de son intrigue, la question de la protection de l’environnement symbolisée ici par le lac de Springfield. Les hommes sont montrés comme négligeant une nature qui leur apporte pourtant un cadre d’évasion salvateur ainsi que des ressources essentielles, et notamment alimentaires avec les poissons. La bêtise des habitants de cette ville qui détruisent leur propre maison est donc mise en exergue, bien qu’une lueur d’espoir apparaisse avec la prise de conscience - au moins partielle - de la nécessité de protéger le lac, notamment grâce à Lisa Simpson.
De manière plus subtile mais toujours aussi caustique, le film dénonce par l’absurde l’action des lobbies économiques qui influencent la décision politique. En faisant prendre au Président Schwarzenegger des décisions au hasard sous l’influence de Russ Cargill, il montre en effet la mainmise des intérêts privés sur les pouvoirs fédéraux de Washington D.C. et la corruption, parfois légale, qui y règne. Le directeur de l’Agence de Protection de l’Environnement ne semble en effet occuper ce poste que pour faire en sorte que l’État américain achète les caméras de vidéosurveillance et autres produits de son entreprise.

La musique des (Les) Simpson - Le Film est composée par Hans Zimmer, notamment connu pour les bandes originales du (Le) Roi Lion (1994) et de son remake de 2019, de la saga Pirates des Caraïbes et de 12 Years a Slave (2013). En 2019, The Walt Disney Company lui remet ainsi pour son œuvre la récompense de Disney Legend. Ici, Zimmer donne une dimension cinématographique à la musique poétique et doucement ironique composée pour la série par un autre compositeur célèbre et Disney Legend, Danny Elfman.
Homer Simpson est par ailleurs à l’origine d’un tube de l’été parodiant le thème de Spider-Man apparu en 1967 avec la série animée L’Araignée, intitulé ici Spider-Cochon. Homer invente en effet la chanson en portant son porc domestique nouvellement adopté afin de le faire marcher au plafond. Une version avec un chœur apparaît sur l’album de la bande originale et passe à la postérité. À noter également la présence d’une chanson dans le générique de fin, sur l’air de l’hymne français La Marseillaise. Pleine d’humour, elle reprend une recette vue à de nombreuses reprises dans la série. Il peut être regretté que ce morceau ne figure que dans le générique. Une scène musicale aurait eu toute sa place au cœur du film !

Les Simpson - Le Film sort aux États-Unis et dans la plus grande partie du monde le 27 juillet 2007. Une semaine plus tôt, la ville de Springfield dans le Vermont a eu le privilège d’organiser l’avant-première américaine. Elle a pour cela remporté un concours qui l’opposait à quinze autres cités possédant le même nom (elles sont trente-trois au total aux États-Unis !). Dès son premier jour, le long-métrage engrange près de 31 millions de dollars sur le seul territoire américain. Dans le monde et au bout de sa carrière, il aura rapporté une excellente recette de 527 millions de dollars, en signant un succès incontesté. Au-delà de cette réussite commerciale, la critique est hautement positive à son égard et loue sa capacité à retrouver la qualité d’écriture des premières et meilleures saisons de la série télévisée. L’animation est également mise en avant ainsi que la capacité du film à répondre aux attentes légitimes - et nombreuses - que pouvaient avoir les spectateurs.
Devant de telles louanges et un si grand succès financier, il est difficile de ne pas penser à une suite, Les Simpson ayant de plus prouvé leur capacité à se renouveler durant trente ans. Maggie annonce déjà la couleur dès le générique de l’opus en prononçant ce qui est présenté comme son premier mot : “suite”. Ce qui semble alors n’être qu’une blague pourrait pourtant devenir réalité. Des échos sérieux mentionnent en effet en 2018 la mise en chantier d’un deuxième opus. Alors que 20th Century Fox a désormais changé de main, il reste à savoir si la production d’une suite sera aussi longue que celle du premier épisode. Si elle est du même acabit, le jeu en vaudra la chandelle !

Les Simpson - Le Film transpose avec brio l’humour corrosif et décalé de la série télévisée sur le grand écran. Jouissant d’une animation particulièrement réussie et d’un scénario qui, bien que classique, fait la part belle aux personnages de la célèbre famille, le long-métrage remporte incontestablement son pari. L’humour et la dérision y sont omniprésents et hilarants, non sans constituer une satire dénonçant certains travers de la société et du système politique américains.

Les Simpson - Le Film signe une grande réussite qui ne demande qu’à être vue et revue mais à condition d’accepter de garder en tête la chanson de Spider-Cochon !

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