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— 21 septembre 2021 • 11H06 —
Laurent Armand-Zuniga
Disney menace de renoncer aux sorties en salles— 21 septembre 2021 • 11H06 — Laurent Armand-Zuniga —

Alors que les médias français sont muets sur le sujet (qui pourtant les concernent directement), il faut se tourner vers les États-Unis et le magazine Variety pour en apprendre un peu plus sur les négociations qui s’activent en coulisses pour faire évoluer en France la décidément datée loi de chronologie des médias ; cette fameuse règlementation ancienne qui organise en France l’ordre de diffusion des films de cinéma : d’abord au cinéma, puis la VàD et les sorties en DVD bluray, ensuite sur les chaînes Cinéma Prémium (Canal+ principalement) avant la diffusion sur les chaînes payantes puis les chaînes gratuites et enfin les plateformes de type Netflix ou Disney+.
Une usine à gaz normative dont la France raffole et qui conduit à ce que les films mettent des mois ou des années à être disponibles, au plus grand nombre, ailleurs qu’en salles. 
Le prétexte à cela : le financement du cinéma français avec la prétention de Canal+ d’en être le trésorier exclusif et donc le quasi-propriétaire. Dans la réalité, une affirmation fausse à bien des égards…

Sauf que... En 2020, mondialisation numérique et développement du VPN aidant, la chronologie des médias qui – grosso modo – fait qu’un film récent, par exemple, met 36 mois avant d’arriver sur Disney+ n’a plus beaucoup de sens. Et il devient donc urgent de la réformer si les professionnels ne veulent pas voir le public la contourner massivement.

Mais voilà, les discussions s’enlisent, plombées par un Canal+ qui revendique devoir (en plus de vouloir) conserver ses privilèges chronologiques et fiscaux. Le Groupe de Vincent Bolloré entend en effet protéger sa poule aux œufs d’or (Canal+) pour financer ses gouffres financiers télévisuels que sont CNEWS et C8, exigeant notamment que la SVàD passe à 15 mois et non 12 mois comme envisagé (c’est-à-dire que les films récents arrivent par exemple sur Disney+ au bout de 15 mois et non 12).
Les groupes de chaînes de télévision gratuites (Groupe TF1, France Télévisions…), autres grands argentiers du cinéma français, y vont également de leurs prétentions en demandant, quant à eux, que les films de cinéma soient enlevés durant un mois de la plateforme où ils se trouvent quand ils passent sur leur chaînes…

Disney, elle, commence à sérieusement s’impatienter et le fait savoir. La firme de Burbank menace désormais de ne plus sortir ses films en salles en France (privant les exploitants français d’une source non négligeable d’entrées) et de les réserver à sa plateforme Disney+...Ou quand l’exception culturelle conduit à l’accident industriel !

— 15 septembre 2021 • 12H19 —
Laurent Armand-Zuniga
Les Nouveaux Ambassadeurs de Disneyland Paris— 15 septembre 2021 • 12H19 — Laurent Armand-Zuniga —

Ce matin, au cours d'une cérémonie qui s'est déroulée sur la scène de Studio D au sein du Parc Walt Disney Studios, Carmen Lleó Badal et Quentin Rodrigues ont été nommés Ambassadeurs Disneyland Paris 2022 • 2023. 
Ils prennent ainsi la sucession de Giona Prevete qui aura assumé cette fonction sur une durée anormale de trois années - dont les deux premières en binôme avec Joana Afonso Santiago -, en effet collatéral de la crise sanitaire de la Covid-19.

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La Foire aux Questions

— 01 septembre 2021 • 10H33 —
Facebook — Pascaline
Les émotions de Riley ne sont pas genrées ?— 01 septembre 2021 • 10H33 — Facebook — Pascaline —

Concernant Vice-Versa, Riley a des émotions féminines et masculines alors que celles de son papa sont toutes masculines et celles de sa maman sont toute féminines : y-a-t-il une explication ?

On constate en effet des émotions entièrement féminines chez la mère et entièrement masculines chez le père tandis que ce n’est pas le cas chez Riley.
Pete Docter s'est exprimé sur le sujet et donne deux raisons. La première est le choix de la simplicité : il ne voulait pas perdre les spectateurs à travers les émotions des parents. L’équipe a donc choisi de les faire du même genre. La seconde est qu’en tant qu'adultes, ces personnages sont moins flexibles dans leur imagination et leur personnalité : ils ont donc des émotions entièrement féminines ou masculines.
Pour Riley, étant donné qu'elle est encore une enfant (qui certes entre dans l'adolescence), rien n'est figé, tout est possible : elle a des émotions à la fois féminines et masculines. Les réalisateurs expliquent aussi qu'ils se sont sentis en ce sens plus libres pour ses émotions, et qu'ils ont présenté naturellement par exemple Colère en émotion masculine, et Tristesse en émotion féminine. Ils ont par contre choisi de mettre les émotions pilotes féminines chez Riley, car elle est une fille.
Il y a enfin la question de l'orientation sexuelle de Riley qui resterait à définir, bien qu’aucun réalisateur n'a confirmé cette théorie. Jordan, son prétendant du même âge, affiche lui, par exemple, toutes des émotions genrées masculines…

Laurent Armand-Zuniga
Autres Questions

En débat sur le Forum

— 14 septembre 2021 —

Disney+ propose une nouvelle série animée signée Pixar, Monstres & Cie : Au Travail. Sur Disney Central Plaza, le forum de Chronique Disney, elle est moyennement accueillie par les fans du studio de Luxo Jr. et des personnages de la saga Monstres & Cie.
thefrozeniceman, notamment, livre une impression mitigée.

(…) Sur le papier, l'idée était très bien vue. Reprendre l'histoire juste au moment de la transition (sous-entendu entre cri et rire), ça ouvrait des portes sur les possibilités narratives de la série. De la même façon, mettre en scène un jeune diplômé qui arrive au milieu de cette situation et qui ne comprend pas trop au départ ce qui se passe, intéressant également.
Le résultat me laisse pour autant sur ma faim. 

Bon alors visuellement, le bon point est qu'on retrouve bien l'univers des deux films (enfin du premier, surtout) tout en l'étendant de façon très correcte et fidèle ; pour l'animation, on ne pouvait sans doute pas en demander autant, et pour une série courte... ça fait le taf, on va dire. 
Mais sur le fond, le côté narratif/histoire, j'ai vraiment senti que c'était « jeune public avant tout », que ce soit par les (trop ?) nombreuses références aux deux films, les histoires parfois (souvent) montées de toutes pièces avec des problèmes qui se solutionnent « comme par magie » ou les gags parfois trop appuyés qui feront certainement sourire les enfants mais (je pense) moins les adultes... pour être honnête, certains gags m'ont plutôt [consterné].

Et côté personnages, seul Tylor a attiré ma sympathie. Les MIFTeurs, je ne dirais pas qu'ils soient trop linéaires parce que ce n'est pas totalement le cas, mais plutôt trop « génériques » et trop peu développés... genre Val c'est « juste » la collège un peu barjo, Fritz « juste » le vieux chef de bande un peu gâteux, Cutter « juste » la syndicaliste radicale et Duncan « juste » la tête à baffes.
En bref, c'était sympa de retrouver l'univers des monstres mais pas la peine d'aller plus loin.

— 14 septembre 2021 —

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